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Je prends acte des résultats du premier tour. Je remercie vivement les électrices et électeurs qui se sont portés sur mon nom et sur celui de mon suppléant.

Je remercie aussi chaleureusement mes amis qui se sont mobilisés pour moi, Raynaldu, Antoine, Gerard, Dominique, Marie, Mireille, Guy et d’autres qui veulent rester discrets . Sans appareil, sans financement autres que mes économies, nous avons pu faire émerger des thèmes pendant les débats comme l’éthique, la lutte contre le clientélisme, la protection de l’environnement et la fin souhaitée de l’enfouissement des déchets, la jeunesse, la place des femmes, le bien/ être animal et bien d autres . Les débats qui se sont déroulés à RcFm et à Via Stella nous ont mis à un niveau qui ne s est pas traduit dans les urnes . Une abstention massive et un vote soit disant utile nous ont privé d’un résultat plus significatif. Les soutiens de Jean Lassalle, de Vincent Carlotti, de Dominique Garrel m’ont fait chaud au cœur même s’ils ont été boycotté par certains médias influents .
En tant que personne issue de la société civile, c était ma première participation à une élection politique.

Je considère donc cette campagne comme une première étape. Les solutions que nous avons proposées tant pour des questions nationales que pour des sujets propres à la Corse restent sur la table d’autant qu’aucun de nos concurrents n’ont avancé de propositions. Nous nous sommes surtout positionnés sur le sujet de l’éthique. En effet ce scrutin a encore donné le triste spectacle de pressions en tout genre, tentatives de manipulations, collecte massive de procurations etc .. Le mal du clientélisme n’est toujours pas écarté de notre Ile. C est un cancer qui la ronge depuis trop longtemps.

C’est cette raison qui motive mon choix pour le deuxième tour car je ne peux associer mon nom à un candidat qui a fait partie d’un système qui a amené la Corse dans l’état d’abandon dans lequel elle se trouve sur tant de plans, économie, santé, transports, précarité, jeunesse, justice, criminalité, violence. En choisissant des candidats issus du système clanique, la République en Marche a mis la Corse en dehors du processus de renouveau qu’elle voudrait faire émerger en France.

Comme en 2015, le choix de Pè a Corsica est donc logique car il correspond à l’aspiration de renouveau et d’émancipation que nous portons aussi. Il y a une réelle opportunité d’une évolution décentralisatrice du nouveau gouvernement mais aussi un vrai besoin de forces réellement progressistes pour l’appuyer en Corse.

A bientôt, Abegi

Henri Malosse

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