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La ministre québécoise de l’Education et les dirigeants étudiants devaient reprendre mardi après-midi leurs négociations « fragiles », alors que le gouvernement semblait se donner jusqu’au lendemain soir pour arrêter sa position dans le conflit étudiant.

Le Premier ministre québécois Jean Charest a fait un geste symbolique en participant pendant une heure aux pourparlers entamés lundi à Québec, aux côtés de la ministre Michelle Courchesne. Sa présence a été gardée secrète et n’a été révélée que mardi par des fuites dans les médias canadiens.

C’est la première fois depuis le début du différend sur les frais de scolarité début février que M. Charest rencontrait face à face les dirigeants étudiants, avec qui il a discuté directement. Il avait jusqu’à présent refusé de « s’asseoir » avec eux, ce qui lui avait été reproché par l’opposition.

La « fragilité » des pourparlers a été évoquée lundi soir par un des leaders étudiants, Léo Bureau-Blouin, pour appeler à la dispersion d’un groupe de manifestants rassemblés devant le bâtiment où il venait d’avoir, avec ses camarades, près de huit heures de pourparlers avec les négociateurs du gouvernement.

« Vous savez que le climat est fragile avec le gouvernement. Vous savez que ce n’est pas facile. Je voudrais éviter qu’il y ait des arrestations. Il faut protéger le processus des négociations », a dit M. Bureau-Blouin.

« L’argument qu’on a donné (aux policiers), c’est qu’on est proche d’en arriver à un règlement, donc il faut éviter que ça dérape », a-t-il ajouté.

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