(Corsicainfurmazione.org, Unità Naziunale, Publié le 20 janvier 2026) Près de 400 personnes réunies, une énergie populaire intacte, une ligne politique claire : à Portivechju, le rassemblement est en marche. Face à l’abstention et au conservatisme, une campagne s’ouvre sur une conviction forte : agir, protéger, transformer. La permanence est rouverte, le cap est tenu, et l’élan collectif est désormais lancé vers 2026.
🔹 Un rassemblement populaire massif
L’inauguration de la permanence de Pà Portivechju a réuni près de 400 personnes, confirmant une dynamique populaire forte, diverse et profondément démocratique. Plus qu’un local, la permanence redevient ce qu’elle n’a jamais cessé d’être : un lieu de débat, d’engagement et de mobilisation citoyenne.
🔹 Une ligne politique claire et assumée
Dès l’ouverture, le cap est posé : la force du collectif, la fidélité aux engagements pris et la continuité d’un combat politique entamé en 2020.
Le mot d’ordre est réaffirmé avec force : Tutti in mossa ! Un appel à l’action, au mouvement, à la responsabilité collective.
🔹 Deux adversaires clairement identifiés
La campagne ne se trompe pas de cible.
Les véritables adversaires sont :
-
l’abstention, qui confisque la démocratie et affaiblit le débat public ;
-
le conservatisme, qui nourrit l’immobilisme et refuse d’affronter les urgences sociales.
Face à cela, un choix clair : des projets, du courage politique et une ambition collective pour Portivechju.
🔹 L’action publique comme responsabilité, pas comme idéologie
Oui, la puissance publique assume son rôle.
Non, elle ne remplace pas l’initiative privée : elle garantit un cadre, des droits et des équilibres là où le marché seul échoue.
Avec 145 millions d’euros investis, l’objectif est simple et profondément politique : permettre à chacun de vivre dignement, sans craindre la fin du mois.
🔹 Logement : sortir des caricatures, répondre à l’urgence
La crise du logement est une réalité quotidienne pour des centaines de familles.
Le plan Accasà si apporte une réponse équilibrée, responsable et locale, fondée sur la diversité des solutions.
Contrairement aux discours anxiogènes, 75 % des logements programmés ne sont pas du logement social, mais des solutions intermédiaires pour permettre aux Porto-Vecchiais de rester vivre et travailler chez eux.
🔹 La vérité des actes face au bruit
Près de 1200 délibérations votées à l’unanimité durant la mandature.
Logement, urbanisme, équipements, action sociale : les décisions ont été prises collectivement, publiquement, et validées par tous.
La méthode est constante : agir, financer, concrétiser.
🔹 Une campagne d’engagement et de terrain
Cette campagne ne sera ni hystérique, ni violente, ni caricaturale.
Elle sera une campagne de terrain, de vérité et de détermination, tournée vers les habitantes et les habitants.
Un objectif clair : transformer l’élan populaire en victoire collective.
Scrianzatu
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Le communiqué de Pà Portivechju avec prière d’insérer : INAUGURATION DE LA PERMANENCE : UN ÉLAN POPULAIRE PUISSANT ET RASSEMBLEUR
Samedi soir, près de 400 personnes se sont rassemblées dans la rue à l’occasion de l’inauguration de la permanence de Pà Portivechju. Une affluence exceptionnelle, à la hauteur de l’enjeu démocratique et de la dynamique collective engagée depuis 2020.
Dans une ambiance à la fois populaire et solennelle, la permanence s’est affirmée comme ce qu’elle avait déjà été en 2020 : un lieu de débats, d’engagements et de mobilisation, au service d’un projet politique de transformation pour Portivechju.
Prenant la parole en ouverture, Ghjacumu Antònu ROBIN, directeur de campagne, a rappelé la portée politique de ce moment, en assumant une ligne claire : la force du collectif, la gratitude et la continuité d’un engagement.
« En 2020, collectivement, nous ouvrions une permanence qui allait devenir bien plus qu’un local de campagne », a-t-il rappelé, avant de souligner le chemin parcouru :
« Vous nous avez permis (…) de servir cette ville et ce pays. Et ce soir, nous revenons devant vous fiers. Fiers du travail accompli. Fiers d’avoir tenu parole. »
Revendiquant l’héritage militant de la démarche, il a conclu en réaffirmant le mot d’ordre qui structurera la séquence à venir :
« Tutti in mossa ! Ce sera à nouveau notre cri de ralliement pour 2026 ».
UNE ÉLECTION, DEUX ADVERSAIRES ET L’EXIGENCE DE VÉRITÉ
Jean-Christophe ANGELINI a ensuite salué l’affluence et la diversité de la foule, y voyant un signal démocratique fort : « la plus belle des démonstrations », assumant une démarche de rassemblement « par-delà les étiquettes », autour d’une conviction : bâtir une ville où chaque Porto-Vecchiais compte !
Au cœur de son intervention, le maire-candidat a désigné clairement deux « adversaires » pour la campagne :
L’abstention, d’abord, qu’il a qualifiée de risque majeur de confiscation démocratique :
« Notre premier devoir est d’aller voter. Notre premier devoir est de faire campagne (…) pas une voix ne doit manquer. »
Le conservatisme, ensuite, « qui se niche partout » et qui nourrit l’immobilisme :
« Si des gens pensent que la plus belle des façons de préserver (…) est d’attendre les bras ballants que les choses se passent, alors ce n’est pas pour nous qu’il faut voter. De notre côté, on entre dans cette campagne avec des projets plein la tête, avec des envies plein le cœur ».
LE RÔLE DE L’ACTION PUBLIQUE : GARANTIR LES SERVICES DE BASE, PROTÉGER LES ÉQUILIBRES
Face aux critiques formulées ces derniers jours dans la presse locale accusant la municipalité de vouloir faire primer l’initiative publique sur l’initiative privée, Jean-Christophe ANGELINI a tenu à clarifier la ligne politique portée par la majorité municipale.
L’action publique n’a jamais eu vocation à se substituer aux forces économiques du territoire, mais à garantir un cadre, des équilibres et des droits fondamentaux, là où le marché seul ne peut répondre aux réalités sociales.
« Oui, c’est le retour de la puissance publique », a-t-il assumé, non comme une posture idéologique, mais comme une responsabilité collective. Une puissance publique au service de toutes et tous, qui a investi plus de 145 millions d’€ sur la mandature (contre 60 M€ sur la précédente), dont l’objectif est clair : faire en sorte que plus aucun Porto-Vecchiais n’ait à craindre la fin du mois pour se loger, se nourrir, se soigner ou accéder à l’éducation, à la culture ou aux services essentiels.
Loin des caricatures, cette vision assume une conviction forte :
on ne distribue durablement que ce que l’on est capable de produire.
« Nous ne voulons pas d’une économie de l’assistance, ni d’une société de la dépendance ».
Pà Portivechju défend un développement économique assumé, humain et responsable, capable de créer de la richesse tout en protégeant les plus fragiles et en garantissant la dignité de chacun.
LOGEMENT : « ACCASÀ SI », UNE RÉPONSE ÉQUILIBRÉE, LOIN DES CARICATURES
Sur la question du logement, Jean-Christophe ANGELINI a répondu avec gravité aux procès d’intention et aux discours anxiogènes tenus par certains opposants. Il a rappelé une réalité que nul ne peut sérieusement contester : la crise du logement est aujourd’hui l’une des premières urgences à Portivechju.
« Il faut voir ces familles qui, dès l’aube, frappent aux portes de la mairie parce qu’elles n’ont plus de chez-elles », a-t-il déclaré, évoquant les familles monoparentales, les travailleurs précaires, les jeunes ménages et ces centaines de Porto-Vecchiais contraints de vivre à l’année dans des habitats temporaires ou de quitter leur logement à l’approche de la saison estivale. Cette réalité n’est ni idéologique ni théorique : elle est quotidienne, humaine, profondément locale.
Face à cela, le plan logement « Accasà si » n’est ni un dogme ni une réponse unique. Il repose sur une stratégie équilibrée et responsable, combinant logements intermédiaires, loyers encadrés, accession sécurisée, bail réel solidaire et lotissements communaux, afin de répondre à la diversité des situations et de préserver les équilibres sociaux et culturels de la commune.
Contrairement aux caricatures, 75 % des logements programmés ne sont pas des logements sociaux : ils relèvent de solutions intermédiaires, précisément pour permettre aux Porto-Vecchiais de rester vivre et travailler chez eux.
UNANIMITÉ DES DÉLIBÉRATIONS AU CONSEIL : LA VÉRITÉ DES ACTES
Tout au long de la mandature, la majorité municipale a fait le choix d’une méthode : agir, financer, concrétiser. Jean-Christophe ANGELINI a ainsi dénoncé l’incohérence de certaines critiques dans le débat public alors que la quasi-totalité des délibérations (près de 1200 durant la mandature) ont été votées à l’unanimité.
Logement, aménagements, urbanisme, équipements publics, action sociale… tous ont fait l’objet de décisions collectives prises publiquement et validées par l’opposition.
Faisant état de son rôle d’opposant de 2001 à 2020, Jean-Christophe ANGELINI assume :
« Je n’ai jamais, des mois ou des années après, contesté des votes auxquels j’avais pris part avec enthousiasme », a-t-il souligné, en appelant à un débat démocratique responsable et invitant chacun à assumer ses positions devant les Porto-Vecchiais.
UNE CAMPAGNE SANS HYSTÉRIE, MAIS AVEC DE LA DÉTERMINATION
Jean-Christophe ANGELINI l’a affirmé : cette campagne ne sera ni une campagne d’anathèmes, ni une campagne de diabolisation. Elle sera une campagne d’engagement, de terrain et de conviction :
« Allons-y, livrons-la comme si nous étions les challengers et dites-vous que le 15 mars, ensemble, nous devons transformer cet élan en victoire renouvelée et en dynamique historique. »
Pà Portivechju
« Des engagements tenus, une ville transformée, un avenir à construire »

