(Corsicainfurmazione.org, Unità Naziunale, Publié le 8 septembre 2026) Dans un communiqué de sa section de Bastia, le PNC réagit à deux incendies survenus coup sur coup : un véhicule incendié hier au Fangu, puis un nouvel incendie ayant dégradé aujourd’hui la façade d’un immeuble.
Le mouvement estime que ces faits s’inscrivent dans une succession d’actes touchant, semaine après semaine, des commerces, des associations, des biens privés et l’espace public. Il refuse que cette situation soit banalisée et appelle à regarder cette dégradation en face, sans dramatisation ni désignation sans preuve.
Pour le PNC Bastia, l’insécurité s’installe progressivement par l’accumulation de faits, de dégradations, d’incivilités et de renoncements, jusqu’à créer un climat et un sentiment d’insécurité. Le mouvement considère qu’il ne faut pas attendre que la situation devienne incontrôlable pour intervenir. Une simple réaction symbolique ou des déclarations de circonstance ne suffiraient donc pas : il appelle à une action concrète et constante sur le terrain.
Le communiqué souligne enfin que, si l’État a évidemment un rôle à jouer, la commune dispose elle aussi de moyens d’action. Pour le PNC Bastia, l’enjeu est de ne rien banaliser et de ne laisser aucune dégradation s’installer durablement dans le quotidien. Le message final est celui d’un appel à « enfin agir », avant que cette situation ne devienne la norme.
Scrianzatu

U 𝗖𝘂𝗺𝘂𝗻𝗶𝗰𝗮𝘁𝘂 𝗱𝗶 𝗮 𝘀𝗲𝘇𝘇𝗶𝗼𝗻𝗲 𝗣𝗡𝗖 𝗕𝗔𝗦𝗧𝗜𝗔 : Hier, un véhicule a été incendié au Fangu. Aujourd’hui, un nouvel incendie a dégradé la façade d’un immeuble. Ces événements s’ajoutent à d’autres actes qui, semaine après semaine, touchent des commerces, des associations, des biens privés et l’espace public. Nous refusons de banaliser cette situation. L’insécurité ne naît jamais du jour au lendemain. Elle est le résultat d’une lente déliquescence, d’une accumulation de faits, de modestes dégradations, d’incivilités et de renoncements qu finissent par installer un climat et un sentiment d’insécurité. Il ne s’agit ni de dramatiser ni de désigner sans preuve. Il s’agit de regarder la réalité en face et de ne pas attendre que la situation soit devenue incontrôlable pour agir. Une réaction symbolique ne suffira pas. Il faut nous extraire des déclarations de circonstance et passer à l’action. Oeuvrer sur le terrain, avec constance, avant que cette dégradation ne devienne la norme. Il y a l’Etat, certes, mais des moyens existent pour une commune afin de rien banaliser. Ne rien laisser s’installer. Pour enfin Agir
