#Corse – @Renaudlephenix soutient les prisonniers politiques, Yvan Colonna, l’Associu @Sulidarita…

Si vous ne le saviez pas encore, que vous avez été absent des réseaux sociaux et que vous viviez dans une grotte, voici l’extrait de l’interview de Renaud dans Le Parisien, paru aujourd’hui le 2/4/2016

Comment allez-vous ?

Renaud. Six mois et vingt jours sans alcool, sans une goutte. J’ai perdu vingt ans de ma vie à boire jusqu’à plus soif. Ce qui m’arrive aujourd’hui m’est arrivé en 2002, quand j’ai sorti « Boucan d’enfer ». Je sortais d’une même période de dépression, d’alcool, de paranoïa. Cela faisait sept ans que je n’avais pas fait d’album, tout le monde a parlé de renaissance, de phénix. Je m’en suis sorti quelques semaines et j’ai replongé. Mais aujourd’hui, je reviens plus fort que jamais.

(…)

A propos de Tintin, j’ai lu que vous alliez vendre une partie de votre collection.
Je vais vendre 200 de mes 4 000 BD et quelques planches originales de Hergé. Je le fais pour aider ma fille, Lolita. Elle est séparée de Renan Luce et cela lui permettra de racheter la maison qu’elle partageait avec lui. Je ne suis plus collectionneur. Je préfère utiliser mon argent ailleurs.

A quoi ?

J’aide les gens qui me lancent des bouteilles à la mer : un collège parisien qui a fait un jardin bio sur son toit, un hôpital israélien qui forme des médecins palestiniens — j’ai filé 120 000 balles –, un enfant handicapé qui doit se faire opérer aux Etats-Unis, une chorale de réfugiés syriens, une association qui aide les familles des prisonniers corses…

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A République, vous portiez un tee-shirt de soutien à Yvan Colonna…
Je le porte encore (il le montre) : « Yvan Colonna, prisonnier de la raison d’Etat ». En mon âme et conscience, je crois en son innocence. J’ai bien étudié le dossier, il y a des doutes, des incohérences. Un gars qui se lève tous les matins pour traire ses 200 chèvres a autre chose à faire que descendre un préfet. Surtout un préfet qui était un mec bien, un bon préfet.

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Vous rejoignez souvent vos amis corses d’I Muvrini sur leur tournée. Un entraînement ?
Oui, c’est une remise en bouche, en forme, pour chauffer ma voix et pour le bonheur d’avoir une standing ovation chaque soir, ce public en délire, après dix ans d’absence. Cela me gonfle à bloc. Pour ma tournée, j’ai sélectionné quarante chansons : mes nouvelles, mes incontournables, « Son bleu », ma préférée… On me demande d’en virer dix, hélas, mais je ferai trois heures, minimum. J’ai tellement hâte. Mon public en aura pour son argent.

Vous écrivez votre autobiographie.

Je raconte ma vie à Lionel Duroy, qui est un grand biographe. On est remontés jusqu’à 1871 et un lointain ancêtre qui devait être écrivain. J’appellerai peut-être le livre « Disparu depuis », tellement je lui parle d’amis qui sont morts…

Vous avez du travail !
Je ne devrais pas vous en parler mais j’ai déjà écrit un nouvel album pour les enfants : dix chansons dont j’ai confié les musiques à Renan Luce. Je reçois plein de lettres d’enfants, j’adore. Ah, et j’ai oublié de vous dire ! Kervern et Delépine, ces deux génies, sont en train d’écrire un film pour moi. J’aurai le premier rôle ! Pourvu que Céline Sallette tourne dedans, je suis amoureux d’elle.

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