#Corse @Gi_Naziunale « Nous continuerons donc à nous mobiliser »

Le 14 juillet 1755, Pasquale Paoli était élu Général de la Nation corse à la Cunsulta qui se réunissait au couvent Sant’Antone di Casabianca.

Il allait, dans les années à venir, mettre en place la première Constitution démocratique moderne au monde, s’inspirant largement des Lumières et appliquant le premier les principes des Droits de l’Homme. Aujourd’hui, 261 ans plus tard, il est un pays qui se réclame des Droits de l’Homme, c’est la France. Elle qui nie des votes démocratiques, qui refuse d’appliquer ses propres lois, et fait passer les siennes à grand renfort de 49-3.

Comme lorsque des supporters sont victimes d’un guet-apens, que l’un d’eux perd un œil suite à un tir de flashball irrégulier, et que les seuls inquiétés par la justice sont les victimes, malgré les nombreuses preuves à charge contre les forces de police.

Comme lorsque le tribunal d’Instances de Paris interdit au syndicat majoritaire en Corse, le STC, de se présenter aux prochaines élections dans les TPE, au motif que ses revendications ne respectent pas les « principes républicains » édictés par Paris.

PasqualePaoli

Comme lorsque l’on bloque le rapprochement des prisonniers politiques, comme ceux du commando Erignac, allant à l’encontre de la loi, dans un simple esprit de vindicte assumé.

Comme lorsque l’on bloque toute discussion sur l’amnistie des patriotes incarcérés ou recherchés, malgré les votes de l’Assemblée de Corse, du Conseil Départemental de Haute-Corse, et de plus de la moitié des communes de l’île allant dans ce sens, tout comme de nombreuses délibérations touchant à notre langue, notre terre, notre fiscalité…

Deux ans après la décision historique du FLNC UC de démilitariser l’espace politique corse, allant dans le sens de l’apaisement, aucun pas n’est fait de l’autre côté. Le gouvernement français aurait pu écrire une page importante dans l’Histoire de la Corse, comme l’avaient fait certains de ses prédécesseurs. Ils ont préféré la voie du passéisme et de la tension. Mais, si leur mandat est voué à prendre fin en 2017, notre combat lui ne souffrira d’aucun répit. Nous continuerons à nous élever contre l’injustice et pour l’émancipation de notre pays.

Nous continuerons donc à nous mobiliser, en particulier pour le procès de nos deux militants, Niculaiu Battini et Ghjiseppu Maria Verdi, ainsi que de Stéphane Tomasini, qui aura lieu le 28 septembre prochain, mais également pour la libération de nos frères de lutte.

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