« Logement en Corse : Nazione veut permettre aux locataires sociaux de devenir propriétaires »

(Corsicainfurmazione.org, Unità Naziunale, Publié le 25 septembre 2026) Après la mobilisation menée le 31 juillet dernier à Bastia (lien en fin d’article) autour de la question du logement social en Corse, Nazione poursuit son action en engageant directement le dialogue avec les acteurs du logement social.

Le mouvement sera ainsi reçu ce vendredi 25 septembre à partir de 10 heures dans les locaux d’ERILIA, à Bastia, dans le quartier de Montesoru, pour une rencontre avec la direction du bailleur, notamment en présence de son directeur régional. Cette réunion permettra à Nazione de présenter à nouveau les propositions portées sur la politique du logement social en Corse et sur les moyens de favoriser davantage l’accession à la propriété des résidents.

À travers cette démarche, Nazione entend faire du logement un enjeu politique et social majeur, en défendant une évolution du modèle actuel afin que les dispositifs de logement social puissent également contribuer à permettre aux ménages corses de se constituer un patrimoine et d’accéder progressivement à la propriété. La rencontre avec ERILIA constitue ainsi une nouvelle étape de la mobilisation engagée par le mouvement le 31 juillet dernier.

Dans un long texte lors de l’action, Nazione à fait des propositions : 

À travers cette prise de position du 31 juillet 2026, Nazione entend remettre au centre du débat la politique du logement social en Corse, en partant d’un constat qu’il présente comme particulièrement préoccupant : l’accès au logement devient de plus en plus difficile pour les ménages corses alors que les prix de l’immobilier ont, selon le mouvement, parfois doublé ou triplé en une quinzaine d’années.

Nazione relie cette évolution notamment à une demande extérieure importante et à la présence d’acquéreurs disposant d’un pouvoir d’achat supérieur à celui des ménages insulaires. Dans ce contexte, le mouvement défend le statut de résident comme une mesure immédiate, présentée comme une première protection face à cette pression immobilière, tout en reconnaissant qu’elle ne réglerait pas à elle seule la question. Il met également en avant le poids des résidences secondaires, qui représenteraient près de trois logements sur dix en Corse, et interroge directement leur répartition entre propriétaires corses et propriétaires extérieurs. Nazione estime ainsi que la question du logement ne peut être dissociée de celle de la capacité des Corses à demeurer et à vivre dans leur propre pays.

Le mouvement élargit ensuite cette réflexion au logement social, en soulignant que la Corse disposerait de 449 logements sociaux pour 10 000 habitants, soit un niveau inférieur à la moyenne française. Il conteste également certains mécanismes d’attribution qu’il considère défavorables aux Corses et demande que les dispositifs existants soient davantage adaptés aux réalités sociales et économiques de l’île. Pour Nazione, le bailleur social ne doit pas être considéré uniquement comme un gestionnaire de logements locatifs : il doit participer à une politique globale d’aménagement, de cohésion sociale et de constitution de parcours résidentiels. Le mouvement rappelle le rôle des OPH et des ESH, leur financement par les prêts de la Caisse des dépôts liés au Livret A, les prêts de haut de bilan, les subventions publiques et les loyers encadrés. Il insiste également sur leur responsabilité dans la construction de logements neufs, l’acquisition-amélioration et le renouvellement urbain. Nazione cite par ailleurs le modèle viennois comme piste de réflexion, en raison notamment de son articulation entre politique foncière, parc public ou non lucratif et accès au logement abordable, tout en précisant que des études comparatives sont menées dans le cadre de son projet national.

La proposition centrale consiste à modifier progressivement la place de l’accession à la propriété dans le logement social corse. Nazione demande notamment d’accroître les opérations en location-accession grâce au PSLA, de développer le Bail réel solidaire par l’intermédiaire d’un organisme de foncier solidaire afin de dissocier le coût du foncier de celui du bâti, et de réserver une part importante des nouveaux programmes à l’accession maîtrisée. Le mouvement envisage également la vente d’une partie du patrimoine HLM aux occupants après dix années d’occupation continue, ainsi que, dans certains secteurs où la demande locative serait plus faible, la cession de logements vacants. Mais il pose une condition essentielle : les recettes et bénéfices issus de ces ventes devraient être réinvestis dans la construction de nouveaux logements sociaux. La stratégie proposée repose donc sur une rotation du patrimoine permettant simultanément de favoriser l’accession et de reconstituer le parc locatif.

Cette politique suppose également, selon Nazione, une utilisation plus active du foncier. Le mouvement propose de travailler avec les collectivités afin de constituer des réserves foncières spécifiquement consacrées à l’accession sociale et de densifier davantage les opérations sur les terrains déjà maîtrisés, particulièrement dans les secteurs où la pression immobilière est forte. Il demande parallèlement que les locataires soient mieux accompagnés lorsqu’ils souhaitent acheter leur logement : simulations financières, conseil, sécurisation du parcours, mais aussi garanties de rachat et de relogement en cas de difficulté. Des partenariats avec les établissements bancaires présents en Corse sont également proposés pour faciliter l’accès au crédit. Nazione défend en outre des programmes immobiliers mixtes associant logement social locatif, accession sociale et accession libre, avec une mutualisation des coûts d’aménagement et de construction. Dans cette logique, les marges dégagées par l’accession pourraient contribuer au financement de nouveaux logements locatifs sociaux, tandis que les collectivités seraient davantage associées aux opérations et que les aides locales pourraient compléter leur financement.

Nazione reconnaît toutefois plusieurs obstacles à cette évolution : augmentation du prix du foncier et de la construction, difficultés d’accès au crédit pour les ménages, équilibre économique entre accession et location sociale, contraintes réglementaires et nécessité de préserver le parc locatif existant. Pour y répondre, le mouvement propose une stratégie patrimoniale de long terme permettant d’identifier les territoires où la demande d’accession sociale est la plus importante chez les résidents, de sécuriser les parcours des futurs propriétaires et de développer des produits abordables comme le BRS et le PSLA. Les recettes provenant des ventes devraient continuer à alimenter la construction de nouveaux logements sociaux. Nazione présente cette orientation comme un moyen de permettre aux ménages modestes d’accéder à la propriété, de fluidifier leur parcours résidentiel, de renouveler le parc et d’augmenter la capacité d’investissement des bailleurs.

Le document avance également une série de mesures portant directement sur l’attribution et le fonctionnement du logement social. Nazione propose d’harmoniser les procédures d’attribution entre les différents bailleurs, de renforcer le rôle des communes dans les instances d’attribution en leur qualité de réservataires et de faire en sorte que le contingent préfectoral destiné au relogement ne repose pas exclusivement sur l’Office de l’Habitat de la Collectivité de Corse. Le mouvement demande également une prise en compte généralisée des charges dans le calcul des aides. Il formule enfin une proposition beaucoup plus spécifique : instaurer, sous certaines conditions, un dispositif de « zéro loyer » à partir de la retraite. Le mécanisme imaginé fonctionnerait comme une forme de leasing social : les loyers versés antérieurement alimenteraient un « compte d’accès au logement » et, lorsque les sommes cumulées atteindraient le coût du logement, le locataire retraité pourrait continuer à l’occuper gratuitement. En contrepartie, le logement ne pourrait être ni vendu ni transmis par héritage.

Le mouvement indépendantiste Nazione concentre une partie de son argumentation sur les moyens financiers déjà engagés dans le logement social en Corse, en prenant notamment l’exemple d’Erilia. Le mouvement rappelle que la Collectivité de Corse aurait mobilisé depuis 2020 65 millions d’euros, auxquels s’ajoutent les aides de l’État, et que cela représenterait 40 % des projets d’Erilia en Corse. Selon les chiffres avancés dans le document, le bailleur gérerait environ 10 000 logements, soit 42 % d’un parc estimé à 2 milliards d’euros. Nazione estime par ailleurs son patrimoine insulaire entre 1,5 et 2 milliards d’euros et évoque plus de 66 millions d’euros de loyers encaissés chaque année. À partir de ces données, le mouvement défend l’idée qu’une partie de ces flux financiers et de cette puissance patrimoniale doit contribuer davantage à permettre aux résidents d’accéder à la propriété et de se constituer un patrimoine. Il appelle donc les locataires du parc social à se saisir eux-mêmes de cette question. Pour Nazione, la crise du logement relève finalement de choix politiques et économiques qui peuvent être modifiés, et son objectif est résumé dans la formule finale du document : « un alloghju per tutti i Corsi ».

AnTo FpcL

 

« Le parti indépendantiste appelle à une nouvelle politique du logement social en Corse »

Le PDF dans son intégralité : NAZIONE, par cette action entend poser le problème de la politique du logement social en Corse. Dans la « région la plus pauvre de France » et où le droit des Corses à se loger devient pratiquement impossible à faire respecter, une politique différente du logement social s’impose à tous les acteurs de la question, aux plans politique, stratégique, financier et technique.

En une quinzaine d’années les prix de l’immobilier ont parfois doublé, voire triplé dans notre pays du fait, entre autres facteurs, d’une demande extérieure importante avec des acquéreurs étrangers disposant d’un pouvoir d’achat supérieur à celui des ménages corses. Le statut de résident que nous préconisons comme mesure immédiate et urgente ne résoudra pas tout mais constitue une première digue face à cette déferlante que rien ne semble pouvoir contenir, et qui participe à la dépossession de plus en plus systématique des Corses et à leur marginalisation dans leur propre pays. Près de 3 logements sur 10 ici sont des résidences secondaires (3 fois plus qu’en France): combien appartiennent à des Corses ?

Dans ce contexte il convient de préciser quelle doit être la place des logements sociaux sachant que, paradoxalement, la Corse dispose de 449 logements sociaux pour 10 000 habitants, un niveau très inférieur à la moyenne française. Et, là aussi, les Corses sont souvent défavorisés sur leur propre sol par des mécanismes d’attribution dont nous ne pouvons que contester la validité.

Nous rappellerons ici non seulement les quelques principes qui sont censés régir l’action des bailleurs sociaux, mais aussi la nécessité de faciliter l’accès des Corses à un logement social conforme aux besoins des familles et surtout de permettre l’accession à la propriété de ces mêmes locataires.

Nous sommes disposés à rencontrer les bailleurs sociaux présents en Corse afin de leur soumettre nos propositions dans ce domaine.

Nous leur faisons donc une demande officielle via cette conférence de presse afin de faire évoluer dans le sens de l’intérêt général la question du logement social en Corse et des dispositifs d’accession à la propriété. Si notre demande devait ne pas être acceptée, nous nous réservons le droit d’intervenir à notre niveau pour que dans ce domaine aussi, justice sociale et dignité puissent avoir une traduction concrète à l’avenir.

LES CORSES NE SERONT JAMAIS LES « LOCATAIRES » DE LEUR PROPRE PAYS

 Dans le cadre actuel : rôle clé du bailleur social

Le bailleur social est aujourd’hui l’acteur central du logement en Corse. Face à la crise du logement, aux exigences environnementales et sociales croissantes et aux objectifs de mixité sociale, son rôle n’a jamais été aussi stratégique.

Contrairement aux acteurs privés du logement, le bailleur social doit s’inscrire dans une logique de service public et de gestion du long terme, avec des missions fortement encadrées par les textes. Un bailleur social est un organisme agréé par un Etat et dont la mission est de construire, gérer et entretenir des logements sociaux destinés à des ménages aux revenus modestes. Il doit agir dans un cadre réglementaire strict et ne peut pas poursuivre un objectif de maximisation du profit.

Si le principe du bailleur social existe dans la plupart des pays développés, d’autres modèles que le modèle français sont intéressants : en Autriche, le modèle viennois, qui sert souvent de référence internationale, a permis de stabiliser durablement les prix du logement et de limiter efficacement la spéculation, sur la base d’une politique foncière anticipée, d’un parc locatif public ou à but non lucratif important, et d’une ouverture du logement abordable aux classes moyennes. Des études comparatives sont actuellement menées par notre mouvement dans le cadre de l’élaboration de notre projet national.

Actuellement, l’ensemble des organismes (offices publics de l’habitat (OPH), entreprises sociales pour l’habitat (ESH) notamment concourent à la mise en œuvre de la politique du logement social et doivent en principe s’adapter aux réalités locales, économiques et sociales des territoires.

La diversité des statuts de ces organismes implique des exigences élevées en matière de pilotage, de conformité réglementaire et de gestion contractuelle, de rénovation et de sous-traitance. Le financement du logement social repose sur un modèle spécifique :

 les prêts de la Caisse des dépôts financés par le livret A
 les prêts de Haut Bilan (PHB) destinés à renforcer les fonds propres des bailleurs,
 les subventions publiques (Etat, région, collectivités)
 les loyers perçus, strictement encadrés.

Ce modèle doit permettre aux bailleurs sociaux d’investir sur le long terme tout en maintenant des loyers accessibles. Le rôle du bailleur social ne se limite donc pas à la mise à disposition de logements, il doit s’inscrire dans une mission globale d’aménagement, de gestion et de cohésion sociale. Les bailleurs sociaux participent à :

 la construction de logements sociaux neufs,
 l’acquisition, amélioration de bâtiments existants,
 le renouvellement urbain dans les quartiers prioritaires.

Ces opérations ne peuvent se réaliser qu’en lien étroit avec les collectivités et dans le respect des documents d’urbanisme locaux. Les bailleurs sociaux doivent augmenter la part de logements destinés à l’accession à la propriété en combinant des leviers financiers, fonciers, réglementaires et commerciaux. L’objectif est de favoriser le parcours résidentiel des ménages tout en générant des ressources pour financer de nouveaux logements sociaux.

 Pour une politique sociale du logement en Corse

Tout d’abord, il faut développer davantage de programmes en accession sociale en augmentant la part des opérations en location-accession (PSLA).

Il convient de développer le bail réel solidaire (BRS) via un organisme de foncier solidaire (OFS) qui permet de réduire le coût d’achat en dissociant le foncier du bâti et réserver une part significative des nouveaux programmes à l’accession maîtrisée. Une partie du patrimoine existant doit être vendue en accélérant ces ventes de logements HLM à leurs occupants après dix années d’occupation continue. La vente de certains logements vacants dans des secteurs où la demande locative serait moins forte peut être une option supplémentaire.

Surtout, il doit être imposé que les produits de la vente et leurs bénéfices soient réinvestis dans la construction de nouveaux logements sociaux. Le foncier doit être mobilisé plus efficacement en négociant avec les collectivités des réserves foncières dédiées à l’accession sociale.

La densification des opérations doit être systématique sur les terrains déjà maîtrisés et les secteurs en tension.

Pour faciliter l’accès des ménages, il est impératif de renforcer l’accompagnement des locataires vers l’achat (Simulation financière, conseil, sécurisation du parcours).

Des garanties de rachat et de relogement en cas de difficultés doivent être contractualisées.

Des partenariats avec les établissements bancaires situés en Corse sont à développer pour faciliter le financement de l’achat des logements.

Pour cela la diversification des montages économiques passe par la production d’opérations mixtes combinant logements sociaux, accession sociale et accession libre.

Les coûts d’aménagement et de construction entre les différentes catégories de logements doivent être mutualisés. De plus l’utilisation des marges dégagées par l’accession peut soutenir la production locative sociale. Il faut renforcer les partenariats avec les collectivités pour intégrer les objectifs d’accession sociale dans les opérations d’aménagement. La mobilisation des aides locales (subventions, TVA réduite, aides à l’accession) peuvent abonder financièrement les projets.

Nous sommes conscients que ces orientations vertueuses sont susceptibles de rencontrer des écueils dont les principaux sont :

 la hausse des coûts du foncier et de la construction,
 les difficultés d’accès au crédit pour les ménages,
 l’équilibre économique parfois difficile entre location sociale et accession,
 les contraintes réglementaires et les objectifs du maintien du parc locatif social.

Mais des solutions existent, et elles font justement l’objet de propositions : pour que les bailleurs sociaux en Corse augmentent la part de l’accession à la propriété, il est nécessaire :

  • de définir une stratégie patrimoniale à long terme,
  • de cibler les territoires où la demande en accession sociale est forte pour les résidents,
  • de sécuriser les parcours des acquéreurs (garanties, accompagnement)
  • de développer des produits abordables, notamment grâce au Bail Réel Solidaire (BRS) et à la location-accession (PSLA)
  • de réinvestir les recettes issues des ventes dans la construction de nouveaux logements.

Cette approche permet de concilier plusieurs objectifs :

 Favoriser l’accession des ménages modestes,
 Fluidifier le parcours résidentiel des locataires,
 Renouveler le parc immobilier,
 Renforcer la capacité d’investissement des bailleurs sociaux en Corse.

D’autres mesures très concrètes sont à envisager :

Instaurer des procédures identiques d’attribution pour l’ensemble des bailleurs sociaux,

Renforcer les prérogatives des communes, notamment en leur qualité de réservataires, dans les instances d’attribution,

Exiger que le « contingent préfectoral » en matière de relogement ne soit pas exclusivement supporté par l’Office de l’Habitat de la CDC

Alléger les charges par leur intégration généralisée dans le calcul des aides octroyées

Pratiquer une politique du « zéro loyer » à partir de la retraite sous certaines conditions. Le principe d’un « loyer zéro » à la retraite, pour les locataires de logements sociaux est facile à mettre en œuvre sous la forme d’une sorte de « leasing social », par le biais d’un « compte d’accès au logement »; lorsque les sommes versées à ce compte (issues des loyers antérieurs) atteignent le coût du logement, le cotisant retraité acquiert le droit de l’habiter gratuitement, comme le ferait un primo accédant à la propriété. Il ne pourra, par contre, ni léguer, ni vendre ce bien.

Nous rappelons ici que la collectivité de Corse a mobilisé depuis 2020, 65 millions d’euros plus les aides de l’Etat. Ce qui représente 40 % des projets en Corse pour Erilia, premier bailleur social de l’île. Erilia gère ici 10 000 logements, ce qui représente 42 % du parc estimé à 2 milliards d’euros.

La valeur d’un logement de 65 m2 est évaluée à 160 000 euros.

Les terrains sont souvent acquis à moindre coût ou mis à disposition gratuitement. Erilia s’est constitué un patrimoine énorme estimé entre 1,5 et 2 milliards d’euros.

Les flux financiers alimentant les projets sont très importants sans pour autant que les Corses puissent en profiter en accédant à la propriété et à la stabilisation sociale. Rappelons que les loyers encaissés s’élèvent à plus de 66 millions d’euros annuellement. Ces loyers doivent être pris en compte pour les résidents afin d’accéder à la propriété dans un modèle économique qui à l’évidence le permet. Cela permettrait que les Corses puissent se constituer un patrimoine auquel ils ont droit et la réduction de fait de la pression spéculative sévissant sur la construction corse.

Au-delà du bailleur Erilia et des acteurs concernés par cette question, les habitants des logements sociaux doivent se saisir de cette problématique qui les touche directement et agir en conséquence.

La crise du logement n’est pas une fatalité c’est la conséquence directe de non développement, d’injustice sociale et de mauvais choix politiques à l’œuvre depuis des décennies.

« un alloghju per tutti i Corsi »

NAZIONE

CORSICAINFURMAZIONE.ORG
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