(Corsicainfurmazione.org, Unità Naziunale, publié le 18 décembre 2025) Le communiqué de Ghjuventù Libera, mouvement de jeunes indépendantistes, et de Sulidarità, association de soutien aux prisonniers politiques dénoncent l’agression subie par Ghjuvà Piccinini comme l’expression d’une répression d’État systémique.
Ils affirmeny que la violence exercée en prison s’inscrit dans une tradition coloniale visant à briser les engagements politiques et à réduire au silence toute contestation. La détention y est présentée non comme un instrument de justice, mais comme un outil politique destiné à criminaliser la lutte et intimider un peuple en quête de liberté.
Tuninu
Le communiqué de Ghjuventu libera : L’agression subie par Ghjuvà Piccinini, prisonnier politique, révèle une fois de plus le vrai visage de l’État français lorsqu’il est confronté à celles et ceux qui refusent de se soumettre. Derrière les murs des prisons, loin des regards, la police politique française exerce une violence froide, méthodique, destinée à briser les corps et à faire taire les consciences. Ce qui a été infligé à Ghjuvà n’est pas un fait isolé. C’est un acte de répression, inscrit dans une longue tradition coloniale où l’État répond aux revendications politiques par la matraque, l’humiliation et la peur. Quand les idées ne peuvent être combattues sur le terrain, le pouvoir choisit la force. Quand un peuple réclame sa liberté, Paris répond par la brutalité. La prison devient alors un outil politique. Non pas pour rendre justice, mais pour punir l’engagement, criminaliser la lutte et envoyer un message clair : toute contestation de l’ordre établi sera écrasée. L’agression contre Ghjuvà Piccinini s’inscrit dans cette logique de terreur silencieuse, où la violence d’État se cache derrière des uniformes et des procédures. Les chiens de garde décident de mordre, nous y répondront… Nous lutteront chaque jours, pour que nos enfants, puissent, enfin, rejoindre leur terre et leur famille. È FORA A FRANCIA LIBERTÀ. Ghjuventù Libera.
𝘼𝒔𝙨𝒐𝙘𝒊𝙪 𝙎𝒖𝙡𝒊𝙙𝒂𝙧𝒊𝙩𝒂̀ · Nous venons d’être informés de l’agression physique subie par un jeune militant Ghjuva Piccinini au sein de la prison française d’Orléans, agression perpétrée par les chiens de garde de l’État français. Il est inacceptable et intolérable que de jeunes Corses soient victimes d’un tel acharnement, et plus encore qu’ils soient enfermés à des centaines de kilomètres de leur terre, loin de leurs proches et de leur peuple. Cette violence d’État ne restera pas sans réponse. Più FORTE SEREMU È LIBERTÀ SERÀ È FORA A FRANCIA

