(CorsicaInfurmazione.org, Unità Naziunale, Publié le 12 mai 2026) Après les déclarations méprisantes de Jean-Michel Blanquer et les menaces qui pèsent sur A Scola Corsa, c’est désormais au sein même de l’Éducation nationale qu’un inspecteur venu du continent remet en cause l’utilité de l’enseignement du corse devant des élèves. Une scène révélatrice d’une logique toujours coloniale où certaines langues seraient jugées « utiles » et d’autres condamnées à disparaître. Face à cette offensive idéologique contre notre identité, notre culture et notre transmission, la réponse doit être collective : la langue corse n’est ni un folklore ni une option secondaire, elle est une langue vivante, nationale, et un droit pour notre peuple.
J.R Balzano

Communiqué de Core In Fronte : Après les propos de l’ancien ministre Blanquer où la condescendance se mêle au mépris, alors qu’a Scola Corsa est menacée, un nouvel évènement vient confirmer une attaque généralisée contre notre langue et son enseignement et menée par l’Etat et ses représentants. En début de semaine, au collège de Baleone, un inspecteur général de SVT venu de France a ouvertement mis en doute l’utilité de l’apprentissage de la langue corse devant un professeur et ses élèves médusés, parlant de l’inutilité d’apprendre une langue sur un petit territoire, notamment par rapport à d’autres langues et selon le vieux principe colonial français de langues supérieures à d’autres alors que, dans le même temps, l’UNESCO classe la langue corse comme une langue « en danger ». Durente st’intratene a lingua corsa hè stata attaccata, minurata di pettu à altre lingue, cunsiderata cume lingua senza valore è senza intaressu. A dimu torna una volta è di manera più che chjara : a lingua corsa hè a nostra lingua è nimu un c’impediscerà ne di parlà la ne d’imparà la a i nostri figlioli. Chjamemu tutti i corsi à a so diffesa ogni volte ch’ella serà messa in periculu. LINGUA CORSA, LINGUA VIVA, LINGUA NAZIUNALE.

