(Corse Matin) 11 septembre 1968. 10 h 33. A trois minutes de l’atterrissage, le F-BOHB disparaît des écrans. Ultime descente. 95 morts. L’hypothèse d’un missile ayant abattu l’avion par erreur est évoquée. Jamais prouvée. L’enquête est vite enterrée.
Dans le bureau d’Alain Chemama, le doyen des juges d’instruction niçois, ce 2 septembre, Mathieu Paoli, son frère Louis, et l’un de leurs conseils, Me Paul Sollacaro.
C’est la première fois en 47 ans qu’un juge d’instruction reçoit l’association des familles des victimes du crash de la Caravelle.
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