Acide sulfurique entre #Corse et #Toscane, les réactions et revue de presse

(Revue de presse – Corsicainfurmazione.org – Publié le 10 décembre 2023) Selon ces différents médias, les faits remontent au samedi 2 décembre. Ce jour-là, quatre semi-remorques, présents à bord d’un cargo de la compagnie Grimaldi Lines faisant route vers le port de Gênes, seraient tombés à la mer.

 

(Alta Frequenza) Tandis que la citerne et les autres remorques reposent par 900 mètres de fond, la capitainerie du port de Gènes n’a pour l’heure constaté aucune fuite ni dégradation des semi-remorques sur site.

(FR3Corse) Contactée, la préfecture maritime de la Méditérannée n’a, à cette heure, pas répondu à nos sollicitations. Aucune communication des autorités françaises n’a en parallèle été issue à ce jour.

(Corse Matin) Problème : parmi ces remorques figurerait une citerne contenant 28 000 litres d’acide sulfurique, un produit hautement toxique qui se trouverait dorénavant par 900 mètres de fond, en plein cœur du périmètre du sanctuaire Pelagos, espace maritime dédié à la protection des mammifères marins.

(Corse Net Infos) Une enquête a été ouverte avec l’hypothèse d’un délit de « danger de pollution de l’environnement ». Dans les prochains jours le capitaine du navire et l’armateur qui sont mis en cause ainsi que le personnel d’ancrage du navire devraient être entendus.

(RcfM) ‘ La libération de cet acide sulfurique peut créer ce que l’on appelle un choc acide  » indique Antoine Orsini, hydrobiologiste.

 

Partitu Femu a Corsica : La presse italienne annonce qu’un cargo aurait perdu en mer, entre la Toscane et la Corse, possiblement dans le périmètre du sanctuaire des Cétacés, un container contenant 28.000 litres d’acide sulfurique. Cette nouvelle, inquiétante, suscite de multiples interrogations : – Comment cet incident a-t-il pu se produire ? – ⁠Comment se fait-il que les autorités étatiques italiennes et françaises n’aient pas communiqué sur cet événement potentiellement très grave ? – ⁠Quels sont les risques de pollution et quelles sont les mesures envisagées ? #FemuACorsica rappelle que la Méditerranée est notre patrimoine commun et que sa protection est un enjeu majeur. Nous interpellons les États italien et français aux fins qu’ils rendent publics tous les éléments sur cette affaire et qu’ils mettent en œuvre tous les moyens de nature à éviter toute pollution. Enfin, nous considérons impensable et inacceptable qu’à l’heure où les îles de Méditerranée vivent sous un statut d’autonomie, la Corse et les Corses soient réduits à apprendre par la presse ce qui se passe à quelques dizaines de kilomètres de leurs côtes, sans que les institutions de la Corse ne soient destinataires de la moindre information, alors que cet incident serait survenu le 2 décembre, soit il y a huit jours.

Acide entre la #corse et la Toscane – « Nous attendons désormais de la part de l’Etat des réponses sans délais »

Core in Fronte Un nouvel incident maritime à eu lieu au large de la Corse, à 10 milles nautiques des côtes ligures, dans le périmètre du sanctuaire des cétacés. Dans la nuit du 2 au 3 décembre, le navire Eurocargo Malta, de classe Ro-Ro, année 2010, de la compagnie Grimaldi Lines, a perdu 4 chargements de marchandises en pleine mer, en raison de la tempête. Le navire effectuait le trajet La Valette-Catane-Gênes. Parmi les chargements perdus, une cargaison de 28000 litres d’acide sulfurique, un produit hautement corrosif et toxique pour l’environnement. La marchandise se trouverait à 900m de profondeur et nous ne savons pas, à ce stade, dans quel état elle se trouve et si il est possible de la récupérer. Des conséquences sur le parc marin Capi Corsu-Agriate ne sont pas à exclure. Core in Fronte s’étonne du silence, depuis une semaine, des autorités italiennes et françaises. Cet incident pose, une nouvelle fois, la question du trafic maritime intense dans le canal de Corse, et ses potentielles conséquences. Nous renouvelons notre demande de diminution du nombre de navires circulant dans le canal de Corse, même si cela doit créer un problème politique et juridique eu égard à la législation internationale sur les détroits maritimes. La Corse ne peut se permettre d’être victime d’un désastre écologique. L’affaire des boues rouges, il y a 50 ans, en 1973, est là pour nous le rappeler. Nous devons faire entendre notre voix pour dire que la préservation de notre environnement est une priorité absolue.

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