(Corsicainfurmazione.org, Unità Naziunale, Publié le 9 septembre 2026) Une nouvelle inquiétude apparaît concernant le dispositif aérien de lutte contre les incendies en Corse. Alors que les interrogations sur la disponibilité réelle des moyens aériens ont déjà suscité la polémique, notamment en raison de nombreux allers-retours entre l’île et le continent, se pose désormais la question d’un éventuel retrait anticipé de l’un des deux hélicoptères bombardiers d’eau.
Le PUMA Delta basé à Corti a finalement été prolongé jusqu’au 30 septembre, après une longue attente. En revanche, le PUMA Écho de Figari ne serait engagé que jusqu’au 15 septembre. Selon le texte, un retrait avant le 30 septembre réduirait le dispositif corse à moins des quatre appareils considérés comme nécessaires pour assurer une couverture opérationnelle adaptée durant cette période à risques.
Alors que le risque d’incendie demeure élevé et que les feux peuvent rapidement prendre de l’ampleur, le maintien des quatre moyens aériens jusqu’au 30 septembre est présenté comme indispensable pour conserver une capacité d’intervention immédiate et efficace. Le communiqué du STC met donc directement en garde contre un retrait anticipé du PUMA Écho, considéré comme un risque pour la sécurité de la Corse et de ses habitants.
Antoine Poli

Le communiqué du STC du 9 septembre 2026 : L’état va t’il retirer Hélicoptère puma écho du dispositif Corse avant la fin de saison à risques ? Après la polémique sur la disponibilité réelle des moyens aériens en Corse, illustrée par les nombreux allers-retours entre l’île et le continent, une nouvelle inquiétude se fait désormais jour : l’éventualité du retrait anticipé de l’un des deux hélicoptères bombardiers d’eau. Après une longue attente, l’information est finalement tombée : le PUMA Delta de Corti est prolongé jusqu’au 30 septembre. En revanche, le PUMA Écho de Figari reste engagé jusqu’au 15 septembre seulement, Une réduction des moyens aériens avant le 30 septembre ferait passer la Corse sous le seuil minimal de 4 appareils nécessaires pour assurer une couverture opérationnelle adaptée durant cette période à risques. Dans un contexte où le risque d’incendie demeure élevé et où des feux peuvent rapidement prendre une ampleur considérable, maintenir l’ensemble des 4 moyens aériens jusqu’au 30 septembre apparaît donc comme une nécessité pour garantir une capacité de réaction immédiate et efficace. Anticiper leur retrait avant cette date reviendrait à prendre un risque audacieux pour la sécurité de la Corse et de ses habitants
