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Deux candidats nationalistes en tête en Haute Corse devant les représentants du clan. Michel Castellani et Jean Félix Acquaviva sont devant les candidats des autres tendances politiques de droite comme de gauche.

En Corse du sud, Colombani Paul André met en difficulté Camille de Rocca Serra, pendant que Jean Paul Carrolaggi, lui réalise une très belle troisième place, très près de Maria Guidicelli (13 voix d’écarts entre Jean Paul et Maria)

Il y a 3 ans le FLNC déposait les armes – Juin 2014

L’union d’une partie du mouvement national, Pè A Corsica, réunissant Femu A Corsica et Corsica Libera, réalise une première dans cette élection législative, surfant sur les résultats obtenus depuis la territoriale de décembre 2015.

Le mouvement nationaliste poursuit son implantation dans la lutte institutionnelle depuis le dépôt des armes du FLNC Union des Combattants en juin 2014.

Le clan n’est pas mort, il va rebondir au second tour, et user des outils adéquats pour réunir les électeurs qui se sont largement absentés au premier tour, et ceux qui, anti nationaliste pourront faire l’unité de la Corse Française Républicaine.

Une mobilisation est donc nécessaire pour le second tour, de tout le mouvement national, autours des candidatures de Per A Corsica.

De la réussite de Per A Corsica pour cette élection dépend une fois de plus l’avenir du peuple Corse pour son devenir.

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3 candidats Per A Corsica au second tour – Juin 2017

Dans la première circonscription de Haute-Corse, le professeur d’économie Michel Castellani, qui décroche la première place avec 30,42% des voix. A Bastia notamment, où il est adjoint au maire, le candidat nationaliste se place largement en tête avec près de 30% des voix, devant le candidat REM François Orlandi.

Le sortant Sauveur Gandolfi-Scheit (LR), maire de Biguglia, candidat pour un troisième mandat, est en ballottage défavorable avec 21,73%. En 2012 déjà, il avait bataillé au second tour du scrutin pour finalement l’emporter face à un nationaliste, l’actuel président du Conseil exécutif corse Gilles Simeoni.

Dans la 2e circonscription de Haute-Corse, où se trouve notamment Calvi, le candidat indépendantiste Jean-Félix Acquaviva (36,44%), président de l’Office des Transports de la Corse, arrive lui aussi en tête du scrutin. Le candidat REM Francis Giudici arrive loin derrière avec 23,41%, tandis que les Républicains (Stéphanie Grimaldi) échouent à se qualifier pour le second tour.

Dans la première circonscription de Corse-du-Sud, où le député-maire d’Ajaccio Laurent Marcangeli (LR) ne se représente pas, les Républicains sont les grands vainqueurs du premier tour. Jean-Jacques Ferrara (LR) est en tête dans la 1ère circonscription (33,50%).

Ce chirurgien d’Ajaccio affrontera la candidate de la République en Marche Maria Guidicelli (21,46%), qualifiée sur le fil devant là encore, un candidat nationaliste, Jean-Paul Carrolaggi. Ce médecin ajaccien s’efface pour 13 voix, réunissant 21,41% des suffrages.

Dans la deuxième circonscription, Camille de Rocca Serra, LR, sortant, est en ballottage favorable avec près de 36% des voix. Il affrontera le troisième candidat nationaliste qualifié pour le second tour en Corse, le médecin Paul-André Colombani, qui a enregistré 29,09% des voix.

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