« EHBai dénonce une instrumentalisation judiciaire au profit de l’extrême droite »

(CorsicaInfurmazione.org, Unità Naziunale, Publié le 14 février 2026) Lors du carnaval d’Hasparren, le 7 février, le personnage traditionnel de Zanpantzar a incarné cette année Jordan Bardella, président du Rassemblement national, avant d’être brûlé sur la place publique, conformément à une tradition carnavalesque ancestrale des Ihauteriak. Comme chaque année, Zanpantzar symbolise les injustices, les abus et les figures de pouvoir ayant marqué l’actualité.

Pourtant, à la suite d’une polémique orchestrée sur les réseaux sociaux de l’extrême droite, une enquête préliminaire a été ouverte par le parquet de Bayonne, après un signalement de la préfecture. Les faits sont désormais qualifiés pénalement d’outrage, de provocation à la violence et de menace envers un élu, une lecture jugée totalement disproportionnée par de nombreux acteurs locaux.

EHBai dénonce avec force cette décision et exprime son incompréhension totale face à l’ouverture de l’enquête. Pour le mouvement abertzale, il s’agit d’une instrumentalisation politique au service de l’extrême droite, qui vise à détourner une tradition populaire pour en faire une affaire judiciaire. Rappeler que Zanpantzar a déjà incarné par le passé d’autres figures publiques — comme l’évêque de Bayonne en 2016 — montre bien que le carnaval n’est ni un appel à la haine ni une menace, mais un espace de satire, de critique sociale et de liberté d’expression collective.

Pour EHBai, attaquer le carnaval d’Hasparren, c’est attaquer la culture populaire basque elle-même, chercher à faire taire un peuple et à criminaliser ses formes d’expression traditionnelles. Le message est clair :
oui à la culture populaire basque, non à l’extrême droite — ni ici, ni ailleurs.

Jean Rossi

Le communiqué avec prière d’insérer : EHBai souhaite exprimer son incompréhension totale face à l’ouverture de cette enquête et dénonce une instrumentalisation de l’extrême droite. Depuis toujours, au Pays Basque, une figure publique qui incarne les injustices et les abus de l’année passée est brulée lors des Ihauteriak. Attaquer le Canarval d’Hazparne, c’est vouloir faire taire un peuple et criminaliser son expression culturelle. Oui à la culture populaire basque, et non à l’extrême droite : ni ici, ni ailleurs ! Gora Zanpantzar!

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