Breaking News

#Corse Procès du 2 au 30 mai 2007 de 15 patriotes Corses – FLNC des anonymes #Archive

Procès de 17 patriotes le 2 mai 2007 (FLNC des anonymes) pour 21 actions. Onze des 15 accusés comparaissent détenus. Ils ont été arrêtés en trois vagues entre fin 2002 et début 2003.  Les cas de deux autres accusés ont été disjoints et seront jugés ultérieurement. Le procès doit durer environ un mois et s’achever le 30 mai 2007.

Tous les accusés sont mis en examen pour le délit d’ »association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste », mais la plupart aussi pour « destruction d’un bien appartenant à autrui par substance explosive, fabrication et détention de substances explosives en bande organisée », «  »un crime qui leur a valu le renvoi aux assises » ».

Le 30 mai 2007, le verdict tombe, les peines sont en deçà des réquisitions, mais restent très lourde

  • Antoine Marchini, (écroué depuis décembre 2002, 20 ans requis, 12 ans de réclusion criminelle)
  • Stéphane Leca, (écroué depuis décembre 2002, réquisition 10 ans, condamnés à 7 ans)
  • Bernard Frédéric, (écroué depuis décembre 2002, réquisition 11 ans, condamnés à 7 ans)
  • Jean-Christophe Casula, (écroué depuis décembre 2002, réquisition 18 ans, 11 ans de réclusion)
  • Jean-Marie Vergelatti, (Disjoint)
  • Christian Felicelli, (écroué depuis décembre 2002, réquisition 11 ans, condamnés à 6 ans)
  • Nicolas Gianini (écroué depuis décembre 2002, réquisition 3 ans, condamnés à 3 ans, libéré en juin 2007)
  • Ours-Jean Filippi, (écroué depuis janvier 2003, réquisition 11 ans, condamnés à 6 ans)
  • Ulysse-Antoine Calendini, (écroué depuis janvier 2003, réquisition 15 ans, 7 ans d’emprisonnement)
  • Cédric Campana, (écroué depuis mars 2003, réquisition 6 ans, condamnés à 4 ans)
  • Christophe Andreu, (roué depuis mars 2003, réquisition 13 ans, condamnés à 9 ans)
  • Pierre-Jean Albertini, (écroué depuis mars 2003, en détention depuis mars 2003, réquisition 6 ans, condamnés à 6 ans)
  • François-Xavier Acquaviva, (roué depuis mars 2003, réquisition 10 ans, condamnés à 7 ans)
  • Dominique Renucci, (Disjoint)
  • Alain Franquin, (interpellé et laissé en liberté sous contrôle judiciaire en avril 2003.  Incarcéré en janvier 2004, Libéré le 5 mai 2006. Interdiction de quitter la Moselle avant le procès. Visite hebdomadaire pour pointer à la Gendarmerie, réquisition 3 ans, condamnés à 3 ans)
  • Dominique Mariani (réquisition 1 an, condamnés à 1 an)
  • Antoine-Philippe Pieri. (réquisition 6 mois, acquittement)

Le président Jean-Paul Getti a disjoint les cas de Dominique Renucci et de Jean-Marie Vergelatti, trop malades pour assister à un mois de débats. Les deux hommes, absents mercredi, seront jugés ultérieurement par une autre cour d’assises.

Les quinze accusés doivent répondre de 21 attentats commis dans l’Ile de Beauté entre en juillet 2001 et décembre 2002, attentats revendiqués dans huit communiqués et au cours de deux conférences de presse.

le FLNC des anonymes est apparu sur la scène de la « lutte de libération nationale » le 20 octobre 2001 avec la revendication de l’attentat perpétré le 6 juillet 2001 contre une caserne de CRS en construction à Furiani (Haute-Corse).

Ce groupe s’est attribué l’appellation de « FLNC des anonymes » pour se différencier des deux autres mouvements clandestins principaux, le « FLNC-Union des combattants » et le « FLNC du 22 octobre ».

Le groupe était apparu officiellement fin octobre 2001, en revendiquant quatre attentats justifiés, selon lui, par le fait que l’Etat avait « trompé le peuple corse » avec « un pseudo-processus de Matignon », qui a accordé des transferts de compétences réglementaires à l’île dans certains domaines.

Les « anonymes » sont accusés notamment d’avoir fait sauter deux fois une caserne de CRS en construction à Furiani en juillet 2001 et juillet 2002, un cantonnement de gendarmes mobiles à Borgo, les villas de résidents continentaux….

A la date du procès le FLNC des Anonymes a rejoint depuis 4 ans le FLNC Union des Combattants




++

Le 23 décembre 1999, 4 organisations clandestines crées le FLNC UNION DES COMBATTANTS. (FLNC canal Historique, Fronte Ribellu, Flnc du 5 mai, Clandestinu). Tous les militants clandestins n’adhèrent pas à cette démarche.

Le 6 juillet 2001 Le chantier de la caserne des CRS de Furiani visé par un attentat, revendiqué le 1er aout 2011 par le FLNC des anonymes « groupe sans nom« . Selon le témoignage d’ouvriers qui travaillaient sur le chantier, deux fourgons et une moto se sont approchés du site vers 13h10. Un commando, composé d’une demi-douzaine d’hommes cagoulés, leur a demandé de s’éloigner puis a déposé deux charges explosives. La déflagration n’a fait aucune victime.

Le 20 octobre 2001 : le groupe sans nom est apparu officiellement sur la scène de la « lutte de libération nationale » avec la revendication de l’attentat perpétré le 6 juillet 2001 contre une caserne de CRS en construction à Furiani (Haute-Corse).

Le jeudi 18 juillet 2002 vers 13h05, à quelques jours de la visite du ministre de l’Intérieur, Nicolas Sarkozy, en Corse, la caserne des CRS alors en construction est visé par une action commando. qui sera revendiqué par le FLNC des anonymes (groupe sans nom) pour « montrer le réel but de [sa] création » et « adhérer indirectement à l’Union des combattants « .

Le 13 Août 2002 : Le groupe « sans nom « , auteur d’attentats spectaculaires ces derniers mois en Corse, a annoncé qu’il prenait le nom de « FLNC dit des anonymes ».

Le 6 janvier 2003 : L’organisation clandestine indépendantiste dite «FLNC des anonymes» a annoncé une «trêve» de ses «actions politico-militaires», afin de «créer un climat serein propice à des futures négociations entre l’Etat et nos élus». Dans ce même communiqué, l’organisation revendique deux attentats perpétrés début décembre en Corse. Le premier avait visé le siège de la société de BTP Vendasi à Furiani (Haute-Corse), l’une des plus importantes de l’île, et le second une villa à Saint-Florent (Haute-Corse).

Le 27 Juillet 2003 : L’organisation clandestine indépendantiste dite « FLNC des anonymes » a annoncé dimanche son intention de reprendre la lutte armée et de rejoindre le FLNC-Union des combattants. « Nous allons reprendre la lutte armée et la radicaliser. Et comme l’union fait la force, nous rejoignons la structure de l’union des combattants et appelons nos frères de lutte du FLNC à nous rejoindre afin de faire un front uni face à l’Etat colonial français », écrit l’organisation clandestine dans un communiqué authentifié parvenu à une radio locale corse.

Pris en compte par Sulidarità

 

 

Produit CORSU E RIBELLU

bandeauribelluteeshirt (1)

Produits à partir de 13e

WP2Social Auto Publish Powered By : XYZScripts.com
error: