(Corsicainfurmazione.org, Unità Naziunale, Publié le 29 septembre 2026) L’Associu Sulidarità renouvelle son soutien à Charles Santoni, en mettant en avant la durée de son incarcération, estimée par l’association à près de vingt-quatre années, soit 8 645 jours.
Le communiqué dénonce la nouvelle situation à laquelle il dit être confronté : une demande d’amende de 900 000 euros et une nouvelle comparution devant le tribunal de Bastia le 30 septembre à 14 heures dans le cadre du fichier FIJAIT. Sulidarità affirme que cette procédure intervient alors que des ministres français avaient, selon l’association, annoncé que ce dispositif ne serait plus appliqué aux prisonniers politiques corses. Elle considère donc que cette promesse n’a pas été suivie d’effet et présente le maintien de ces mesures comme la poursuite d’une pression judiciaire contre Charles Santoni et les militants de Nazione.
À travers ce cas, l’association élargit sa dénonciation à la situation qu’elle attribue aux prisonniers politiques corses, en affirmant que Charles Santoni n’en serait qu’un exemple parmi d’autres. Elle interpelle directement les élus corses, auxquels elle demande de ne pas rester silencieux face à ce qu’elle qualifie de répression, et annonce vouloir continuer à accompagner ses militants ainsi que leurs familles. Sulidarità affirme enfin maintenir sa vigilance sur ces dossiers.
AnTo FpcL

Le Communiqué de l’Associu Sulidarità :
Sustegnu pè Charles Santoni
Après près de 24 années d’incarcération soit 8645 Jours, alors qu’il a déjà payé lourdement sa peine, Charles Santoni se voit aujourd’hui réclamer 900 000 € d’amende, ainsi qu’une énième convocation devant le tribunal concernant le fichier FIJAIT ce mercredi 30 septembre à 14h ( Bastia)
Alors même que des ministres français avaient annoncé que le FIJAIT ne serait plus appliqué aux prisonniers politiques corses, force est de constater qu’il demeure aujourd’hui plus qu’une réalité!
Une fois de plus, les promesses ne sont pas tenues!!!
Nous dénonçons cet acharnement, qui se poursuit encore aujourd’hui à l’encontre de Charles Santoni et des militants de Nazione. Il est malheureusement un exemple parmi d’autres de la situation vécue par les prisonniers politiques corses.
Nous interpellons les élus de Corse afin qu’ils ne restent pas silencieux face à cette répression !
L’Associu Sulidarità restera vigilante et sera toujours aux côtés de ses militants et de leurs familles.
Libertà per tutti è fora a francia
