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(Vendredi 17 octobre 2014) Convocation du Bâtonnier Me Ferrari ce matin à 10h à Paris

(Mardi 14 octobre 2014) Pascal Pozzo di Borgo passait ce mardi soir devant un juge des Libertés et de la détention qui lui a confirmé son incarcération en préventive.

(Vendredi 10 octobre) 20h20 Nous apprenons la mise en examen et l »incarcération de « Pascal » Pozzo di Borgo, patriote âgé de 36 ans, à la prison de Fresnes en attendant mardi de passer devant un Juge des Libertés et de la détention. Les deux personnes qui étaient en garde à vue ont donc été mise en examen ce vendredi soir. Finalement la seconde personne, Berrnard Grimadi âgé de 69 ans a été mis en examen et relâché sous contrôle judiciaire tard dans la nuit.

19h00 la défense de Me Ferrari demandera l’annulation de sa mise en examen. De retour en Corse, Doumé Ferrari et ses conseils comptent bien se battre. Écoutons Dumè Ferrari sur ALTA FREQUENZA

FerrariaccueilAjaccio

18h45 L’attente des nouvelles des deux personnes présentées à un juge est longue pour leur familles et amis…

18h30 Barreau d’Ajaccio : Grève totale des audiences jusqu’à mardi (Maria Lanfranchi – Alta Frequenza) – Nouvelle réunion extraordinaire et nouvelle motion pour le conseil de l’ordre du barreau d’Ajaccio qui s’est réuni ce vendredi. Le conseil constate ainsi « que la chambre civile de la cour d’appel de Bastia a, une nouvelle fois, refusé de renvoyer les affaires bien que le Bâtonnier de Bastia ait frappé d’interdit la barre ». Suite à cela il décide « d’ordonner la grève totale des audiences jusqu’au mardi 14 octobre inclus, date de l’assemblée générale des avocats de Bastia ». Décision est également prise « d’interdire l’intervention des avocats de permanence » et de « suspendre toute désignation au titre de l’aide juridictionnelle (civile et pénale) jusqu’au mardi 14 octobre inclus »

16h30  Deux hommes de 36 et 69 ans étaient présentés devant un juge vendredi à Paris

13h30 nouvelle offensive des avocats bastiais : « Non respect du « frapper d’interdit » grève totale du barreau de Bastia. Plus d’avocat non plus jusqu’en 2015 pour le plaider coupable »

12h00 Retour sur sa terre de Dumè Ferrari, accueillis par ses amis, sa famille, les militants de Corsica Libera / Sulidarità, ainsi que par ses collègues du barreau d’Ajaccio. Pendant ce temps là, les autres militants sont toujours devant le juge. Libertà.  Le bâtonnier d’Ajaccio Dominique Ferrari a été acclamé par une cinquantaine de confrères et de militants nationalistes vendredi à son retour en Corse.

ferrariAjaccioretour

Aux cris de « Liberta! » et dans une salve d’applaudissements, les avocats et les militants du parti Corsica Libera et de l’association de défense des prisonniers politiques corses Sulidarità brandissant des drapeaux blancs à tête de Maure ont acclamé Me Ferrari à l’aéroport d’Ajaccio. Souriant légèrement malgré des traits tirés et une barbe de plusieurs jours, le bâtonnier, accompagné de son avocat, Me Jean-Marc Lanfranchi, est arrivé de Paris par un vol régulier. « Je vous remercie de votre soutien dans ces moments difficiles et je pense aussi à ceux qui sont encore à Paris », a déclaré Me Ferrari, 53 ans, en tendant les bras et formant le « V » de la victoire avec les doigts. Après avoir étreint les membres de sa famille, très émus, il s’est dit « révolté » par sa mise en examen au terme de quatre jours de garde à vue, à Ajaccio, puis à Paris. « On essaye de m’atteindre à travers mes idées politiques et à travers les personnes que je défends. C’est scandaleux! », a ajouté l’avocat nationaliste. Le bâtonnier par délégation, Me Louis Bujoli, l’a embrassé à son tour et lui a remis les clés du bureau du conseil de l’ordre. Me Ferrari, qui a été placé sous contrôle judiciaire, a déclaré qu’il se rendrait dès l’après-midi à son cabinet.

FerrariaccueilAjaccio

8h00 Le Bâtonnier Dumè Ferrari rentre en Corse en fin de matinée. Il a été libéré hier de sa garde à vue après son entrevue avec le juge Alain Gaudinau, qui lui a signifié sa mise en examen. Libre sous contrôle judiciaire, il continue de nier légitimement tous ce qu’on lui reproche :

«Sur les faits je n’ai rien à dire à part que je les conteste fortement» «On essaie d’atteindre à travers l’avocat que je suis des personnes que je défends, que j’ai défendues dans des affaires de terrorisme» «évidemment je n’ai pas à être l’accusateur de mes clients et je suis soumis au secret professionnel» «ma soeur c’est ma soeur, moi c’est moi, on a essayé de m’impliquer en faisant un amalgame entre elle et moi»

Écoutez le sur RCFM

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(Jeudi 9 octobre 2014) 20h20 quelques incidents mineurs entre personnes rassemblées et forces de répression.

19h15 Corsica Libera lance un appel à l’ensemble du mouvement national et au delà à une mobilisation populaire dans les jours à venir. Alors que Doumè Ferrari a été libéré, deux autres personnes dont l’ADN a été découvert dans la cache doivent être présentées vendredi au juge

18h30 les rassemblements à Ajaccio et Bastia ont commencé depuis quelques minutes. Des aubergines ont été symboliquement plantées sur les grilles de la préfecture d’Ajaccio.

mobilisationjeudisoir

Photos des rassemblements sur notre page Facebook

18h16 Remise en liberté sous contrôle judiciaire du bâtonnier d’Ajaccio Maître Dumè Ferrari, il reste toujours 3 (4) personnes en garde à vue. (Maria Lanfranchi – Alta Frequenza) – La justice a statué : Maître Dumè Ferrari bâtonnier d’Ajaccio pourra récupérer ses téléphones portables professionnels. Ceux-ci avaient été saisis consécutivement à sa garde à vue. Le bâtonnier d’Ajaccio et son conseil estimaient que cette saisie constituait une grave atteinte à la confidentialité entre un avocat et ses clients. Ils ont donc obtenu gain de cause.

Ecoutez Me Eric Barbolosi l’un des avocats du bâtonnier Ferrari

dumedoumeferraridominique18h05 Notre association, Ghjuventù Tocca à Noi,  tient à réaffirmer son soutien aux militants interpellés, ainsi qu’à Maitre Ferrarri, qui a été mis en examen aujourd’hui. Nous dénonçons fermement cette nouvelle provocation de la Justice d’exception. Nous appelons à nouveau nos militants à se joindre aux rassemblements de soutiens devant les Préfectures d’Aiacciu et Bastia aujourd’hui à 18h30.

18h00 Pressé par son conseil de l’ordre, le bâtonnier de Bastia a « frappé la barre d’interdit ». Cette mesure exceptionnelle et grave fait suite au refus de la cour d’appel d’accueillir les renvois de dossiers dans le cadre de la grève consécutive à l’interpellation de Dominique Ferrari. Vendredi, il n’y aura aucune audience dans toutes les juridictions du ressort de Bastia (Cour d’appel, TGI, Prud’hommes, Tribunal de Commerce, etc.)

« Suite à la récente vague répressive initiée par le successeur de Gilbert THIEL, Rinnovu naziunali considère que la répression ne peut être un mode de gestion de la question corse. Des votes majoritaires à l’Assemblée de Corse ont montré le chemin pour un début de règlement politique souhaité par tous les Corses: la reconnaissance des droits du peuple corse en matière de langue, de pouvoir politique, de citoyenneté et de foncier, de développement et de rapprochement de tous les prisonniers politques, dans l’attente de leur libération. Il est encore temps pour le Gouvernement et l’Etat de pendre sincèremment ce chemin. »

16h00 (Maria Lanfranchi – Alta Frequenza) – Maître Dumè Ferrari a été mis en examen cet après-midi (jeudi) par un juge antiterroriste parisien. Le bâtonnier d’Ajaccio s’est vu signifier, selon son avocat, une mise en examen pour association de malfaiteurs en  vue de commettre des actes de terrorisme et aussi pour recel de produits provenant d’un vol, recel d’armes, détention d’armes le tout en relation à titre principal ou connexe avec une entreprise ayant pour but de troubler gravement l’ordre public par l’intimidation ou la terreur. Par ailleurs, Maître Ferrari et ses conseils contestent la saisie des téléphones portables du bâtonnier. Le juge des libertés devrait statuer dans la soirée sur le sort réservé à Maître Ferrari. Écoutez son avocat Maître Barbolosi.

14h00 « Suite au prolongement des gardes a vue de plusieurs personnes sur Paris, CORSICA LIBERA et L’ASSOCIU SULIDARITA appellent à un rassemblement de soutien devant les préfectures d’Ajaccio et de Bastia à partir de 18h30 ce jeudi pour dénoncer la politique répressive et irresponsable de l état. »

10h40 –  (Alex Bertocchini – Alta Frequenza) – Le bâtonnier de Corse du Sud Dumè Ferrari a été présenté ce matin (jeudi) devant le juge d’instruction et on saura donc dans la journée quelle suite voudra bien donner celui-ci à ce dossier. Les trois militants nationalistes devraient suivre le même chemin dans l’après-midi. Trois hommes restent en garde à vue dans ce dossier.

« Depuis le début des auditions, le bâtonnier Ferrari a déclaré être étranger aux faits, et il a invoqué le droit au silence »

8h00 Mobilisations hier à Ajaccio et Bastia dans le calme jusqu’à tard dans la soirée.  Le Batonnier Doumè Ferrari qui n’a jamais caché être un patriote corse est toujours entendu dans le cadre d’une garde à vue ce 96h mais cette fois ci sur paris. Lui et trois autres patriotes corses sont jusqu’à demain matin 6h dans les locaux de la police politique. Arrêté lundi à Ajaccio avec dix autres personnes, Me Ferrari a été embarqué dans un avion spécial pour Paris à la mi-journée après plus de cinquante heures de garde à vue dans la base militaire d’Aspretto à Ajaccio…

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(Mercredi 8 Octobre 2014) 18h00 déjà du monde devant les préfectures, des rassemblements sont en cours à l’appel de Corsica Libera et de l’Associu Sulidarità. Tous les avocats de Corse sont toujours en grève jusqu’à demain soir.

Photos des mobilisations en direct sur notre page FACEBOOK

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17h33 Plus de 50h de garde à vue. Audition pour Doumè Ferrari ce soir à 20h, trop rapide pour que son avocat l’assiste. L’ordre parle de « violation des droits de la défense ». (Maria Lanfranchi – Alta Frequenza) – Nouvelle motion émise ce mercredi par l’Ordre des Avocats d’Ajaccio suite à la poursuite de la garde à vue de Maître Ferrari. Le conseil, réuni en séance extraordinaire, précise ainsi qu’il « a appris avec stupéfaction le transfert à Paris, au pôle anti-terroriste du bâtonnier Dominique Ferrari, dans des conditions de célérité inhabituelles empêchant ainsi son conseil, prévenu trop tardivement pour assister son client, pour une audition dores et déjà fixée ce jour, 8 octobre 2014 à 20H00 à Levallois et s’insurge de cette nouvelle violation des droits les plus élémentaires de la défense ».

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17h20 arrivée massive de forces de répression sur #Ajaccio pour le rassemblement de ce soir.

Les appels à mobilisation de ce mercredi

13h40 « Suite au transfert de plusieurs personnes sur Paris, CORSICA LIBERA et L’ASSOCIU SULIDARITA appellent à un rassemblement de soutien devant les préfectures d’Ajaccio et de Bastia à partir de 18h30 ce mercredi pour dénoncer la politique répressive et irresponsable de l état. »

« A Ghjuventù Indipendentista appelle ses militants et sympathisants à se joindre aux rassemblements organisés devant les préfectures de Bastia et d’Aiacciu ce mercredi à 18h. »

« A Ghjuventù Paolina appelle à se joindre aux rassemblements organisés devant les préfectures de Bastia et d’Aiacciu ce mercredi à 18h. Basta a riprissioni !!! »

« Ghjuventù Tocca à noi appel à se joindre aux rassemblements organisées devant les Préfectures d’Aiacciu et Bastia à 18 h, en soutien aux personnes transférées. Venite numarosi !! »

« L’attualità pulitica di l’isula ci mostra chì a Corsica hè ind’è una via di pacificazione è di discussione di pettu à u statu Francese. Vedimu bè chì ellu, à u cuntrariu, hè sempre ind’è una logica di repressione. Oghje, più chè mai, ci vole à fà piantà ste misure pigliate da u statu, è mostracci uniti di pettu à l’oppressore. Ghjè per què chì u nostru sindicatu studientinu chjama l’inseme di i stratti di a nostra sucetà à raghjunghjesi à 6ore davant’à e prefetture di Bastia è d’Aiacciu. »

UNITI PER U NOSTRU AVVENE !

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13h00 France 3 Corse annonce sur son twitter la déportation de Doumè Ferrari et de 3 autres personnes sur paris afin d’être présentés à un juge « antiterro ». Les cinq hommes toujours en garde à vue dans l’enquête sur les attentats contre des gendarmeries en décembre 2013 ont été transférés au pôle antiterroriste de Paris. Parmi eux, se trouve Me Dumé Ferrari, bâtonnier d’Ajaccio.

8h00 Deux rassemblements ont eu lieu hier soir, environ 400 personnes se sont mobilisés devant les préfectures d’Ajaccio et de Bastia. Représentants politiques de toutes tendances, syndicales, avocats, militants, simpes citoyens ont affirmé hier leur soutien aux interpellés et par la même au processus engagé par l’Assemblée de Corse pour une solution politique. Selon la presse, sur les 11/12 personnes interpellés ou entendues, il ne resterait que Me Ferrari et 4 autres personnes en garde à vue dans les locaux militaire d’Aspretto.

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Selon Corse Matin, « Les premiers interrogatoires ont porté sur leurs opinions politiques, sur l’histoire de la Corse, sur le FLNC, le fond du dossier n’a pas encore été abordé » Jean-Marie Poli, conseiller territorial s’en prend « aux récents agissements scandaleux de l’appareil répressif étatique qui portent le ferment d’une politique dangereusement provocatrice ». Il rappelle que la démarche du FLNC « pour la paix »est« porteuse de dialogue et d’apaisement ». « Nous appelons tous les Corses à s’opposer à ces manœuvres de déstabilisation et d’intimidations »,poursuit-il en affirmant que« la paix ne se construit pas dans l’ombre des prisons, avec des manœuvres de basse politique mais dans la lumière et la clarté du bon sens humain ».  La salve la plus virulente vient d’Edmond Simeoni qui fustige la politique gouvernementale : «Ça va encore être la révolte, 250 ans de présence de la France en Corse, regardez le nombre de problèmes irrésolus. » Puis il enjoint la foule à rentrer dans la préfecture. Il est pris au mot par un groupe de jeunes qui forcent la grille et dissipent un temps la garde.

Une enquête préliminaire serait ouverte dans le cadre de cette intrusion par les autorités coloniales contre les personnes qui sont entrés dans la préfecture.

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Edmond Simeoni: L’accoutumance aux mauvaises pratiques judiciaires et policières et la passivité de trop nombreux compatriotes démontrent clairement l’affaissement du sens civique ; tant chez les citoyens que chez ceux qui sont responsables dans ces domaines (Président de la République, Premier Ministre,, Ministres de la Justice et de l’Intérieur, Chefs de la police, Procureurs généraux…) Ils ne croient plus à la force de la Loi et sont indifférents, muets donc complices quand elle st contournée, voire bafouée. ON bafoue quotidiennement en France le secret des enquêtes et le respect de la présomption d’innocence

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(Mardi 7 octobre 2014) 18h00 Beaucoup de monde devant les préfectures à Bastia et à Ajaccio. De divers horizons politiques, représentants du mouvement national mais pas seulement.  En tout environ deux à trois cent personnes sont venus devant la préfecture d’Ajaccio entre 18h00 et 20h00 alors qu’une centaine se massait devant la préfecture de Bastia.

Me Gatti et sa femme libérés

L’ancien bâtonnier d’Ajaccio, Maître Philippe Gatti, a été relâché le 7 octobre à 22h30 après avoir passé 40 heures en garde à vue. D’après Me Camille Romani, son avocat, « Philippe est épuisé physiquement après une garde à vue éprouvante. Aucune charge n’a été retenue contre lui, ce qui démontre bien qu’une simple convocation, suivie d’une audition, aurait largement suffi à démêler l’invraisemblable coïncidence qui a mené à son interpellation ». Selon son avocat, « frappé d’un très lourd préjudice professionnel en raison de la médiatisation de sa garde à vue ».  Sa femme  avait été libérée hier après 24 heures de garde à vue.

L’épouse de Me Gatti a été libéré à minuit, il reste donc 11 personnes en garde à vue. Actuellement plus d’une centaine de personnes (18h) sont déjà devant la préfecture d’Ajaccio. Corsica Libera, Femu A Corsica, Sulidarità, élus de l’assemblée de Corse, avocats du barreaux d’Ajaccio, militants et sympathisants tous, dénoncent ces interpellations. Les avocats de Bastia ont aussi manifesté contre ces interpellations. Un nouveau juge Anti Terroriste, remplaçant le Juge Thiel, veut marquer son territoire. Présence d’Edmond Simeoni, José Filippi, André Paccou, Norbert Laredo, Jean Giuseppi, Jean Paul Carrolaggi, Tumasgiu D’Orazzio, Jean François Casalta…. (liste à suivre)

Elu nationaliste à l’Assemblée de Corse et porte-parole de Sulidarità, Jean-Marie Poli, a dénoncé «l’intervention de la police politique de l’État français, alors que de simples convocations auraient suffi pour entendre les personnes interpellées»«Les portes explosées lors des interpellations et les bruits de bottes sont venus en réponse aux initiatives politiques des nationalistes (…), porteuses d’espérance et d’apaisement» Un incident s’est produit en fin de rassemblement quand plusieurs jeunes hommes sont parvenus à pousser la grille de la préfecture et à pénétrer dans la cour aux cris de «Liberta».Un policier a alors lancé une grenade lacrymogène dans leur direction incommodant les manifestants, mais aussi les passants et les consommateurs aux terrasses des cafés voisins nombreux en fin de journée aux abords de la préfecture, ont constaté les journalistes sur place.

Photos de la mobilisation devant la préfecture sur #Ajaccio sur notre page facebook

mobilisationajacciosulidaritaliberacorsicacorse(Alex Bertocchini – Alta Frequenza) – Mobilisation en fin d’après-midi (mardi) devant les préfectures de Corse à l’appel de l’Associu Sulidarità et de Corsica Libera. Ces manifestations se déroulaient bien évidemment dans le cadre de l’interpellation et du maintien en garde-à-vue de huit militants nationalistes et de deux avocats ajacciens. Ces manifestations apparemment ont reçu un soutien bien plus large que celui du seul mouvement nationaliste; on y a vu en effet des personnalités d’horizons politique ou syndical très divers. Corsica Libera a tenu et de manière très nette à faire le lien entre cette vague d’interpellations et la situation politique actuelle en Corse, pourquoi?

Ecoutez Josepha Giacometti, conseillère territoriale Corsica Libera.

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Le conseil de l’ordre de Bastia a également annoncé que les avocats de son barreau, à l’instar de ce qui a été décidé à Ajaccio, ne participeront pas aux audiences jusqu’à jeudi soir.

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(8h00) Sans la libération rapide des interpellés, Corsica Libera et l’Associu Sulidarità ont lancé hier un appel à mobilisation pour ce mardi soir devant les préfectures de Bastia et d’Ajaccio dès 18h00.

Voici le communiqué co-signé de l’Associu Sulidarità et Corsica Libera pour ce mardi : 

Les récents agissements scandaleux de l’appareil répressif étatique,  portent en eux le ferment d’une politique dangereusement provocatrice à l’égard de la nouvelle situation en Corse, initiée par la démarche politique du  FLNC, porteuse d’une réelle  espérance  de dialogue et d’apaisement. Incontestablement  l’action répressive du moment est imprimée par une volonté politique de la part du gouvernement  d’aller a contre courant de la volonté des corses d’aboutir au règlement de la crise et sortir du conflit avec   une nécessaire solution politique négociée par un  dialogue sincère et loyale, prenant en compte les aspirations et la volonté des corses très majoritairement  exprimée. Nous appelons tous les corses à s’opposer à ces manœuvres de déstabilisations et d’intimidations qui utilise la répression et son cortège d’atteinte aux droits humains comme le non respect de la présomption d’innocence, une  médiatisation  savamment orchestrée   qui exposent des hommes publics honnêtes serviteurs et défenseurs d’une vraie justice et de causes humanitaires ainsi que  les pressions subies par les familles des militants interpellés. L’Associu solidarità et Corsica libera organise ce soir à 18h deux rassemblements devant les préfectures de d’Aiacciu et de Bastia, afin de démontrer la détermination du peuple corse à  s’opposer à ces  intolérables agissements répressifs et faire entendre sa volonté de prise en compte de ces légitimes aspirations.

L’appel de Ghjuventù Indipendentista pour ce mardi soir !

A Ghjuventù Indipendentista appelle ses militants et sympathisants à se joindre aux rassemblements organisés devant les préfectures de Bastia et d’Aiacciu ce mardi à 18h.

L’appel et le soutien de Ghjuventù Tocca à Noi :

Notre association tient à dénoncer cette nouvelle rafle organisée hier par l’appareil répressif français à l’encontre de militants du mouvement national. Malgré les nombreux gestes de main tendue de la part des patriotes corses, la prétendue justice « anti-terroriste » continue avec zèle sa répression à leur égard, s’en prenant même à des avocats. Ghjuventù Tocca à noi apporte son soutien aux personnes interpellées ainsi qu’à leurs familles. Nous appelons nos militants à se joindre au rassemblement de soutien organisé devant les Préféctures d’Aiacciu et Bastia.

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Les avocats refusent d’assister à toutes les audiences jusqu’à jeudi soir

(Alex Bertocchini – Alta Frequenza) – Le Conseil de l’Ordre du Barreau d’Ajaccio et son assemblée générale viennent de terminer il y a quelques instants une réunion au cours de laquelle ils ont analysé à nouveau la situation faite à deux avocats ajacciens. Ils ont à nouveau protesté énergiquement contre la mise en garde-à-vue de Philippe Gatti et de Dumè Ferrari et ont décidé de suspendre jusqu’à au moins jeudi toutes les audiences. De plus, tous les avocats se rendront en tout début d’après-midi et en robe devant la gendarmerie d’Asprettu. Une déclaration a été lue sur les marches du Palais de Justice peu après midi. Ecoutez Louis Bujoli, bâtonnier délégué

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(lundi 6 octobre 2014) Suite aux interpellations de ce matin, l’Associu Sulidarità et Corsica Libera ont appelé à un rassemblement hier soir à 18h30 devant le casernement militaire d’Ajaccio.

A Ghjuventù Indipendentista s’était joint à l’appel.  Plus d’une centaine de personnes se sont mobilisés dès 18h00 et jusqu’à tard dans la soirée. Jean Marie Poli, Président de l’Associu Sulidarità et élu Corsica Libera à l’Assemblée de Corse, a pris la parole, pour dénoncer une nouvelle fois la répression coloniale orchestrée depuis Paris. L’Associu Sulidarità et Corsica Libera appellent dès demain à un double rassemblement devant les préfectures d’Ajaccio et de Bastia. Jean Guy Talamoni, président du groupe Corsica Libera, José Filippi, élu Aiacciu Cità Nova à la mairie d’Ajaccio, de nombreux militants et sympathisants de Corsica Libera, Ghjuventù Indipendentista, Sulidarità, STC, les amis et la familles des interpellés.

Elu à l’Assemble de Corse et avocat à Bastia, le dirigant de Corsica Libera Jean-Guy Talamoni a déploré que « les rafles reprennent alors que les choses semblaient s’apaiser avec des avancées politiques à l’assemblée » terriroriale. Le conseil de l’ordre d’Ajaccio a « fermement condamné » les arrestations des avocats, soulignant dans un communiqué qu’elles avaient été effectuées en violation du droit à la présomption d’innocence et dénonçant la publicité faite autour d’elles par les enquêteurs. Des initiatives seront prises mardi par l’ensemble de barreaux de Corse, a-t-on précisé. Déplorant une situation « kafkaïenne », le défenseur de Me Gatti et de son épouse a annoncé qu’il allait écrire à la ministre de la Justice, Christine Taubira, pour dénoncer ce « procédé inadmissible et scandaleux ». « Mes clients sont placés dans un abîme d’incompréhension et de perplexité, aussi profond que si on les interrogeait sur les attentats du 11 septembre 2001 à New York », a déclaré Me Camille Romani. Il a, en outre, souligné qu’ils n’ont même pas été interrogés sur les opérations contre les gendarmeries en Corse. (zfp)

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Photos du Rassemblement

Communiqués de soutien

associu sulidarita corsica Libera logoCorsica Libera et l’Associu Sulidarità dénoncent la reprise des actions répressives contre les militants et sympathisants nationalistes, alors que le positionnement politique majeur initié par le FLNC ouvre la voie de l’apaisement en Corse. Le gouvernement Français par l’intermédiaire de sa police politique met en danger la possibilité d’engager la Corse sur la voie d’une réelle solution politique, espérée par tous. L’Associu Sulidarità et Corsica Libera apportent leur total soutien aux militants et sympathisants victimes de la répression ainsi qu’à leurs familles. L’Associu Sulidarità et Corsica Libera appellent tous leurs militants et sympathisants à manifester leur soutien lors d’un rassemblement à 18h30 devant la caserne d’Asprettu au cours duquel se tiendra un point presse sur la situation.

ASSOCIU SULIDARITA
CORSICA LIBERA

corsicaliberaindipendentistaghjuventusulidarita (1)

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LogoGhjuventuIndipendentista-GI-Corse-Unitanaziunale (3)La Ghjuventù Indipendentista tient à apporter son soutien aux militants indépendantistes interpellés ce matin dans la région ajaccienne ainsi qu’à leurs avocats, également placés en garde à vue. Alors que le mouvement national s’engage dans la voie de l’apaisement, l’Etat continue dans la voie de la répression en pratiquant des rafles au sein des rangs nationalistes, tout en fermant volontairement les yeux sur les vrais problèmes qui rongent la Corse. Cette situation est intolérable.  Nous appelons nos militants et sympathisants à se rendre à tous les rassemblements qui pourront être organisés en soutien aux interpellés. 
A nostra cuscenza hè resistenza
Ghjuventù Indipendentista

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FEMULOGOUNEFEMU A CORSICA dénonce avec fermeté la procédure qui a conduit au placement en garde a vue du Bâtonnier en exercice, d’un ancien Bâtonnier, de sa compagne ainsi que d’une dizaine d’autres personnes. Concernant les avocats, ils sont les garants des libertés individuelles et des auxiliaires de justice. S’ils ne sont pas au dessus des lois, ils ne sauraient pour autant être traités de cette manière. Quant aux autres personnes, issues du mouvement national, il est parfaitement incompréhensible qu’elles aient également été interpellées dans ces conditions, plus d’un an après les faits incriminés, alors même que le contexte est à l’apaisement et à la recherche de solutions politiques. Les méthodes des services antiterroristes qui se sont traduites, dès l’aube, par leur interpellation, quand une simple convocation eut été suffisante, sont intolérables. En outre, il semble que les médias parisiens aient été prévenus en amont des interpellations. Ces fuites organisées au plan policier ou judiciaire constituent une violation caractérisée du secret de l’enquête. Dans le contexte actuel, la manière dont se déroule cette procédure apparaît clairement comme une provocation que ne subiront pas sans réagir publiquement l’ensemble des personnes qui soutiennent notre démarche. Femu a Corsica s’associera naturellement à toute initiative de protestation.

FEMU A CORSICA

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ordreavocat(Rédaction d’Alta Frequenza) – Le Conseil de l’Ordre du Barreau d’Ajaccio réuni en assemblée extraordinaire « condamne fermement la procédure qui a conduit au placement en garde à vue du Bâtonnier en exercice et d’un ancien Bâtonnier ». « Si personne n’est au dessus des lois et si celles-ci s’appliquent également aux Avocats, ces derniers ont le droit d’en profiter comme les autres citoyens et le premier de ces droits reconnu par la Constitution est celui qui leur permet de bénéficier de la présomption d’innocence. Or, dès le début des opérations de police, l’ensemble des médias nationaux était prévenu du placement en garde à vue alors même que la Profession l’ignorait », poursuit l’Ordre des Avocats au Barreau d’Ajaccio. « La violation du secret de l’enquête constitue à l’heure de ce communiqué le seul délit qui ait été commis de façon certaine dans le cadre de cette procédure. Il n’a certainement pas été commis par les Avocats actuellement placés en garde à vue par voie de conséquence, ce ne peut être a priori que les autres personnes qui avaient connaissance de l’affaire, – à savoir – le Parquet ou les services de police, qui ont pu le commettre. Les Avocats assurent de leur entier soutien le Bâtonnier en exerciceainsi que leur Confrère », conclut le Barreau d’Ajaccio.

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Ghjuventu PaolinaGhjuventù Paolina tient à apporter son soutient aux militants nationalistes interpelés ce lundi dans le cadre d’investigations sur deux attentats contre les gendarmeries d’Ajaccio et de Bastia en décembre 2013.

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mancalogoA Manca condamne les arrestations de militants nationalistes et d’avocats, effectuées par les services de l’anti-terrorisme. L’appareil d’Etat peu performant dès qu’il s’agit d’affaires graves intéressant le banditisme, se montre particulièrement actif à l’encontre des nationalistes. Quelles sont les motivations réelles de ces rafles ? Lors de la campagne électorale de 2012, le candidat François Hollande s’est prononcé : « pour une justice impartiale et sereine ». Force est de constater que son message n’a pas été perçu de la même manière par la machine politico-judiciaire. De provocations en provocations, et en faisant œuvre d’acharnement, les services créent les conditions objectives de tensions, dont ils auront beau jeu de dénoncer les conséquences. Ces attitudes irresponsables, mettent le pouvoir politique actuel en cause. Que chacun, mesure avec le sérieux qui convient, les responsabilités qui sont les siennes. Nous demandons la libération des personnes entendues et l’arrêt de ces méthodes provocatrices, injustes et inutiles. Nous appelons à participer aux rassemblements de soutien organisés ce jour.

A Manca

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logo-ldh_tLa LDH « dénonce les pratiques de l’antiterrorisme ». « Une fois de plus, la Ligue des Droits de l’homme dénonce les pratiques de l’antiterrorisme qui visent à impressionner les citoyens. L’interpellation d’une dizaine de personnes et parmi celles-ci, deux avocats, dont un est membre de la LDH, et de son épouse, ne pouvait déboucher que sur une importante médiatisation de cette opération de police. Pourquoi user de gardes à vue spectaculaires, là où peuvent suffire de simples convocations ! La LDH sera présente aux rassemblements organisés à Ajaccio et Bastia pour revendiquer le droit à une justice sereine et au respect des droits, dont la présomption d’innocence. Par cette particpation, la LDH veut également rappeler son adhésion à une politique de dialogue que ne doit pas entraver l’action disproportionnée de la justice antiterroriste. »

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Rappel de la journée du 6 octobre 2014

Le bâtonnier de l’ordre des avocats d’Ajaccio, l’un de ses prédécesseurs et dix autres personnes (environ) ont été interpellés et placés en garde à vue lundi en Corse dans le cadre d’investigations sur des attentats contre deux gendarmeries en 2013. Son cabinet a été perquisitionné en milieu de journée à Ajaccio en présence du doyen du conseil de l’ordre des avocats. Ce conseil de l’ordre tient cet après-midi une réunion extraordinaire. Dans la soirée du 5 décembre 2013, les casernes d’Ajaccio et Bastia, deux des plus gros groupements de Corse, avaient été ciblées par des attaques simultanées.  Ces deux attaques, qui n’ont pas fait de victime, n’avaient pas été revendiquées. Elles avaient été commises une dizaine de jours après une vague d’arrestations de militants et sympathisants nationalistes corses dans le cadre d’enquêtes sur des attentats contre des résidences secondaires en 2012 revendiqués par le Front de libération nationale de la Corse (FLNC).

interpellationDumeFerrariDeux avocats interpellés, 10 personnes proches de Corsica Libera

Selon Fr3Corse, une douzaine d’interpellations était en cours dans le cadre de l’attentat contre une gendarmerie en 2013. Deux avocats auraient été interpellé ce matin dans le cadre de cette enquête. Deux personnes au moins convoquées cet après midi.

La répression comme seule réponse aux demandes des Corses

Les dernières interpellations dans un cadre politique datent de juin 2014, avec l’interpellation à ajaccio et l’incarcération à paris de Jean Pascal Cesari, 60 ans, militant de Corsica Libera. Dans un communiqué en juin dernier, Corsica Libera et l’Associu Sulidarità avaient dénoncé une nouvelle fois la répression coloniale. Un communiqué qui avait été lu par Jean Marie Poli, Président de Sulidarità et élu Corsica Libera à l’Assemblée de Corse, devant le casernement d’Asprettu où était gardés à vue au moins 5 personnes.

Actuellement plus d’une vingtaine de patriotes sont incarcérés, aucun rapprochement ou presque depuis deux ans, alors que la répression n’a eu de cesse d’augmenter avec une dizaine d’incarcération dans la même période, et plus de 70 personnes interpellées. Alors que le contexte politique, avec la décision du FLNC-UC de démilitariser, les prises de positions d’élus pour un consensus autours d’une solution politique, les seules réponses de l’Etat sont et demeurent la répression.

Le Front de libération nationale de la Corse (FLNC) a annoncé le 25 juin la mise en oeuvre d’un « processus progressif de démilitarisation » pour favoriser l’application de réformes votées depuis quelques mois par l’Assemblée de Corse… Elles concernent essentiellement la co-officialité de la langue corse, l’instauration d’un statut de résident pour lutter contre la spéculation foncière et immobilière, la fiscalité et une adaptation en ce sens de la constitution française.

 @lazezu

Cet article est susceptible d’être modifié en fonction des nouvelles informations sur ces interpellations.

5 décembre 2013

Il est 19 h 52 lorsque la caserne Battesti, à Ajaccio, est la cible d’un attentat. Le bâtiment abrite la région de gendarmerie de Corse, il est occupé par 62 familles. La roquette, qui était à charge creuse, s’écrase contre un mur du bâtiment. Une voiture est endommagée mais aucune victime n’est à déplorer.

Quasiment au même moment, à 20 heures, la caserne de Montesoro, à Bastia, est visée par un projectile identique. Entre ses murs vit l’État-major du groupement de gendarmerie de Haute-Corse. Cette fois, la roquette traverse une pièce. La caserne bastiaise ne compte aucun blessé.

Ces deux attentats n’avaient pas été revendiqués.

6 décembre 2013

Le lendemain de ces attaques, Manuel Valls, alors ministre de l’Intérieur, affirme la détermination de l’État. « Rien ne nous détournera de l’action que nous menons avec la gendarmerie et la police sur la Corse. » Et de mettre en exergue « des résultats spectaculaires », obtenus au cours des derniers mois : « Des gangs, des clans, des groupes ont été démantelés, des individus sont tombés. Nous nous attaquons aux causes mêmes de la criminalité organisée, des mafias qui veulent prendre sous leur emprise la Corse. »

7 décembre 2013

Le ministre de l’Intérieur, Manuel Valls, vient, lors d’une visite éclaire dans l’île, rappeler le soutien du gouvernement aux familles des gendarmes visés. Il réaffirme dans le même temps la détermination de l’État. À Bastia il assure que « ceux qui s’attaquent à des femmes et des enfants n’aiment pas la Corse ».

16 décembre 2013

Policiers et gendarmes découvrent une cache d’armes dans un garage situé dans la résidence Le Panoramic, sur les hauteurs d’Ajaccio. Dès les premières investigations, ils estiment que ce box pourrait être lié aux deux attentats ayant visé deux casernements de gendarmerie d’Ajaccio et de Bastia. Une semaine avant, 25 boxes avaient déjà été fouillés.

À l’intérieur du garage était découvert un arsenal. À Bastia, un/deux scooter(s) et une voiture avec des armes ont été retrouvés.

Dans la foulée, les gendarmes procèdent à deux interpellations.

Une mère, la propriétaire du garage, et son fils de 19 ans sont placés en garde à vue. Celle du jeune homme est interrompue moins de 48 heures après son arrestation pour raison médicale.

20 décembre 2013

La propriétaire du garage loué dans la résidence Le Panoramic, interpellée le 16 décembre, est libérée. Aucune charge n’a été retenue contre elle.

17 avril 2014

Gilbert Thiel alors magistrat antiterroriste en charge de l’instruction dessaisit pour « déloyauté » la police judiciaire au profit de la gendarmerie.

6 octobre 2014

La section de recherches de la gendarmerie procède à onze interpellations à Ajaccio et dans les alentours. Parmi les gardés à vue figurent l’actuel et un ancien bâtonnier.

6 octobre 2014

Interpellations de 12 personnes dont deux avocats.

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