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Gouvernement et dirigeants étudiants du Québec ont amorcé lundi des négociations cruciales pour tenter de dénouer le conflit aux allures de crise sociale qui les divise depuis près de 4 mois sur une hausse des droits de scolarité.

L’espoir d’un dénouement dans ce différend qui n’a cessé de prendre de l’ampleur depuis 106 jours est grand dans la population, mais les principaux protagonistes sont restés prudents dans leurs déclarations avant cette rencontre dite « de la dernière chance ».

« Je me présente ici sans être fermée à rien, avec ouverture », a déclaré la ministre de l’Education, Michelle Courchesne, en réponse à la presse qui lui demandait si le gouvernement était prêt à reculer sur la hausse des frais de scolarité, question au coeur du conflit.

« Il faut être positif et confiant. Si on n’est pas confiant et positif, c’est sûr qu’on n’arrivera à rien. On va franchir les étapes une à une », a-t-elle ajouté à son arrivée devant l’édifice à Québec où se déroulaient les négociations.

Les étudiants ont insisté sur le fait que la discussion devait nécessairement porter sur les droits de scolarité, à l’origine du litige qui dure depuis février, ainsi que sur la loi spéciale controversée destinée à mettre fin au mouvement de contestation.

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