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A Mossa Paisana interpelle les candidats se réclamant de la Lutte de Libération Nationale #Corse #Territoriales2021 #Réponses

(Unità Naziunale – Lutte de masse – Publié le 17 mai 2021) A MOSSA PAISANA, syndicat agricole, contre pouvoir et force de proposition veut, à quelques semaines des élections territoriales, interpeller les candidats des quatre listes se réclamant de la Lutte de Libération Nationale.

La Corse ne nourrit plus ses enfants depuis longtemps. Son agriculture paysanne et familiale n’est plus qu’un alibi aux campagnes publicitaires de la grande distribution et d’une restauration de plage et d’ailleurs pour mieux vendre aux touristes des produits industriels à la matière première importée.

Cette agriculture est aussi le prétexte aux sempiternels discours venant de tous bords, glorifiant une culture agropastorale multi séculaire, base de notre identité.
Dans les faits, hélas, l’agriculture paysanne de production est à l’agonie et rien, quelques soient les couleurs des précédentes mandatures, n’a été entrepris pour sauver ce qui pourtant est la base même de toute société humaine, la production alimentaire.

Les coups de boutoirs ont été nombreux:

-Une Politique Agricole Commune qui pour éviter une surproduction européenne a privilégié une aide surfacique au détriment d’une aide à produire ce qui, pour un territoire en sous production chronique, est synonyme de mort programmée.
-La politique d’un état français qui n’en finit pas de jouer à l’apprenti sorcier en Corse, bien conscient que la base de notre émancipation passera aussi et surtout par la construction de notre souveraineté alimentaire. Cette france qui a le don de toujours trouver ses supplétifs pour nous faire tomber dans tous les pièges tendus.
-Une Corse métamorphosée , bousculée dans ses bases sociétales profondes par un véritable ethnocide par substitution, ou la dinde au marron a remplacé le cabri de Noël.
-Le choix de société choisi et assumé depuis des années privilégiant les immenses zones commerciales et les consortiums qui transportent et vendent les produits agroalimentaires aseptisés et sur emballés que leur imposent leurs centrales d’achats monopolistiques en échange de rétributions conséquentes.
-Les prix prohibitifs de l’alimentation animale, jusqu’à trois fois plus élevés qu’en france et les situations de monopoles de distributions.
-Une concurrence déloyale de produits ou matières premières importées qui bénéficient d’une Délégation de Service Publique, véritable prolongement des fameuses lois douanières qui ont annihilé toute espoir d’essor économique pour notre pays et l’on soumis à une totale dépendance.

Sans un changement radical de paradigme, la chute inexorable de notre agriculture paysanne et familiale se poursuivra jusqu’à disparaître pour ne laisser définitivement place qu’au folklore, à l’agriculture de rente, aux effets d’aubaine, à l’alibi à touristes.

La Corse et ses rêves d’émancipation et de liberté ne pourront se passer de cette formidable richesse de savoirs faire et de connaissances de ces femmes et ces hommes qui, passionnés, n’aspirent qu’à nourrir leur peuple en vivant dignement.

A MOSSA PAISANA, depuis des années, milite pour que l’agriculture prenne toute sa place dans un véritable projet de société pour une Corse qui avancera inexorablement vers sa totale liberté.

En ce sens elle propose et réclame:

-Un véritable combat politique pour arracher la compétence et la gestion du premier pilier de la PAC, afin de décider seule de sa politique agricole et alimentaire, adapté à ses besoins, son biotope, son environnement méditerranéen. Une volonté assumée de plafonnement des dotations, d’un taux de chargement animal minimum pour enrayer la prédation d’une enveloppe fermée aux détriment des petites exploitations qui produisent.
-La création d’une centrale d’achat publique territoriale en capacité d’absorber une partie de la production locale et de la distribuer aux cantines publiques (écoles, hôpitaux, EHPAD…)
-La sacralisation des terres agricoles que les bâtisseurs, publics ou privés,n’en finissent plus de couvrir de béton.
-La création d’un véritable label fermier propre à la Corse dont la charte et le cahier des charges devra permettre de différencier production paysanne et produits agroalimentaires à base de matières premières importées.
-La mise en place d’une véritable Politique Alimentaire Territoriale sur l’ensemble de la Corse avec financement, implantation et promotion de points de ventes de producteurs.
-L’arrêt de toute DSP pour les produits venant concurrencer directement les productions locales.
-La création d’une banque publique d’investissement qui, en partenariat avec l’ODARC permettra de financer les projets d’installation et de modernisation sans passer par les banques privées, leurs prêts relais et demandes d’apports et de garanties exorbitantes pour l’immense majorité des paysans.
-Une politique ambitieuse pour l’alimentation animale qui inclura, outre notre capacité à produire une partie de cette alimentation, une régulation des prix et les infrastructures publiques nécessaires à l’acheminement et la distribution des matières premières fourragères (silos portuaires, usines de transformation et d’ensachage…)

A MOSSA PAISANA soumet cette liste non exhaustive de revendications à ceux qui affichent aujourd’hui l’ambition d’accompagner le peuple corse sur le chemin de l’émancipation en espérant qu’elle trouvera écho, qu’elle ouvrira au moins le débat sur les changements indispensables qui transformeront une agriculture nourricière aujourd’hui moribonde en une des base de notre liberté.

Publié le 17 mai 2021 dans Corse Matin et le 18 Mai 2021 sur les outils sociaux de Mossa Paisana



Réponses de la liste AVANZEMU, PNC, Jean-Christophe Angelini publiée le 26 mai 2021 :

Interrogée par le Syndicat agricole Mossa Paisana, dans une lettre ouverte parvenue à la rédaction de Corse Matin, la liste Avanzemu. portée par Jean-Christophe Angelini, souhaite apporter des éléments de réponse et ainsi exposer son programme en matière de politique agricole, dans le cadre de cette campagne des élections territoriales de juin 2021.

En effet, pour nous, il est indispensable de doter la Corse d’une véritable agriculture productive. ne relevant pas du simple alibi identitaire mais permettant de s’émanciper du monopole d’importation des matières premières et in fine, de développer une vraie agriculture nourricière sur notre territoire. Pour ce faire, la Collectivité de Corse doit définir, conduire et mettre à exécution une stratégie agricole efficiente.

Actuellement, le périmètre de compétences de l’Office de Développement Agricole couvre 3 domaines d’interventions prioritaires : l’Agriculture, les forêts et la ruralité. Ces grandes thématiques seront certainement les axes d’interventions du futur Plan Stratégique (réforme PAC 2021 ) que l’on se doit d’anticiper dès aujourd’hui de manière à associer l’ensemble des acteurs et institutions concernés.

Ce dernier doit être partagé entre les différentes familles d’acteurs mais aussi entre les différentes strates de notre administration territoriale, en s’efforçant de toujours savoir au service de qui elle agit et pour quels objectifs. Le conseiller exécutif doit être le médiateur entre l’ensemble et sa partie. Il n’est pas le défenseur d’une partie de l’ensemble mais au contraire de cet ensemble dans sa diversité de vues et d’esprits.

Pour la liste Avanzemu. la problématique de l’agriculture au XXIème siècle, n’est plus de répondre aux exigences d’une profession mais aux attentes d’une société soucieuse des granas équilibres futurs de ses activités et de ses territoires. En Corse cela passe par un renforcement de notre potentiel de production, une poly-activité intelligente et adaptée, une pluriactivités qui renforce la complémentarité des initiatives économiques et sociales. Les états généraux de l’alimentation initiés par le gouvernement PHILIPPE (09/2017) étaient censés apporter des réponses à ces problématiques.

Peu de chemin a été parcouru depuis ce rendez-vous. Nous devons nous saisir de cette opportunité pour mener la réflexion en Corse dans un contexte économique radicalement différent.

Aussi, pour la liste AVANZEMU. Il sera nécessaire de repenser nos filières : la politique dite des filières menées depuis de nombreuses années a considérablement amoindri les capacités contributives des exploitations agricoles au profit de certaines « rentes » totalement déconnectées de la production et génératrices d’inégalités économiques, financières, sociales et territoriales. Nos politiques publiques de soutien à l’économie agricole traditionnelle encouragent trop faiblement l’effort de production.

L’actuel PDRC, validé par la commission européenne à l’automne 2015, fixe les grandes orientations sur la base d’un cadre d’appui hexagonal en total décalage avec les problématiques qui caractérisent nos secteurs de production insulaires (élevages traditionnels, maraîchage, viticulture, arboriculture). Notre programme territorial actuellement en vigueur est une adaptation imparfaite du programme hexagonal mais en aucun cas une version ajustée aux besoins réels de notre économie de production. Les logiques verticales dites en «silos» ne correspondent pas aux typologies de nos systèmes de production (économies de niches, volumes de production restreints, très forte valeur ajoutée, concurrence déloyale encouragée par les contre façons). Cependant, elles induisent, de plus en plus systématiquement, des comportements « déviants » basés sur la recherche de profit (captation d’image) au détriment de la qualité (charcuterie, fromages, farine de châtaigne….) et de l’authenticité des produits. Et ce. malgré le nombre très important de signes de qualité (AOP. IGP. Label Rouge…). La grande majorité des filières sont concernées par ces phénomènes bien que la charcuterie, les fromages, l’huile d’olive soient des leaders en la matière…

La période 2018/2020 (évaluation à mi-parcours du PDRC) n’a pas permis de réorienter certaines mesures, différencier les taux d’aides h l’investissement en fonction de priorités économiques clairement établies, redéployer les aides au revenu existantes, relancer le financement privé conventionnel et participatif, ouvrir quelques grands dossiers « d’intérêts nationaux » comme l’installation en agriculture, le développement de la génétique animale dans les filières traditionnelles comme l’élevage ovin / caprin, la bonne maîtrise de l’herbe ou encore la relance des activités maraîchères et les filières d’avenir (notamment végétales).

Les objectifs de la nouvelle politique doivent donc être résolument orientés vers la production, la neutralité carbone, la chaîne alimentaire, les pratiques environnementales vertueuses :

  1. Rompre avec les logiques de saupoudrage et la fonctionnarisation de l’agriculture.
    Il faut des obligations de résultats corrélées à des obligations de moyens dans tous les domaines avec des contrats d’objectifs clairs et engageants pour les différentes parties concernées (programmes opérationnels par filière).
  2. Concilier le court, le moyen et le long tenue dans un cadre d’intervention global et collèrent qui privilégiera la transition écologique et solidaire. L’agro foresterie, l’agroécologie. la qualité des produits.
  3. Ajuster les outils existants aux réalités économiques, sociales et financières de manière à optimiser la valeur ajoutée des différentes activités de production (plus grand ciblage de nos politiques publiques sur la croissance économique propre – 0 carbone qui consomme le moins possible de ressources – intrants).
  4. Encourager et soutenir fortement les productions de qualité (fermière. AB) et les circuits courts, remettre en place des dispositifs d’aides qui privilégient l’équité et l’efficience économique au clientélisme et au saupoudrage organisé.
  5. Investir dans les transferts de connaissances par un renforcement des coopérations entre agriculture et recherche (application et développement de modèles), entre agriculture et université (création de chaires).
  6. Clarifier les compétences entre les différents opérateurs chargés du développement agricole et rural (1 chambre régionale d’agriculture. 2 chambres départementales, l’ODARC, 1 direction régionale de l’agriculture et de la foret. 2 DDTM, 1 délégation France AGRIMER, 30 organismes agricoles) en distinguant les maitres d’œuvre. les maîtres d’ouvrages et les opérateurs-prestataires de services. (Il faut impérativement favoriser les externalités avec des obligations de résultats précises)
  7. Renforcer la cohésion économique et sociale de notre agriculture par une politique de développement juste et équitable (réduction des disparités et rééquilibrage intersectoriel),
  8. Créer une instance de concertation qui réunisse producteurs – industriels – metteurs en marché – OPA à intervalle régulier de manière à organiser et fluidifier les circuits de distribution (inter-filière).
  9. Créer des solidarités organiques entre agriculture, ruralité et politique d’aménage- ment territoriale de manière a susciter les effets d’entrainement, (une politique agricole à dimension économique associée à une politique rurale à dimension territoriale).
  10. Régler durablement les freins structurels qui bloquent irrémédiablement les processus de modernisation (endettement social, absence de partenariat financier privé, formation des jeunes, statut fiscal et social des ruraux….).
  11. Sacraliser les FSA car l’outil principal de l’agriculteur est par définition, la terre.
  12. Récupérer la compétence sur le pilier 1 de la PAC pour pouvoir gérer directement le paiement des subventions agricoles via TOD ARC. et produire pour une réelle autonomie alimentaire : pour la population mais également pour le bétail (bovin, caprin, ovin).

De façon complémentaire, nous adhérons aux principes d’une centrale d’achat public territoriale, d’un organisme dédié à l’ingénierie de financements des agriculteurs (en partenariat avec l’OD ARC) et à une Politique Alimentaire Territoriale (PAT) conçue et mise en œuvre avec les collectivités locales, et plus particulièrement les intercommunalités. La création d’un label fermier s’inscrit selon nous dans une stratégie, aujourd’hui indispensable, de différenciation des productions fer- mières ou paysannes des productions plus « industrielles ». fondées sur l’importation de matières premières.

Vous l’aurez compris, l’agriculture, pour AVANZEMU, est bien plus qu’un secteur d’activités ou une composante de notre société. Elle est à l’épicentre de nos besoins les plus essentiels, autant que des grandes mutations (réchauffement climatique, crises sanitaires, mondialisation des échanges, etc…) de notre temps.

La vision ici résumée s’inscrit dans un projet de société, dont l’agriculture et la ruralité sont des éléments fondateurs et indissociables.


Réponse en date du 28 mai 2021 de core in fronte : 

Core In Fronte souhaite apporter sa réponse aux propositions du syndicat Mossa Paisana formulées par le biais d’une lettre ouverte adressée à Corse Matin.
Nous voulons porter une véritable politique agricole pour la Corse. Une politique agricole qui affirme le rôle majeur de notre agriculture comme l’un des piliers de notre histoire, de notre culture et de notre économie.

Nous voulons une agriculture qui participe largement de la vitalité de nos territoires, qui réponde à l’enjeu de la souveraineté alimentaire, de la relocalisation des productions notamment en fruits, légumes viandes, de l’aménagement de l’espace, de l’adaptation aux changements climatiques, de la préservation de nos ressources et de notre environnement, de la préservation de notre identité et de nos savoirs faires.

Une agriculture de qualité, identitaire, productive, créatrice de richesse et d’emploi qui fasse vivre les hommes et les femmes qui la pratiquent et qui nourrisse la population.

Ce patrimoine humain que représentent nos agriculteurs il nous faudra le préserver, le valoriser et accroître sa compétence par la formation, l’accompagnement, l’amélioration de son statut.

Nous voulons que les politiques publiques soient construites avec cette ambition et éloigne clairement et définitivement de la tentation de la rente.

Les 16 filières de productions insulaires ne sont pas toutes au même niveau de développement et de structuration, il s’agit d’accompagner les plus structurées vers l’excellence en faisant de notre territoire. de nos exploitations et de nos produits des références européennes en termes d’agriculture biologique. de haute valeur environnementale et de haute valeur naturelle par le choix d’orientation de notre politique. Il s’agira, au cours de cette mandature de porter particulièrement notre effort vers filières d’élevage qui ont un besoin de structuration, dont il faut améliorer les performances techniques et économique par l’augmentation de la productivité des cheptels, en favorisant l’autonomie alimentaire. la production locale de fourrages et céréales, par la reconquête des espaces pastoraux, par la structuration d’exploitations viables et durables, en valorisant la qualités des production par des signes ou labels et la sélection des races locales.

Il s’agira d’accompagner les investissements structurants collectifs pour produire et se rapprocher au plus près des consommateurs par les produits finis pour en accroître la valeur ajoutée. Les filières doivent disposer des outils d’abattage, de découpe, de transformation en adéquation avec le territoire et les productions.
Pour aboutir la collectivité de Corse devra disposer des leviers des deux piliers d’interventions de la PAC. Nous voulons orienter le deuxième pilier de la PAC vers ces objectifs stratégiques et accroître ainsi la résilience de notre agriculture. Le développement de stratégies d’économie circulaire portées sur les territoires pour la valorisation des déchets, pour la mise en place de circuits de distribution, d’approvisionnement devraient largement être encouragés pour enrayer la déprise de la ruralité.

La collectivité de Corse doit participer activement aux négociations en cours à Bruxelles de la future PAC pour affirmer les spécificités de notre agriculture, affirmer notre besoin de produire, affirmer notre identité d’agriculture à taille humaine, revendiquer les spécificités de notre élevage pastoral. Pour ce faire, la collectivité de Corse doit pouvoir disposer de la gestion et de l’orientation des aides directes du premier pilier. Ces aides devront être couplées à la production, plafonnées par exploitation et largement corrélées à la préservation de la ressource et de l’environnement. La collectivité de Corse doit ambitionner récupérer à l’Etat les pouvoirs d’orientation et de décision en matière agricole.

La lutte pour la préservation des terres agricoles est depuis de nombreuses années au cœur de notre action et de nos revendications. La terre est une ressource rare et non renouvelable, nous voulons définitivement sanctuariser les E5A et mettre en place un programme ambitieux de reconquête foncière pour sortir du désordre foncier incompatible avec un développement agricole maîtrisé. Des outils existent. il faut les renforcer, il faut innover et mettre les moyens adéquats en face de cette problématique. Nous avons besoin d’installer des jeunes agriculteurs, au-delà de la dotation à l’installation, ils doivent pouvoir disposer d’assises foncières stables. Les exploitations doivent être transmissibles. Nous devons, par un fond foncier, acquérir du foncier et mettre à disposition du foncier aménagé par des mécanismes de location-vente.
Faciliter l’accès au crédit et au financement est également l’ambition que la politique agricole de la Corse doit appréhender. Il faut réussir dans la simplification administrative pour l’accès aux aides de modernisation. Il faut mettre en place les outils publics de contre garantie bancaire permettant aux projets d’aboutir. La Collectivité doit également déployer auprès des agriculteurs l’ingénierie nécessaire pour les accompagner.
L’agriculture est l’un des piliers de l’accès à notre souveraineté. Core In Fronte veut porter une véritable politique pour notre agriculture et un projet pour la Corse
Les revendications portées par la Mossa Paisana s’inscrivent dans le cadre de ce projet, nous répondons par l’affirmative pour :
orienter les aides de la PAC qu’il s’agisse du second comme du premier pilier et nous devons nous mettre en ordre de marche pour cela
adhérer au principe de création d’une centrale d’achat publique corse. En centralisant la demande publique d’approvisionnement de la restauration collective et publique elle permettra de développer des débouchés commerciaux importants pour l’agriculture sur les territoires et permettra de favoriser le développement de secteur en sous production, comme les productions de viande et fruits et légumes d’hiver.
Nous nous engageons à la « sacralisation des terres agricoles »
Nous voulons valoriser les productions locales par des signes d’identité et de qualité garantie de valorisation des productions.
Nous voulons affirmer le rôle de l’agriculture dans la vitalité des territoires et pour cela déployer des programmes alimentaires territoriaux qui favorisent le circuit de proximité, la vente directe et permettre d’envisager des stratégies d’économie circulaire.
Nous voulons développer un élevage productif qui valorise nos espaces et développer l’autonomie alimentaire par le renforcement du soutien au développement de la filière fourrage et l’aide à la structuration d’une filière céréale. La structuration d’une interprofession en sera l’aboutissement.
L’agriculture est faite pour nourrir les hommes. De par le monde, l’agriculture est aidée par des politiques publiques, car c’est un enjeu stratégique.
Ainsi nous militons contre les traités de libre-échange qui sacrifient l’agriculture paysanne et leurs produits de qualité.
Ringraziemu A Mossa Paisana di daci l’uccazione di prisentá u nostru prughjettu per tutti l’agricultori è allevatori in Corsica.

 

 

 

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