« Climat social sous tension à l’hôpital d’Aiacciu : le STC dénonce une nouvelle provocation »

(Corsicainfurmazione.org, Unità Naziunale, Publié le 10 mars 2026) Le Sindicatu di i Travagliadori Corsi (STC)  et le collectif des brancardiers ont tenu une conférence de presse et ils ont dénoncé, dans une conférence de presse, une nouvelle provocation dans un climat social déjà fortement dégradé au sein de l’établissement.

Le syndicat rappelle que cet ancien responsable est visé par plusieurs plaintes pour harcèlement au travail et abus de pouvoir, déposées entre 2022 et 2025 et actuellement entre les mains de la justice. Une nouvelle plainte aurait également été déposée récemment après une altercation avec un délégué du STC en février 2026, venant alourdir un contexte jugé particulièrement préoccupant.

Pour le STC, cette situation s’inscrit dans des années de tensions liées à des méthodes managériales dénoncées par les personnels hospitaliers. Le syndicat souligne que, malgré ces difficultés, soignants et agents ont continué à assurer le fonctionnement de l’hôpital au service des patients corses.

Dans ce contexte, le STC appelle à tourner définitivement la page de cette gestion, estimant que ces pratiques n’ont plus leur place au sein de l’établissement et réaffirmant son engagement aux côtés des travailleurs et du peuple corse.

Jean Rossi

Crédit photos : STC

Le texte de la conférence de presse :  – Collectif Brancardier COMUNICATU DI STAMPA. LA PROVOCATION DE TROP. Le STC dénonce la convocation d’une CSE extraordinaire par l’ancien directeur de l’hôpital d’Aiacciu qui, après des années de tensions et de méthodes managériales toxiques dénoncées par les personnels, tente aujourd’hui de se draper dans un appel au dialogue. Pour les agents, cela ressemble surtout à une provocation supplémentaire. Entre 2022 et 2025, selon un article paru dans la presse, trois dépôts de plainte ont été enregistrés pour des faits présumés de harcèlement au travail et d’abus de pouvoir visant cet individu. Ces plaintes sont aujourd’hui entre les mains de la justice. L’une d’entre elles concerne un agent reconnu travailleur handicapé à 80 %. À cela s’ajoute une nouvelle plainte déposée récemment, après une altercation avec un délégué du STC en février 2026, venant alourdir un contexte déjà extrêmement préoccupant. Rappelons enfin que cet individu devait être reconduit pour deux années supplémentaires, avant que sa mission ne soit finalement interrompue dès le mois de mai, preuve que la situation était devenue intenable. Pendant ce temps, les soignants et les agents hospitaliers ont continué à faire vivre l’hôpital au service des patients corses, malgré un climat social profondément dégradé. Le STC le dit clairement : l’hôpital d’Aiacciu doit tourner cette page. Le temps où certains pensaient pouvoir gérer la Corse avec des méthodes autoritaires, d’affairisme ou de mépris est terminé. Le temps du colonialisme est révolu et ces pratiques n’ont plus leur place sur notre terre. Pour les personnels comme pour les patients corses, cet individu n’est plus le bienvenu dans cet établissement. A saluta di u populu corsu ùn si negozia ! Evviva a lotta di liberazione Naziunali ! Evviva a lotta di liberazione Suciali !

Deuxième texte : Le STC du Centre Hospitalier d’Aiacciu informe que le C.S.E. extraordinaire a été annulé 1h avant l’horaire prévu. Ce CSE avait été convoqué et censé être présidé par celui que nous ne considérons plus comme directeur.

En effet, l’intéressé fait l’objet d’une plainte pour :
Injures publiques,
Entrave à l’exercice syndical,
Violences psychologiques à l’encontre de représentants du personnel.

Ces faits, d’une gravité exceptionnelle, ne relèvent pas d’un simple “conflit social”, mais d’une violence caractérisée, exercée sciemment contre des agents publics dans le cadre de leurs mandats. Sa convocation d’un CSE “de reprise du dialogue social” relève de la provocation pure et simple. C’est une tentative grossière de maquiller la situation alors que la justice est saisie et qu’il lui est impossible d’incarner un quelconque dialogue. Nous n’assisterons pas à une instance présidée par M. Pesce. Cela reviendrait à cautionner moralement un comportement qui relève du pénal. Nous assumons pleinement cette position syndicale et citoyenne : elle vise à protéger les représentants du personnel et à éviter une nouvelle mise en danger. À ce titre, nous constatons l’inaction des autorités face à un directeur déjà mis en cause. L’article L. 4121-1 du Code du travail impose à l’employeur de garantir la santé physique et mentale des agents. Aujourd’hui, cette obligation n’est pas respectée. Nous demandons donc le départ immédiat de notre établissement de ce personnage qui constitue un danger réel, direct et actuel. Le dialogue social reprendra dès que cette condition minimale de sécurité sera remplie. À défaut d’intervention rapide, l’ARS et le ministère assumeront leur part de responsabilité et des conséquences qui pourraient en découler. A SALUTA DI U POPULU CORSU UN SI NEGOZIA ! EVVIVA A LOTTA DI LIBERAZIONE NAZIUNALI ! EVVICA A LOTTA DI LIBERAZIONE SUCIALI !

. . A l'accorta annant'à Google Infurmazione For Latest Updates Follow us on Google News Nos dernière informations sur Google Actus

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