« De la Corse au Pays Basque, une lutte commune contre l’effacement culturel »

(Corsicainfurmazione.org, Unità Naziunale, Publié le 28 janvier 2026) Des mouvements nationalistes et indépendantistes dénoncent une politique qu’ils qualifient de répressive de l’État français à l’égard des langues et des peuples dits « minoritaires ».

À la suite de contacts récents avec des militants basques, ils condamnent notamment l’interdiction faite à des prévenus de s’exprimer en euskara devant les tribunaux français, y voyant un acte politique et une atteinte à la dignité des peuples concernés. Selon eux, cette situation illustre une hiérarchie des langues imposée par l’État, assimilée à une domination culturelle touchant également la Corse, la Bretagne et la Catalogne. Les organisations affirment leur solidarité avec la lutte du peuple basque et annoncent leur participation aux mobilisations prévues à Baiona les 30 et 31 janvier, ainsi qu’à d’autres actions à l’échelle internationale.

« De 1984 à 2025 : comment la justice a fait reculer le droit de parler basque »

« L’euskara au bac, pas en 2027 mais aujourd’hui »

 

Le communiqué de Ghjuventù Libera : Pas plus tard qu’hier, notre mouvement a été contacté par les militants indépendantistes Basques, sur un sujet sensible.
L’état français, mène en ce moment, différentes méthodes pour effacer une langue, une idée, un peuple…
Ce qui se déroule aujourd’hui au Pays Basque, où des militants sont empêchés de s’exprimer en euskara devant les tribunaux français, n’est pas une simple dérive judiciaire. C’est un acte politique délibéré. C’est une démonstration de force coloniale. C’est une attaque frontale contre l’existence même des peuples.
L’État français ne juge pas seulement des individus : il juge des peuples.
La Corse connaît cette réalité depuis plus de deux siècles. L’interdiction de la langue corse dans les institutions, est une politique d’écrasement culturel organisée. Ce n’est ni la neutralité républicaine ni l’égalité… c’est la domination d’une langue d’État sur des langues nationales niées.
Forcer un Basque, un Corse, un Breton ou un Catalan à abandonner sa langue pour se défendre, c’est lui refuser sa dignité.
C’est le transformer en citoyen de seconde zone.
C’est imposer la langue du pouvoir comme langue de soumission.
Nous le disons clairement : il n’y a pas de justice linguistique dans l’État français. Il n’y a qu’une hiérarchie des langues, donc une hiérarchie des peuples. Tant que la langue française sera imposée comme seule langue légitime, les autres peuples seront traités comme des populations tolérées, jamais reconnues.
La lutte du peuple basque est celle de tous les peuples niés par l’État français.
Face à un État centralisateur, sourd et hostile à la diversité réelle, notre réponse sera collective, déterminée et politique.
C est pour cela, que nous rejoignons les différents mobilisations prévues à Baiona le vendredi 30 janvier et samedi 31 janvier, et nous participerons à toutes mobilisations sur le plan international.
Seremu sempre in lotta à l’internaziunale, cù tutt’i patriotti d’ogni populi.

. . A l'accorta annant'à Google Infurmazione For Latest Updates Follow us on Google News Nos dernière informations sur Google Actus

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