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(Frédéric Bertocchini – Alta Frequenza) – Dans un communiqué de presse parvenu ce matin (mardi) à notre rédaction, Alain Orsoni, le président de l’AC Ajaccio revient sur la polémique du stade, qui fait couler beaucoup d’encre et de salive depuis quelques jours. Le président, réaffirme tout d’abord la volonté de ne pas « polémiquer avec les élus ». « L’ACA n’a pas non plus l’intention d’imposer ses choix » indique-t-il. A propos de la Ville d’Ajaccio, Alain Orsoni affirme que le club a « proposé à la municipalité d’Ajaccio la vente du stade pour un euro symbolique. Cette dernière n’a pas jugé bon de retenir cette option ». Hier, dans un communiqué, le député-maire d’Ajaccio affirmait au contraire que le club réclamait 7,5 millions d’euros pour céder le stade. Pourtant, le président de l’ACA confirme : « A ce jour, jamais l’ACA n’a refusé de mettre à disposition ses installations à quiconque ». Concernant les critères de rénovation, le président rappelle une fois encore que ces derniers « ne sont pas choisis par l’ACA mais par la Ligue de Football Professionnelle ». « Une fois terminé, le stade sera de loin le moins cher à l’échelon de la France ». « Tout ce que nous demandons, c’est que le dossier soumis au vote des élus tienne compte de ces éléments d’appréciation qui nous paraissent fondamentaux » explique Alain Orsoni qui regrette que « non seulement on occulte l’historique des engagements pris par les uns et les autres, mais en plus on vient nous dire que nous devrions dépenser 800.000 euros de plus que nous ne pouvons en aucun cas investir puisque nous ne les avons pas ! ». Puisque la Ville d’Ajaccio semble déterminée à rester hors-jeu dans ce dossier, la balle se trouve aujourd’hui dans le camp du Conseil Général de la Corse-du-Sud et de la CTC. Une situation urgente qui menace le club ainsi que ses 120 salariés explique le président acéiste.

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