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#Corse – Ouverture du procès d’Olivier Orsini à Paris

Le procès d Olivier Orsini, accusé d’avoir mitraillé une gendarmerie et tenté de tuer des gendarmes en 1996, s’est ouvert lundi devant la cour d’assises spéciale de Paris. Olivier Orsini, 47 ans, qui s’est présenté comme « coordinateur de chantier », avait déjà été condamné par contumace en 2003 à vingt ans de réclusion pour le mitraillage de la gendarmerie de Saint-Florent (Haute-Corse), revendiqué par le FLNC-Canal historique, et pour tentative d’homicide sur la personne de deux gendarmes.

Arrêté en 2004, après cinq ans de cavale, il est rejugé par une cour d’assises spécialement composée pour les affaires de terrorisme, comprenant uniquement des magistrats professionnels. Libéré en 2005 pour des motifs liés aux délais de sa comparution, il comparaît libre, assisté de trois avocats.  Olivier Orsini a toujours démenti avoir participé à cette opération commando du FLNC.

(Storiacorsa.unita-naziunale.org)

Le 8 Janvier 2007 : Le Comité Anti Répression dénonce une nouvelle fois le traitement d’un dossier d’un prisonnier politique, notamment Olivier Orsini, qui était en détention préventive depuis janvier 2004. Il avait bénéficier d’une semi liberté en octobre de l’année dernière âpres deux ans et demi de détention. Son cas va être ré examiné en appel pour savoir si Olivier entre de nouveau en détention…  (Condamné à cinq ans de prison)

« Le dernier exemple en date est celui de Olivier Orsini dont la résidence est à Ruglianu. Condamné à 5 ans de prison, il a déjà effectué les deux tiers de sa peine et devrait être en libération conditionnelle depuis de nombreux mois. En attendant sa libération, il a fait comme tous les prisonniers politiques corses une demande de transfert en Corse, pour se rapprocher de sa famille, et notamment de son père qui est très malade et qui n’a jamais pu monter le voir à Paris. Selon les responsables du CAR, la réponse de la pénitentiaire est inique et scandaleuse, puisque Olivier Orsini vient d’être transféré… à Perpignan ! Pour s’y rendre, la famille d’Olivier Orsini doit passer par… Paris ! Cela coûte donc encore plus cher et prend encore plus de temps. »

Novembre 2006 : Libération sous controle judiciaire de 5 patriotes, Dumè TAFANI, Lucianu ROCCHI, Filippu PAOLI, Ulivieru ORSINI et Ghjacumu MOSCONI

2 Janvier 2006 : « Oghje, sò ghjudicati in Parigi Ulivieru Orsini è Lucianu Rocchi, da una corte currezziunale. Cum’è per l’altri prucessi, u CAR piglia a parolla stu ghjornu per dà à i media l’elementi nicissarii per capisce u cartullare. Prima cosa à ritene, st’omi ùn sò nè banditi nè maffiosi ma travagliadori unesti. Nanzu d’esse machjaghjoli, Ulivieru Orsini era tittaghju è Lucianu Rocchi tinia una buttega è vendia frutti è legumi. Si pisavanu ogni ghjornu per andà à travaglià è avianu una vita nurmale. Ùn eranu clandestini. Ma un ghjornu sò sbarcati i terruristi di a DNAT per arrestalli. Piuttostu chè di passà ind’è e mani di una ghjustizia ch’elli ùn ricunnoscenu, anu fattu tramindui a scelta d’ammachjassi. Anu persu cusì travagliu è vita di famiglia. Sò stati arrestati inseme di farraghju 2004. Ulivieru Orsini era ammachjatu dapoi 7 anni è Lucianu Rocchi dapoi 4 anni è ricercati per affari sfarenti. » seguita

Le 5 Avril 2004 : Les enquêteurs du SRPJ ont interpellé ce matin le militant nationaliste Olivier Orsini dans le petit village de Rogliano. Agé de 38 ans, il était pisté depuis plusieurs jours par les hommes de la police judiciaire et n’a opposé aucune résistance durant l’arrestation, après avoir passé près de 6 ans en cavale.

Mars 2003 : La cour d’assises spéciale de Paris avait condamné par contumace Olivier Orsini, 37 ans, en fuite, à vingt ans de prison pour le mitraillage de la gendarmerie de Saint-Florent (Haute-Corse) et pour avoir tenté de tuer des gendarmes en 1996. Cette peine est conforme aux réquisitions.

Le Vendredi 15 Février 2002 : Le tribunal correctionnel de Paris a condamné vendredi 15 février Hervé Flori, 38 ans, à trois ans d’emprisonnement dont deux ans avec sursis, pour avoir aidé les deux auteurs de la fusillade de Saint-Florent le 18 décembre 1996. Hervé Flori avait été repéré par les gendarmes à proximité des lieux, en train de faire le guet, alors que Paul Garatte et Olivier Orsini mitraillaient la gendarmerie et tiraient ensuite sur les gendarmes qui les poursuivaient. Paul Garatte a été condamné à sept ans d’emprisonnement par la cour d’assises de Paris le 3 novembre 2000, et Olivier Orsini est en « cavale » au moment de ce procès.


Le mitraillage de la gendarmerie avait été revendiqué par le FLNC-Canal historique.

Le 18 décembre 1996 : Vers 18h30, deux individus en voiture avaient ralenti à hauteur de la brigade territoriale de Saint-Florent et ouvert le feu sur les bâtiments avant de prendre la fuite. Une course-poursuite s’était ensuite engagée entre les malfaiteurs et les gendarmes, durant laquelle de nombreux coups de feu avaient été échangés. Les gendarmes ont répondu aux coups de feu, blessant un des occupants à en croire les traces de sang trouvées dans la R5 abandonnée. Dans un communiqué, le FLNC-Canal historique a prévenu que, désormais, les forces de l’ordre « peuvent se considérer en état de guerre ».

Procès

Lors du procès : Alors que les gendarmes poursuivaient les auteurs du mitraillage de leur caserne, ils avaient repéré Flori, qui attendait au volant de sa voiture. Le lendemain, ils avaient retrouvé au même endroit l’un des trois émetteurs-récepteurs volés quelques temps auparavant à la capitainerie du port. H.Flori a reconnu avoir obéi à Garatte qui lui avait demandé de faire le guet de ce lieu surplombant Saint-Florent, explique le jugement rendu par la 17ème chambre du tribunal, en ajoutant que selon un témoin, il avait même pour mission de prendre dans sa voiture les deux auteurs des faits pour leur permettre de fuir. Les magistrats ajoutent qu’il était incontestablement au courant du caractère politique et illicite de l’opération à laquelle il participait et qu’il savait même, puisqu’il parle de « chemin de repli » et de « cible », qu’il s’agissait d’un attentat. Ils l’ont condamné pour recel de vol et participation à une association de malfaiteurs en vue de la préparation d’un acte de terrorisme

L’un des gendarmes visés, Lionel Jeannin, a obtenu 15.244 euros de dommages et intérêts. Olivier Orsini avait disparu dès que le début des recherches à son encontre et n’a jamais été interpellé. Mais deux de ses complices ont été déjà été jugés et condamnés. Olivier Orsini a toujours nié avoir participé à cette action commando.

Paul Garatte a été condamné à 7 ans d’emprisonnement en novembre 2000 pour le mitraillage de la gendarmerie et pour des violences volontaires avec armes sur des gendarmes. La cour d’assises avait estimé qu’il n’avait pas voulu tuer les gendarmes et avait requalifié les accusations de « tentative de meurtre » en « violences volontaires avec arme ».

De son côté, Hervé Flori avait été condamné à trois ans de prison dont un an ferme par le tribunal correctionnel de Paris le 15 février 2002. Il avait fait le guet lors de l’attaque.

Paul Garatte, militant de Corsica Libera,  a été la cible d’une tentative d’interpellation début octobre 2011 dans la région du Nebbiu

 

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