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(Unità Naziunale – 23 février 2018 – Publié à 09h58) Discussion autour de la constitution : le Président presse les natios dont l’énergie est mobilisée dans ce jeu  En face, les restes du système clan en sont réduits à chanter ensemble et à s’offrir au pouvoir central comme supplétifs Chienlit générale ! Il est urgent de serrer les rangs. Les mécanismes d’érosion continueront tant que l’autonomie et la reconnaissance du Peuple Corse ne seront pas la loi.  Le temps perdu est plus qu’une erreur, plus qu’une faute. Vue la menace qui plane : c’est un crime. Récapitulons. Il y a d’abord eu le “ chiche ” d’un Ministre voulant mettre en place l’Assemblée Unique, idée validée par Macron; Il y a eu ensuite, un score de plus de 56% aux élections territoriales, score qui impose les natios à la CTC. Cette ascension des natios, conduit à un face à face avec le pouvoir. Macron candidat paraissait ouvert. Les natios espéraient une ouverture intéressante, ils n’avaient aucune raison de penser le contraire ; sans abandonner une prudente réserve. Quand la partie commence. Dès lors que les natios s’insatllent, ils rappellent le pourquoi ils ont été élus : co-officialité, résidence, fiscalité patrimoniale, rapprochement des prisonniers politiques, le programme du Padduc (un minimum pour faire consensus) voté sous l’égide de Paul Giacobbi via Maria Giudicelli. Ils affirment aussi vouloir aller vers plus d’autonomie, plus de pouvoir. “On va discuter sans tabous ”, leur répond le slogan officiel en écho. Et, après des visites ministérielles, le discours se précise : le minimum Padduc est anticonstitutionnel, l’avenir de la spécificité corse peut se concevoir en la plaçant dans la Constitution. S’en suit tout l’embrouillamini de l’art 72, 73, pas le 74… La lucarne pourrait être, d’ici quelques mois, dans la réforme de la Constitution dont le Président Macron a besoin pour moderniser la France. Il est alors demandé aux natios de fournir, avant un mois, ce qu’ils considèrent nécessaire pour assurer la spécificité de la Corse. Ces derniers affirment vouloir jouer le jeu à fond en présenter un plan complet dans le délai fixé. Le contexte change. L’art.72 semble avoir été abandonné. Plus rien n’est sûr, ni pour le 73, ni pour le 74 (qui pourrait revenir dans la course), ni pour tout autre nouvel article quant à leurs contenus rédactionnels. Quant au parcours institutionnel : Conseil d’État, commissions des chambres, Conseil Constitutionnel, il relève des dons

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