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Les indépendantistes obtiennent la majorité au gouvernement en Kanaky #Corse

(Unità Naziunale – Lutte Internationale – Publié le 21 février 2021) Le 17ème gouvernement de la Nouvelle-Calédonie doit toujours se désigner un président. Mais les divergences entre l’UC et l’UNI n’ont toujours pas permis de s’entendre sur un candidat. (lire)

 



(Unità Naziunale – Lutte Internationale – Publié le 17 février 2021) Samuel Hnepeune et Louis Mapou, deux candidats indépendantistes à la présidence du gouvernement. (lire)



(Unità Naziunale – Lutte Internationale – Publié le 17 février 2021 Six sièges sur les onze que compte le gouvernement de Nouvelle-Calédonie sont désormais occupés par les indépendantistes à l’issue d’un vote du Congrès le 17 février, à quelques mois d’un nouveau référendum sur l’indépendance de la Kanaky.

Les indépendantistes sont devenus majoritaires au gouvernement de Nouvelle-Calédonie suite au vote des 54 membres du Congrès mercredi 17 février. La liste Union calédonienne-FLNKS (UNI-FLNKS) a obtenu trois “ministres”, autant que celle de l’Union nationale pour l’indépendance-FLNKS (UC-FLNKS). Des résultats qui permettent aux indépendantistes d’obtenir pour la première fois la majorité sur les onze sièges du gouvernement. Les listes loyalistes obtiennent pour leur part les cinq sièges restants, dont quatre pour la coalition du président sortant, l’Avenir en Confiance, et le dernier pour Calédonie Ensemble.

ELECTION DE LA PRESIDENCE REPORTEE FAUTE DE MAJORITE

Pour autant aucun des candidats présentés pour diriger l’exécutif n’a obtenu la majorité, ce mercredi soir. Le nouveau gouvernement de la Nouvelle-Calédonie ne peut pas prendre ses fonctions. L’élection du président est repoussée à une date ultérieure.




(Unità Naziunale – Lutte Internationale – Publié le 16 février 2021 Des tensions autour de la reprise d’une usine de nickel par un consortium dont fait partie le groupe genevois Trafigura ont fait chuter le gouvernement loyaliste. Mercredi 17 février 2021, un indépendantiste devrait être élu à la présidence de l’exécutif collégial.

Les indépendantistes sont en passe de prendre la tête du gouvernement collégial de la Nouvelle-Calédonie pour la première fois depuis l’accord de Nouméa de 1998, avant un troisième référendum sur l’indépendance d’ici 2022.

Le 2 février, les cinq membres FLNKS (Front de Libération Nationale Kanak Socialiste) du gouvernement ont démissionné, ce qui a entraîné de facto la chute de l’exécutif, qui était présidé depuis juin 2019 par le loyaliste Thierry Santa. Ils ont mis en cause «la dynamique institutionnelle en panne, les retards du budget et les difficultés de la collégialité», et surtout le projet de cession de l’usine de nickel du groupe brésilien Vale (lire ci-dessous), «qui fait primer les intérêts des multinationales sans considération des aspirations des populations locales».

En faisant chuter le gouvernement, le FLNKS, farouchement opposé à la reprise de cet outil industriel par un consortium calédonien et international comportant le négociant en matières premières basé à Genève Trafigura, souhaitait enrayer le processus institutionnel en cours devant permettre aux collectivités de valider la transaction. Celle-ci a été différée à mars pour donner du temps au dialogue.



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