465 actions clandestines en 1980. Une nouvelle décennie commence avec l’ère Mitterrand en 1981, les amnisties, les discussions, pas encore de coordinations, des avancées politiques ponctuent les dix années qui arrivent. Mais aussi une répression féroce, des actions barbouzardes visant à éliminer des militants autonomistes ou du FLNC, l’arrivée de Broussard, le début des années de plomb et des premières scission au sein de la clandestinité et donc du mouvement public.
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JANVIER 1980 Ils ont été interrogé par les militants autonomistes pendant leur séquestration en présence du Capitaine Trévisiol, commandant de la compagnie de gendarmerie d’Ajaccio, qui a passé la nuit avec les otages et leurs geôliers. Alain Oliel a reconnu appartenir à F.R.A.N.C.I.A. |
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FÉVRIER 1980 |
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MARS 1980 Mars 1980 : Création de la Consulte des Comités Nationalistes (C.C.N). Mars 1980 : Parution du » livre blanc » du FLNC qui s’y affirme comme la direction politique de l’ensemble du mouvement national, mais admet la nécessité d’organiser le peuple, notamment par le biais de » contre-pouvoirs « , prélude à un syndicalisme corse.
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MAI 1980 Le 14 mai 1980. Aux premières heures de la matinée, le gendarme Perrin est en faction devant l’ambassade d’Iran, avenue d’Iéna à Paris, avec trois autres collègues de l’escadron de Chambéry. Au passage d’une BMW, les militaires essuient des tirs d’armes automatiques. Les passagers du véhicule lancent également un engin explosif. Trois gendarmes sont blessés dont Pascal Perrin, atteint d’une balle de 9 m/m au visage. Il s’en sortira miraculeusement mais est contraint, pour le restant de sa carrière, à occuper une fonction sédentaire. Une demi-heure plus tard, un correspondant anonyme revendique, au nom du FLNC, le mitraillage des gendarmes ainsi qu’un attentat, commis la même nuit, contre le palais de justice de Paris. « L’attentat ne visait pas l’ambassade d’Iran elle-même mais les forces de l’ordre uniquement qui, pour nous, sont les forces de répression qui frappent quotidiennement le peuple corse dans notre pays ». La veille, la Cour de sûreté de l’Etat avait condamné des nationalistes corses dont Guy Orsoni, le frère d’Alain. Pour la première fois, le FLNC, qui se glorifiait jusqu’alors de n’avoir jamais fait de victimes, revendiquait une action ciblant des personnes.
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AOUT 1980 En Aout 1980 : Au terme d’une enquête rapide, Jeannik Leonelli et Alain Orsoni sont incarcérés en août 1980. Suite au mitraillage de l’Ambassade d’Iran du 14 mai 1980. |
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OCTOBRE 1980 Le 16 Octobre 1980 : En Castagniccia, les crues (Fiumaltu, Alisgiani, Bravona) causent d’importants dégats DANS LA NUIT DU 26 AU 27 OCTOBRE 1980 : Le F.L.N.C tient une conférence de presse clandestine |
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NOVEMBRE 1980 Le 12 Novembre 1980 : Les plateaux et hautes vallées de Bucugnà reçoivent plus de 2000 millimètres d’eau en 24 heures (200 litres au mètre cube). |


















