Le 17 avril, Journée Internationale des Prisonniers Politiques, crée en 2004 – Historicité des mobilisations depuis 2006 en #Corse et à Paris du C.A.R, puis de Sulidarità

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(Unità Naziunale publié le 10 avril 2020) Avec le site officiel historique de l’Associu Sulidarità (aujourd’hui disparu), et le site Unità Naziunale (son dossier ici sur ce lien), nous faisions l’écho de cette journée particulière de soutien aux prisonniers politiques au niveau international.

Initiée en 1975 par les palestiniens, puis repris en 2004 lors d’une conférence internationale au Pays-Basque.

Aujourd’hui, en 2020, il y a environ 5 000 Palestiniens emprisonnés, dont plus de 180 enfants, 430 détenus administratifs emprisonnés sans accusation ni procès et 700 prisonniers malades et souffrants, dont 200 souffrent de maladies chroniques et graves qui les exposent à un risque encore plus grand si le COVID-19 se répandait dans les prisons.

Il y a encore 10 prisonniers politiques Corses et plus de 230 prisonniers politiques basques (Espagne, France). Plus d’une dizaine de prisonniers politiques Catalans.

Toujours incarcérés, Mumia Abu Jamal, Peltier Leonard, Georges Abdallah

En 2020 cela fera 45 ans que cette mobilisation existe, dont 16 ans en Corse depuis la conférence de 2004

Cette journée internationale des prisonniers politiques a été crée en 2004 lors de la conférence internationale à Donostia en présence d’une délégation du Comité Anti-Répression.

la mise en place de cette journée en Corse et sur Paris dans un premier temps par le Comité Anti Répression en 2006, puis par Sulidarità en 2009, prend véritablement sa vitesse de croisière dès 2008.

En 2006 le Comité Anti-Répression citait « Mais toutes ces formes d’aliénations de liberté et de négation de la dignité humaine ne seront pas suffisantes pour museler des milliers de résistants, des Kurdes incarcérés à Sican F aux prisonniers de la prison d’Algésiras, ou encore ceux de la Santé, Fresnes, FleuryMerogis et autres prisons de France.

Elles ne seront pas suffisantes pour annihiler le courage des prisonniers Palestiniens de Jéricho ou ceux incarcérés à Askheron et Ishil. Elles ne pourront en finir avec l’honneur d’Abu Gharib, ni avec les prisonniers Afgans de Guantanamo. Comment ne pas penser au courage des prisonniers du Timor dans la prison de Cipinango, ou aux Sud-Africains de Roben Island. Tous sont des exemples de dignité. Rappelons la dignité des Irlandais dans les pavillons crasseux du bloc H de Long Kesh »

Avec la section Paris du CAR / Sulidarità, cet événement s’internationalise très rapidement avec les contacts basques, bretons, kanaks…

Le résumé de l’article annuel :

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