(Corsicainfurmazione.org, Unità Naziunale, Publié le 5 mai 2026) Face à une situation devenue explosive, les représentants du personnel tirent la sonnette d’alarme et refusent désormais toute complaisance.
L’intersyndicale CGT-STC de la Dreets Corse appelle à la grève le 6 mai et à un rassemblement devant la préfecture d’Ajaccio pour dénoncer des conditions de travail dégradées et des situations de détresse chez les agents.
Elle critique l’absence de réponse des autorités malgré des alertes sur des risques psychosociaux et des faits graves signalés en interne. Les syndicats contestent aussi la nomination d’un futur directeur adjoint, tandis que l’État annonce un audit et un changement de direction à l’automne.
À l’ADMR, la réalité est celle d’un système à bout de souffle : conditions de travail dégradées, surcharge insoutenable, désorganisation généralisée et explosion des risques psychosociaux. Ce n’est plus une dérive, c’est une mise en danger organisée des salariés. Derrière les chiffres et les arrêts maladie en cascade, c’est tout un modèle qui vacille, miné par l’opacité, les dysfonctionnements et des pratiques managériales contestées.
Le droit d’alerte pour risque grave n’est pas un geste symbolique : c’est un acte de rupture. Les élus dénoncent des décisions prises en dehors de tout cadre légal, un CSE entravé, et une direction qui ne garantit plus ni la sécurité, ni la dignité au travail. Dans ce contexte, l’exigence est claire et immédiate : le départ de la directrice. Il s’agit désormais de protéger les salariés, de rétablir des règles de fonctionnement conformes au droit et de reconstruire une organisation viable.
Sans réponse rapide, la mobilisation s’intensifiera. Tous les recours seront engagés.
Jean Rossi
Le communiqué du STC avec prière d’insérer : Confarenza di stampa Le mardi 05 mai 2026. Communiqué de presse – Alerte grave à l’ADMR: les élus dénoncent une situation critique Hier, nous avons déclenché un droit d’alerte pour risque grave, dénonçant une situation désormais intenable et dangereuse pour les salariés. Les conditions de travail se dégradent fortement, avec une montée des tensions et des risques psychosociaux: Faute de remplacements, la charge de travail est devenue ingérable pour certains salariés, entraînant une désorganisation croissante et des retards importants. (Surcharge de travail, tensions permanentes, perte de repères et explosion des risques psychosociaux). Les arrêts de travail se multiplient, touchant désormais tous les niveaux de l’organisation, y compris au sein de la direction. À cela s’ajoutent des manquements répétés, un manque de transparence généralisé et des pratiques managériales qui aggravent la situation, dans un contexte déjà fragilisé par des difficultés organisationnelles et structurelles. Le CSE ne peut exercer pleinement ses missions, et plusieurs décisions majeures auraient été prises sans consultation, pouvant relever de délits d’entrave. Aujourd’hui, le message est clair, nous demandons le départ immédiat de la directrice, pour protéger les salariés et rétablir un fonctionnement normal.
Face à cette situation, les représentants du personnel réclament des mesures immédiates et radicales :
Départ de la directrice
Mise en place d’une gestion transparente et conforme au droit • Lancement d’un plan d’urgence pour protéger les salariés
L’intersyndical prévient que sans réponse rapide, nous engagerons tous les recours possibles.
Liberazione Suciale Liberazione Naziunale

