Frédéric Bertocchini et Maria Lanfranchi, responsables du Festival BD d’Ajaccio en #Corse

Voilà dix ans que Frédéric Bertocchini et Maria Lanfranchi, chefs de file de l’association « cases et bulles » qui a donné naissance au festival BD, se démènent. Dix de travail et de passion au service du 9e art en Corse. Ils nous en livrent leurs impressions à l’occasion de la dixième édition qui se déroule, ce week-end, au palais des Congrès d’Ajaccio.

Le Festival BD fête, ce week-end, ses dix ans. À quoi cette longévité est-elle due ?

Maria Lanfranchi : La BD est un art populaire par excellence. Il y a des centaines de festivals BD dans toute la France. Quelquefois nous en trouvons 5, 10, 12 sur un seul département, voire deux ou trois dans une même ville. Preuve que le 9e art a encore de beaux jours devant lui. C’est d’ailleurs l’un des rares secteurs de l’édition qui résiste à la crise.

Frédéric Bertocchini : Pendant dix ans, nous nous sommes attachés à travailler autour des « grands » personnages de la BD. Les plus grandes stars sont venues à Ajaccio : Tintin avec la Fondation Hergé, Titeuf et la bande à Tchô, Tibet et Ric Hochet, les Trolls de Troy, Spirou, Boule et Bill, Buck Danny, Rosinski et Thorgal, et j’en passe… Dans le sillage de ces poids lourds, de ces mastodontes, nous y avons ajouté de jeunes auteurs en devenir, les dessinateurs et scénaristes de chez nous, et la mayonnaise a pris.

Comment cette aventure est-elle née ?

Frédéric : Nous avons créé une association en 2001. J’en étais dans un premier temps le président. Avec Maria, mais aussi des représentants de la chambre de Commerce de l’époque, du Conseil Général de la Corse-du-Sud, nous sommes partis au Luxembourg, puis à Bruxelles, afin de visiter des expositions sur Tintin proposées par Moulinsard et la Fondation Hergé.

Maria : En effet. Nous avons même rencontré Nick Rodwell, le président de la Fondation, ainsi que l’archiviste de Tintin, Dominique Maricq. Là, nous avons réussi à « arracher » une expo à la Fondation. En 2002, Tintin a voyagé à Tokyo, Paris (musée de la Marine), New York et… Ajaccio. A partir de là, la machine était lancée. Tout cela nous a donné beaucoup de crédibilité et surtout une belle visibilité dans le milieu de la BD, et nous avons pu attirer, les années suivantes, de grands auteurs.

suite sur le lien ci dessous

Corsica Infurmazione, L’information Corse dans le Journal de la Corse
Vous aimez cet article ? Faîtes-en profiter vos amis !
Faites passer l’information autours de vous en cliquant sur :

Produit CORSU E RIBELLU

bandeauribelluteeshirt (1)

Produits à partir de 13e

error: