« Le FLNC revendique des actions clandestines et confirme un retour à la lutte armée » – #Corse

(Unità Naziunale – Lutte armée – Publié le 11 juillet 2022) Dans un communiqué authentifié par le journal Corse Matin, le FLNC (Union des combattants et du 22 Octobre) revendique 16 actions clandestines et un retour à la lutte armée.

Le lien vers corse matin puis FR3Corse   – Revue de presse (RCFM) (Alta Frequenza) (Corse Net Infos

Le lien vers le communiqué du FLNC / Presse

Publication du texte avec le logiciel Snagit :

A te Yvan, à l’omu, u pastore, u militente clandestinu.
Tu chi subbitu da giovanu, avie sceltu una via senza mai piu scaglià.
Un solcu di liberta è d’indipendenza, solu toltu dà a Francia scelerata e le so mani assassine. Eppuru ancu cundannatu e imprigiunatu tenie sperenza, quella d’una Corsica libera, arritta e indipendente, a sperenza in la so giuventù ardita mai sottumessa.
A to fede annacquerà e nostre lotte.

…E FORA A FRANCIA…

L’horizon s’assombrit.

Notre pays est confronté à une somme de problèmes qui entraîne désormais notre peuple dans un compte à rebours mortifère.

L’environnement politique national, mais aussi français et international, n’augure pas la possibilité proche de notre sauvegarde en tant que peuple souverain.

Sur notre terre, les élections législatives françaises ont confirmé la volonté d’hégémonie de l’équipe actuelle en charge de la Collectivité De Corse. « Femu a Corsica » s’est employé à ne pas perdre une miette de son pouvoir local. Et même si la carte législative française sur la terre de Corse ne change pas, cette élection laisse un nouveau goût amer d’absence totale de recherche de synergie politique.

Mais ce n’est pas une surprise. Le choix de centraliser la stratégie de gestion autour du Président de l’Exécutif et de son équipe est assumé par Gilles Simeoni. Son chemin est tracé et affirmé depuis 2017. Celles et ceux qui n’y adhèrent pas sont marginalisés. Quels que soient leur engagement historique et leurs compétences. Nous voyons l’émergence de personnes dans l’univers politique corse qui représentent parfaitement ce que nous avons appelé dans une précédente communication le «post nationalisme».

Une forme de patriotisme bobo, d’autosatisfaction assumée, quel que soit le résultat obtenu.

Après 5 années passées à l’Assemblé Nationale française et de nombreuses gesticulations politiciennes, notre peuple ne peut noter aucune avancée tangible pour nos droits nationaux.

Au niveau français, quel bilan !

Après avoir patiemment déconstruit son paysage politique depuis 5 ans, la France eèt désormais empêtrée dans une Assemblée sans majorité absolue avec un Président désavoué par une abstention record et une extrême droite ayant le groupe le plus important au* sein de son Assemblée Nationale et désormais 2 vice-présidents. L’attitude de la France à l’égard de notre peuple et de nos élus a rarement été aussi méprisante et condescendante. Nous attendons toujours la vérité sur l’assassinat d’Yvan Colonna, mais là aussi nous savons que nous ne l’aurons jamais, La France sachant mieux que quiconque cacher ses ignominies.

Pour ce qui est de l’international, il sera difficile pour notre peuple de recevoir une aide diplomatique quelconque. La fin de la mondialisation rêvée comme une panacée économique, la guerre aux portes de l’Europe et la crise économique mondiale renvoient les petits peuples sans Etat au dernier rang de l’intérêt international.

Alors aujourd’hui qu’en est-il du peuple corse ?

II meurt !

II disparaît !

C’est un constat que tous les corses font aujourd’hui, qu’ils soient nationalistes ou pas.

5.000 arrivants chaque année, fuyant leur pays en crise économique ou en perte de repère, alimentent la colonisation de peuplement qui détruit la structure sociale, culturelle et économique du peuple corse.

La course à la construction de maisons, hôtels, résidences, lotissements, immeubles est effrénée. Même les agences immobilières corses n’ont plus la main, rachetées qu’elles sont par des sociétés françaises et internationales.

La bétonisation de la Corse ne sert pas les corses, elle sert à satisfaire les appétits de nantis qui font leur beurre sur le dos de notre jeunesse qui ne parvient plus à se loger sur sa terre.

La consommation de drogue, par une partie de notre jeunesse, alimente son trafic, lui-même tenu par des hommes sans âme, n’ayant plus de corse que le nom.

La terre agricole, nouvel eldorado économique devient introuvable ou hors de prix elle aussi empêchant les jeunes agriculteurs de s’installer pour travailler dignement.

L’artisanat et les petites entreprises sont soumis à une concurrence déloyale. Celle-ci est pratiquée par beaucoup de nouveaux arrivants français et étrangers soutenus par des promoteurs et constructeurs, souvent corses, dénués de tout scrupule.

Le tourisme entre dans une nouvelle phase où les structures touristiques anciennement de taille familiale sont rachetées par des groupes français qui prennent la maîtrise d’une partie de notre économie.

Le transport et la grande distribution sont aux mains de quelques familles n’ayant que faire de la qualité de leur service ni de leurs salariés car en position de quasi-monopole.

En fait nous vivons tous les effets de la mondialisation économique destructrice des peuples et de leurs cultures ancestrales. Au profit du profit et uniquement du profit ;

Le système mondialisé permet à tous ceux dont la seule ambition est l’appât du gain de s’épanouir. Parmi eux de nombreux corses. Par le passé le Clan dit traditionnel, en verrouillant notre société, se faisait le complice de la France et amenait notre peuple à la disparition.

Aujourd’hui ce qui tue le peuple corse c’est la France, le système économique mondial et une partie de notre peuple qui s’en fait complice. Il faut absolument changer de paradigme. C’est ce qui est attendu de la gouvernance nationaliste.

Nous avons un temps espéré que le mouvement national corse dans son ensemble et sa pluralité soit une force de proposition cohérente que l’Etat français entende. A ce jour il n’en est rien. Soit. La lutte continue.

Pour ce qui est des discussions annoncées avec Paris, nous sommes extrêmement pessimistes.

Certains s’extasient d’un moment historique, d’une situation ouverte vers un avenir plus radieux pour notre peuple. A cet instant, rien ne semble le confirmer, si ce n’est une série de rendez- vous entre Paris et la Corse. Enième rendez-vous, rencontres, discussions dont par le passé aucune n’a permis de redonner espoir en l’avenir.

Entre un ministre de l’intérieur qui joue la montre en pratiquant la langue de bois mieux que ses prédécesseurs, une première ministre qui se contente de quelques annonces socio-économiques lors de son discours de politique générale et une Assemblée française sans majorité absolue il y a pour l’instant peu de place à une réelle ambition de changement institutionnel.

Vu l’attitude de la France envers nous et ses problèmes de représentation politique, nous considérons que les bases des négociations doivent, a minima, se placer à la hauteur des exigences historiques de la lutte de libération nationale, seules garantes de la sauvegarde de notre peuple.

  • Reconnaissance officielle du peuple corse
  • Mise en place d’une autonomie politique transitoire immédiate 
  • Accession à l’autodétermination dans un délai de 5 ans avec définition du corps électoral.

Pour notre part, il est certain que nous ne resterons jamais les spectateurs passifs de la mort programmée de notre peuple sur sa terre.

Le Président de l’Exécutif de Corse doit sans attendre prendre la mesure de sa responsabilité ; et si pour l’instant il reste le chef désigné du rapport à la France, il faudra qu’il soit en capacité de fédérer pour construire la route vers T autodétermination en recherchant des synergies en Corse et en Europe plutôt qu’en France.

Alors il validera ce à quoi nous avons participé depuis 2014 et 2016, dates de la démilitarisation progressive de l’espace militaire.

Le chemin sera difficile. Mais dans ce cas, et seulement dans ce cas, nous pourrons parler de résultat historique et voir l’horizon s’éclaircir autour d’une unité stratégique des forces patriotiques.

Revendiquons actions contre :

  1. Véhicule policier Saint Antoine (Bastia)
  2. Véhicule policier (Lupinu)
  3. Entreprise BTP AM Construction (Lucciana)
  4. Entreprise Bâtiment Naaim AH (Prunelli di Fium’orbu)
  5. Résidence Ghisunaccia
  6. Résidence Anna Lesia (Corti)
  7. Résidence Delarue (Carghjese)
  8. Résidence (Carghjese)
  9. Résidence Da Silva (Tavacu)
  10. Bungalows Camping Cap Fun (Aleria)
  11. Résidence Brandu
  12. Résidence Brandu
  13. Résidence Cambia
  14. Résidence Linguizetta
  15. Résidence Santa Lucia di Porti Vechju
  16. Résidence Capu di Fenu (SCI Mirand)

Confirmons Mathilde et David

A popula fattu bisognu a marchjà

A ragione hè a nostra forza

 

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