(Corsicainfurmazione.org, Unità Naziunale, Publié le 1er novembre 2026) À la suite de l’examen du projet de loi sur l’autonomie de la Corse au Sénat, Jean-Paul Carrolaggi estime que la majorité sénatoriale a anéanti les efforts engagés depuis le début du processus et rendu vaines les concessions consenties par une grande partie des nationalistes corses pour parvenir à un compromis.
Il dénonce une séquence parlementaire révélatrice, selon lui, de la persistance d’un courant jacobin et réactionnaire au sein de la classe politique française. Il critique également la position du sénateur corse qui a soutenu cette opposition, ainsi que celle des élus nationalistes qui lui ont apporté leur suffrage et de responsables politiques ayant, selon lui, soutenu simultanément le processus et ses adversaires.
L’auteur retient néanmoins de cette séquence l’attitude de Paulu Santu Parigi et l’émergence de nouvelles perspectives pour le mouvement national. Face à l’intransigeance qu’il attribue à une partie de la classe politique française, il considère qu’une réponse unitaire des différentes composantes nationalistes devient indispensable, malgré leurs divergences d’appréciation.
Jean-Paul Carrolaggi appelle ainsi à concrétiser rapidement cette volonté commune par une mobilisation populaire autour des revendications fondamentales : la reconnaissance du peuple corse, la défense de la terre à travers un véritable statut de résident, la co-officialité de la langue corse et le bilinguisme. Il invite également les forces nationalistes à anticiper les prochaines élections législatives, qui, après l’élection présidentielle française, pèseront selon lui sur l’avenir institutionnel et politique de l’île. Il conclut en appelant à dépasser les divisions face aux forces opposées aux revendications nationales corses.
Scrianzatu

Le communiqué de Jean-Paul Carrolaggi : À la suite de l’examen du projet de loi sur l’autonomie de la Corse au Sénat, Jean-Paul Carrolaggi estime que la majorité sénatoriale a anéanti les efforts engagés depuis le début du processus et rendu vaines les concessions consenties par une grande partie des nationalistes corses pour parvenir à un compromis. Il dénonce une séquence parlementaire révélatrice, selon lui, de la persistance d’un courant jacobin et réactionnaire au sein de la classe politique française. Il critique également la position du sénateur corse qui a soutenu cette opposition, ainsi que celle des élus nationalistes qui lui ont apporté leur suffrage et de responsables politiques ayant, selon lui, soutenu simultanément le processus et ses adversaires. L’auteur retient néanmoins de cette séquence l’attitude de Paulu Santu Parigi et l’émergence de nouvelles perspectives pour le mouvement national. Face à l’intransigeance qu’il attribue à une partie de la classe politique française, il considère qu’une réponse unitaire des différentes composantes nationalistes devient indispensable, malgré leurs divergences d’appréciation. Jean-Paul Carrolaggi appelle ainsi à concrétiser rapidement cette volonté commune par une mobilisation populaire autour des revendications fondamentales : la reconnaissance du peuple corse, la défense de la terre à travers un véritable statut de résident, la co-officialité de la langue corse et le bilinguisme. Il invite également les forces nationalistes à anticiper les prochaines élections législatives, qui, après l’élection présidentielle française, pèseront selon lui sur l’avenir institutionnel et politique de l’île. Il conclut en appelant à dépasser les divisions face aux forces opposées aux revendications nationales corses.
