« Comportement de colon » – Des voix s’élèvent pour demander le départ du Directeur General »

(Corsicainfurmazione.org, Unità Naziunale, Publié le 10 février 2026) Rémy Bizzari, représentant du STC, a dénoncé sur les ondes d’Alta Frequenza (<– lien ici), avec fermeté les propos insultants et méprisants tenus par le directeur général de l’hôpital d’Ajaccio à l’encontre d’un délégué syndical lors d’une réunion liée à un préavis de grève, en présence d’une vingtaine de brancardiers. Malgré la gravité de la situation, le collectif a fait le choix de la responsabilité en menant la réunion à son terme afin de préserver le climat de travail au sein de l’établissement.

Dès le jour même, une rencontre d’urgence a été sollicitée avec la directrice générale de l’ARS. Lors de cet échange, le STC a affirmé qu’il était désormais impossible de poursuivre toute collaboration avec le directeur actuel. Considérant que les insultes visant un délégué syndical touchent l’ensemble de l’organisation, le syndicat , soutenu par son exécutif et son secrétaire national santé, a exprimé son indignation et réclamé une réponse rapide.

Le STC souligne que ce conflit dépasse la seule section locale et engage toute l’organisation. Il appelle donc l’ARS, ainsi que les autorités compétentes, à prendre leurs responsabilités et à acter une décision claire : le départ du directeur général, jugé incompatible avec un dialogue social respectueux et le bon fonctionnement de l’hôpital.

Selon le STC, tout au long de l’occupation, des personnalités politiques en campagne électorale, des représentants de partis et mouvement politiques sont venus apportés leurs soutiens.

Il attend désormais des prises de positions à travers des communications.

Depuis hier matin, réunis autour de l’occupation de l’ARS, plusieurs organisations syndicales, collectifs et mouvements politiques ont pris position après les propos jugés insultants et humiliants tenus par le directeur général de l’hôpital d’Aiacciu. Toutes convergent vers une exigence centrale : son départ, considéré comme la seule issue possible face à un comportement dénoncé comme autoritaire, méprisant et relevant d’une logique coloniale.

Le Collectif des brancardiers du CH Aiacciu dénonce une gouvernance déshumanisée, guidée par une vision comptable de l’hôpital et déconnectée des réalités du terrain. Défendant un service public fondé sur le respect des patients et des agents, le collectif réclame clairement le départ du directeur général.

La section STC de l’hôpital d’Aiacciu affirme avoir franchi une ligne rouge après des provocations publiques visant un élu syndical dans l’exercice de ses missions. Engagée dans l’occupation des locaux de l’ARS, elle appelle au soutien et maintient sa demande de retrait immédiat du directeur.

Le STC CAB parle d’une faute grave marquée par des insultes, des propos humiliants et un mépris assumé devant les agents. Le syndicat qualifie explicitement ce comportement de « colonial, autoritaire et méprisant », incompatible avec le respect dû aux travailleurs. Pour l’organisation, le directeur porte l’entière responsabilité de la crise sociale et doit désormais partir.

Le mouvement Core In Fronte apporte son soutien à l’occupation et condamne des propos publics jugés provocateurs et inacceptables. Il appelle à l’ouverture d’un véritable dialogue et à la prise en compte des revendications légitimes des brancardiers.

Ghjuventù Libera voit dans cet épisode bien plus qu’un incident : l’expression d’un système de domination et de mépris social exercé contre les travailleurs corses. Le mouvement dénonce des méthodes d’intimidation et d’écrasement politique et syndical, apportant un soutien « fraternel et inconditionnel » aux agents mobilisés.

Pascal Zagnoli, candidat aux élections municipales au sein de la liste « Stintu Aiaccinu » met l’accent sur la nécessité d’une écoute réelle des agents et sur l’importance du respect pour permettre un dialogue constructif, soulignant implicitement le déficit actuel dans la gouvernance.

Enfin, Nazione, mouvement indépendentistes soutient explicitement la demande de départ de Jean-Luc Pesce, dénonçant des comportements « de type colonial » qui n’auraient pas leur place en Corse. Le mouvement estime que ceux qui relaient le mépris administratif envers le peuple corse ne peuvent exercer de responsabilités sur le territoire.

L’ensemble de ces prises de position dessine un front large et déterminé. Au-delà de la condamnation des insultes, c’est un mode de management perçu comme colonial, autoritaire et irrespectueux qui est rejeté. Pour les organisations mobilisées, la restauration du respect, du dialogue social et de la dignité des agents passe désormais par une décision claire : le départ du directeur général.

Anto FpcL

Revue de presse « Aiacciu : les travailleurs se mobilisent, l’ARS occupée »

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