« Militants sous écoute : une dérive inacceptable »

(Corsicainfurmazione.org, Unità Naziunale, Publié le 4 mai 2026) Une ligne rouge a été franchie. La découverte d’un dispositif clandestin de géolocalisation et d’écoute, installé dans un véhicule du STC utilisé par nos militants, n’est pas un simple incident : c’est une attaque politique délibérée contre les libertés syndicales. Derrière ces méthodes d’un autre temps, c’est une stratégie d’intimidation, de surveillance et de criminalisation qui vise à faire taire celles et ceux qui s’organisent, luttent et contestent.

Alors que la Corse subit de plein fouet la violence criminelle et les dérives mafieuses, le choix de cibler des militants syndicaux révèle une inversion inacceptable des priorités et une dérive inquiétante des moyens de l’État. Ce n’est pas seulement le STC qui est visé : c’est la capacité même à militer librement, à défendre des droits, à porter un combat politique et social sans être espionné.

Face à cette offensive, il n’y aura ni silence, ni recul. Nous dénonçons une atteinte grave aux principes démocratiques et appelons à une réponse collective, ferme et déterminée. Car ce qui est en jeu dépasse un cas isolé : c’est la défense des libertés fondamentales, que nous n’abandonnerons jamais.

Jean Rossi

(Corse Matin) (France 3 Corse

« écoutes clandestines : l’état traque les militants »

Crédit photo STC

Le communiqué du STC lors de la conférence de presse avec prière d’insérer : GRAVE ATTAQUE CONTRE LES LIBERTÉS SYNDICALES ! Ces derniers jours, la découverte d’un dispositif de géolocalisation et d’écoute, d’origine policière, dissimulé dans un véhicule du STC utilisé par nos militants dont notre Secrétaire Générale Adjoint, constitue bien plus qu’un fait grave. C’est une dérive politique majeure, une atteinte frontale aux libertés syndicales et une inacceptable tentative d’intimidation de l’ensemble de notre organisation syndicale, composante fondamentale du mouvement patriotique. Nous dénonçons avec la plus grande fermeté ces méthodes indignes qui s’inscrivent dans une logique de surveillance ciblée et de mise sous pression visant des militants du STC et, plus globalement, de l’ensemble des patriotes engagés dans la Lutte de Libération Nationale. L’installation clandestine, très probablement de nuit, de balise GPS et de micros à l’intérieur d’un véhicule utilisé dans le cadre d’activités syndicales constitue un acte d’une gravité exceptionnelle. Une telle pratique traduit une volonté de fichage, de suivi et de contrôle, visant à dissuader, voire à criminaliser l’engagement syndical et militant. À un moment où la Corse est gangrenée par un trafic de drogue qui touche l’ensemble de la société, et tandis que des bandes criminelles en tout genre putréfient notre quotidien, ce sont celles et ceux qui luttent, défendent les droits des travailleurs et contestent l’ordre établi qui se retrouvent dans le viseur d’une police politique. Il est inadmissible de constater que les moyens de l’État français semblent, une fois encore, mobilisés prioritairement contre des militants patriotiques. Ce choix politique est inacceptable et révélateur… Derrière cette affaire, c’est une logique globale que nous refusons. Cette inversion totale des priorités constitue une faute grave et une menace directe pour la démocratie. À cet égard, ces dispositifs de géolocalisation et d’écoute clandestine témoignent de la volonté de l’État de maintenir et d’utiliser des juridictions d’exception, lesquelles ne peuvent qu’alimenter des dérives et créer les conditions de pratiques barbouzardes à l’encontre des militants syndicaux que nous sommes. Ces mécanismes, par nature dérogatoires, fragilisent les garanties fondamentales et ouvrent la voie à des atteintes inacceptables aux libertés publiques. Ils s’opposent de plein fouet aux volontés affichées de trouver une solution politique pour la Corse, ce qui ne fait que démontrer l’éternelle posture contradictoire de l’État qui, semble-t-il, demeure résolument hostile aux aspirations du peuple Corse. Doit-on rappeler également que le combat syndical n’est pas un délit, pas plus que l’engagement militant n’est une menace. Ce sont des droits fondamentaux, conquis de haute lutte, que nous défendrons sans concession. Et malgré ces pratiques policières occultes qui interrogent, nos militants restent irréprochables et dignes, car leur engagement s’inscrit uniquement dans le respect du droit et du combat démocratique. Par conséquent, nous exigeons des réponses immédiates, claires et sans ambiguïtés de la part des plus hauts représentants de l’État français en Corse. Qui a ordonné cette opération clandestine ? Sur quelle base légale ? Sous quel contrôle réel ? Avec quels objectifs ? Nous ne nous contenterons pas de silences ou de faux-semblants, les responsabilités devront être établies et pleinement assumées. Aucune manœuvre dilatoire ne peuvent être tolérées dans une affaire d’une telle gravité. Nous appelons également à une prise de conscience collective. A ce titre, nous engagerons, rapidement, un cycle de discussions avec l’ensemble des forces patriotiques et au-delà, afin de mesurer la gravité de ces pratiques policières intrusives, qui franchissent des lignes rouges démocratiques, à l’instar des périodes répressives les plus sombres. Car il ne s’agit certainement pas d’un cas isolé. C’est une attaque contre le STC et contre la capacité même à s’engager, à lutter, à s’organiser librement sans être surveillé, fiché ou persécuté. Nous refusons la banalisation de ces méthodes répressives. Nous refusons que s’installe un climat de suspicion généralisée à l’encontre des militants syndicaux. Face à cette attaque, notre réponse sera collective, offensive et sans concession. Nous affirmons notre solidarité totale et notre soutien indéfectible à l’égard de nos militants visés, ainsi qu’avec toutes celles et ceux qui refusent de plier face aux forces de persécution. Nous saluons leur engagement sans faille et leur détermination inébranlable qui, aujourd’hui, est plus nécessaire que jamais. Plus que jamais, nous resterons mobilisés pour défendre les libertés syndicales, les droits sociaux et les principes démocratiques. Nous ne céderons rien. Ùn li lascieremu fà, INSEME FEREMU FRONTE ! EVVIVA A LIBERAZIONE NAZIUNALE EVVIVA A LIBERAZIONE SUCIALE

. . A l'accorta annant'à Google Infurmazione For Latest Updates Follow us on Google News Nos dernière informations sur Google Actus

Produit CORSU E RIBELLU

bandeauribelluteeshirt (1)

Produits à partir de 13e

error: