Nouvelles réactions après l’énième décision inique à l’encontre de Petru Alessandri – #Corse

(Unità Naziunale – Publié le 7 octobre 2021) Nouvelle information de France 3 Corse : Libération conditionnelle refusée à Pierre Alessandri. La chambre d’application des peines de Paris a infirmé ce jeudi la décision du juge de première instance, favorable à un aménagement de peine. Pierre Alessandri est incarcéré depuis 22 ans. Il est libérable depuis 2017.

(Unità Naziunale – Publié le 5 octobre 2021) Selon le site de FR3 Corse, son transfèrement vers la prison de Borgo, avait été autorisé en juilet dernier, mais le Parquet national antiterroriste avait immédiatement fait appel.

Ce mardi, la cour d’appel de Paris ne s’est pas prononcée, elle a remis sa décision à une date ultérieure sa décision.



Pierre Alessandri, Alain Ferrandi, Yvan Colonna : « Une année de mobilisation, une de plus, une de trop » #Corse

(Unità Naziunale – Publié le 7 octobre 2021) Associu Sulidarità : La demande de libération conditionnelle de Petru Alessandri vient d’être refusée. Ces mots, nous les écrivons désormais plusieurs fois par an, parfois pour Petru, d’autres fois pour Alain. Les Corses se sont tristement habitués depuis des années à voir cette phrase en en-tête d’un communiqué. L’exil carcéral, la souffrance des familles, le non respect par la France de ses propres lois sont devenus des banalités auquel le peuple s’accoutume petit à petit. Comme dans un mauvais film au scénario éculé nous pouvons déjà anticiper les réactions outrées des autonomistes au pouvoir qui promettront que cette injustice est celle de trop. Qui annonceront à qui veut l’entendre qu’ils vont agir en conséquence, de l’hémicycle de l’assemblée de Corse aux travées de l’assemblée nationale française, ils feront retentir leurs voix indignées. Puis, ils accueilleront chaleureusement et avec de grands sourires le prochain ministre en visite républicaine. Et demain, Petru sera toujours incarcéré à des centaines de kilomètres de sa terre, des siens, et nous observerons probablement ce spectacle macabre se jouer à nouveau devant nos yeux. Si nous voulons que les choses changent, pour Petru, pour l’ensemble des prisonniers politiques, nous devons impérativement nous organiser et lutter quotidiennement sur le terrain sans rien attendre des promesses de Paris ou de ses relais corsisants du cours Grandval. Chjamemu u populu Corsu à tene si prontu à mubilizà si cum’è mai ! Arrizzemuci è riccusemu u regnu di l’inghjustizia !



(Unità Naziunale – Publié le 7 octobre 2021) Corsica Libera « La Corse est au cœur de la République »avait déclaré Macron lors de son passage à l’Alb’oru en 2018, après avoir planté un décor dénué de tout symbole corse.Le visiteur avait alors fait subir à la Corse et aux Corses cette humiliation sans coup férir. Il est fort probable qu’il en ait déduit qu’il pouvait tout se permettre avec la « population » de cette île et ses représentants quels que soient les résultats électoraux. Depuis, tout a été refusé à la Corse sur le plan institutionnel, sanitaire ou économique. Comment pouvait-il en être autrement dans le domaine de la justice ? Une justice politique aux ordres de la Préfectorale, n’en déplaise au Ministre Dupont Moretti. La nouvelle décision du juge d’application des peines refusant la liberté conditionnelle à Pierre Alessandri est de la même veine et vient conforter la ligne répressive et vindicative des différents gouvernements français. Le motif invoqué, « risque de trouble à l’ordre public », est également une provocation supplémentaire puisqu’il est assorti d’un amalgame outrageant avec le terrorisme islamique qui frappe les Français. Allons-nous continuer à laisser des patriotes dans les geôles du colonisateur ? Allons-nous continuer à subir ces humiliations et ces affronts ? Non, pour Corsica Libera, cette situation n’a que trop perduré. Depuis 40 ans, les espaces, les lieux, les espoirs de paix ne sont venus que de notre camp, celui des patriotes corses. La France est aujourd’hui encore dans la seule recherche du conflit, de la guerre sous une forme ou une autre. Le peuple corse est un peuple qui dérange la France jusqu’au plus profond de ses institutions, jusqu’à ses entrailles constitutionnelles. La disparition de notre peuple est, objectivement, dans la programmation de l’Etat actuel. Ce que les Institutions timorées ne peuvent obtenir, seul le peuple peut le conquérir de haute lutte. Il est grand temps que l’Etat français et ses supplétifs, quels qu’ils soient, se rendent compte que la seule manière de prévenir les « troubles à l’ordre public » est de rendre enfin justice au Peuple Corse et à tous ses enfants. Aussi préparons-nous à reprendre la lutte de masse, dans la rue et tous les espaces de débat pour qu’enfin soient reconnus notre peuple, ses aspirations profondes et son désir de liberté, en priorité pour ceux qui sont arbitrairement maintenus en détention, otages de la déraison d’un État français à la dérive. L’heure est sans doute venue de comprendre que nos victoires, comme par le passé, comme depuis toujours dans notre Histoire nationale, ne pourront être que celles arrachées par nos combats les plus multiples, par l’engagement déterminé d’un peuple sur tous les terrains. Mubilizazione pè i patriotti. Libertà pè i prighjuneri pulitichi.



(Unità Naziunale – Publié le 7 octobre 2021) U Partitu di a Nazione Corsa Petru Alessandri, prisonnier politique nationaliste, ne rentrera pas en Corse. Aujourd’hui même, la chambre d’application des peines de Paris vient d’infirmer la décision du juge d’application qui lui avait accordé, le 28 juillet dernier, un régime de semi-liberté probatoire. Cette décision vient conforter le Parquet national antiterroriste, qui s’était empressé de faire aussitôt appel, en l’occurrence à titre suspensif. Une nouvelle fois, un patriote corse est victime d’une injustice évidente et reste ainsi otage, avec d’autres nationalistes, de la raison d’état. Ce soir, Le PNC salue tous les prisonniers politiques et apporte son entier soutien à Petru Alessandri dans cet insupportable moment. Face à la stratégie de la répression, qui ferme la porte à tout espoir de libération et de solution politique, le nationalisme corse se doit de réagir, et de signifier massivement son opposition au traitement colonial du problème corse. Parce que le maintien en détention à la centrale de Poissy de Petru Alessandri constitue une insulte au peuple corse tout entier, nous devons y répondre par la mobilisation au nom de l’Histoire de nos combats et de nos aspirations. Ils s’inscrivent aujourd’hui, plus encore qu’hier, dans le refus de cet ordre et dans la défense de nos droits imprescriptibles pour la liberté, la démocratie et l’émancipation nationale. En conclusion, U Partitu di a Nazione Corsa s’associe sans réserve à la démarche populaire qui doit permettre rapidement le retour en Corse de Petru et de tous les patriotes emprisonnés.

(Unità Naziunale – Publié le 9 octobre 2021)  Ghjuventù paolina apporte son total soutient à Pierre Alessandri, pour le rejet de sa remise en liberté par la chambre d’application des peines. Depuis mai 1999, Pierre Alessandri est incarcéré à Paris, un retour en Corse lui avait était accordé afin qu’il puisse purger sa peine en semi-liberté auprès des siens à la prison d’arrêt de Borgu. Cependant, la Cour d’appel de Paris a refusé sa remise en liberté ainsi que son retour en Corse. Cette décision politique relève d’une vengeance d’état, ce qui est aux antipodes de toute notion de justice et d’équité. Notre structure tient également à rappeler que la mobilisation de l’ensemble du mouvement national est l’une des clés primordiale à la résolution de ce scandale d’état. Ghjuventù Paolina appelle donc, la société corse toute entière à s’unir et réagir face à cette injustice. Ne pas accorder sa liberté à Pierre Alessandri est non seulement un bafouement des droits de l’homme mais également et surtout, une répression que subit notre peuple depuis tant, trop d’années. Liberté per Alessandri, Liberté per tutti i prighjuneri pulitichi.





(Unità Naziunale – Publié le 8 octobre 2021) PATRIOTTI : Ùn s’arresta a vindetta statali francesa… Petru Alessandri, patriottu incarciratu dapoi tant’anni incù Alanu Ferrandi è Ivanu Colonna s’hè vistu mantinutu in prighjò mentri u Tribunali d’Applicazioni di i Peni di Parighji avvia urdunnatu u so ritornu in Corsica incù un righjimu di mezza libartà… Issu mantinimentu ribomba com’una nova pruvucazioni. Moscia chi ùn ci hè vulintà pulitica di piddà in cunsiderazioni l’andatura di soluzioni pulitica, à malgradu dipoi anni di i cundizioni riuniti in Corsica par andà in ssu sensu,l. Hè più che ora di mubilizzà si Tocc’à tutti i forzi patriottichi, tutti i forzi vivi d’addunisciasi par ramintà à u Statu Francesu chi i militenti naziunalisti incarciarati ùn sò né soli né abbandunati ! Chi omugnunu fessi valè a voci di l’unità strategica di tutti quiddi chi lottani contr’à a riprissioni francesa. Un cappiaremu nunda ! LIBARTÀ PAR PETRU ALESSANDRI E TUTTI I PATRIOTTI



(Unità Naziunale – Publié le 8 octobre 2021)L’Ora di u Ritornu communique : Une fois de plus par sa décision inique, la cour d’appel de PARIS fait la démonstration de son instrumentalisation politico-judiciaire pour transformer une peine à perpétuité prononcée en 2003 et assortie d’une sureté de 18 ans, en perpétuité réelle et incompressible. En procédant de la sorte, la justice Française s’éloigne délibérément de ses principes fondamentaux qui sont censés rendre le droit de façon juste et équitable. Les arguties juridiques invoquées par la chambre d’application des peines de PARIS relèvent plus d’une décision émanant d’un cabinet noir au service de quelques-uns, que d’une véritable décision de justice prenant en compte objectivement les rapports, les auditions, les évaluations plus favorables les uns que les autres permettant à Pierre ALESSANDRI et Alain FERRANDI de recouvrer les voies d’une réinsertion sociale et familiale conforme aux lois en vigueur. La vengeance d’Etat s’est clairement exprimée dans les attendus de la chambre d’application des peines. C’est pourquoi, comme nous l’avions déjà indiqué à CORTI en février dernier, il nous faut définir très vite une réponse collective, d’une grande détermination afin de faire échec à ces décisions arbitraires et dangereuses pour l’avenir de notre peuple et de ses enfants.



(Unità Naziunale – Publié le 7 octobre 2021) Femu A  Corsica : Le Tribunal d’Application des Peines de Paris, par jugement parfaitement motivé en date du 21 juillet 2021. avait ordonné le retour à la Maison d’Arrêt de Borgu de Petru Alessandri. aux fins d’y continuer à y purger sa peine sous le régime de la semi-liberté. La Cour d’appel de Paris vient d’infirmer cette décision et d’ordonner le maintien en détention de Petru Alessandri. Cet arrêt démontre que l’Etat français, dans toutes ses composantes, continue de mettre en œuvre une logique de vengeance et de conflit, au détriment de la logique de justice et de réconciliation. Pire encore, les prisonniers politiques corses deviennent otages a posteriori de l’évolution internationale et de l’apparition du terrorisme islamiste, puisque parmi les arguments retenus par la Cour, figure le risque de trouble è l’ordre public en cas de libération conditionnelle de Petru Alessandri. Un trouble qui, selon les juges d’appel, « ne peut être envisagé sous le seul prisme de la région corse, mais doit aussi être apprécié au regard des actions violentes de nature terroriste perpétrées encore à ce Jour pour d’autres causes sur le territoire français, à l’encontre de l’Etat ou de citoyens français, la fonction d’exemplarité de la peine restant essentielle ». Cet arrêt, comme sa motivation, ferment la porte à l’espoir et à l’exigence de justice exprimée et partagée, dans la question des personnes condamnées dans le cadre de l’affaire Erignac, bien au-delà de la Corse et des nationalistes corses. Il est plus que jamais indispensable que l’Etat donne des signes clairs et rapides pour que cette politique funeste soit abandonnée. Il convient aujourd’hui de créer rapidement les conditions d’une large mobilisation populaire, en concertation avec les familles, les associations de soutien aux prisonniers politiques, la société civile et l’ensemble des démocrates qui ne peuvent par nature accepter cette impasse. Femu a Corsica s’attèlera dans les jours qui viennent à participer à la construction de cette mobilisation.



(Unità Naziunale – Publié le 7 octobre 2021) Core In Fronte apporte son soutien total à 𝗣𝗶𝗲𝗿𝗿𝗲 𝗔𝗹𝗲𝘀𝘀𝗮𝗻𝗱𝗿𝗶 après le refus de sa remise en liberté, par la Chambre d’Application des Peines. Pierre Alessandri est incarcéré depuis mai 1999 et est conditionnable depuis plus de 3 ans. C’est le principe de la vengeance d’Etat qui dicte le dossier judiciaire de l’affaire Erignac. La France n’a pas renoncé à la répression et agit comme une caricature de démocratie. La question des prisonniers politiques fait partie de toute solution au problème national corse.



(Unità Naziunale – Publié le 7 octobre 2021) Conseil Exécutif de la  Corse : Arrêt de la Cour d’Appel de Paris refusant à Pierre Alessandri l’aménagement de peine qui lui avait été accordé par les premiers juges La Cour d’appel de Paris vient d’infirmer le jugement du Tribunal d’application des peines de Paris qui, le 21 juillet 2021, avait pour la deuxième fois décidé d’accorder à Pierre Alessandri une mesure de semi-liberté à effectuer à la maison d’arrêt de Borgu, après 22 années d’emprisonnement passées dans les centrales les plus sécuritaires de France. Cette décision de refus d’un aménagement de peine est incompréhensible, tant dans son contenu, que dans sa motivation. Ainsi et par exemple, les juges d’appel justifient la poursuite de la détention de Pierre Alessandri, et donc demain des autres prisonniers politiques corses, par la nécessité d’envoyer un message de fermeté au terrorisme islamiste ! Cette décision ne peut pas uniquement être lue à travers le prisme juridique : dans toutes les affaires pénales liées à un conflit d’ordre politique, les décisions judiciaires et leur mise en application procèdent des choix politiques de l’Etat. De la guerre d’Algérie aux évènements en Kanaky, pour ne parler que de ceux-là, l’histoire contemporaine de la France est jalonnée de lois d’amnistie ou de décisions pénales intégrant directement la volonté politique de tourner la page du conflit ou de laisser sa chance à la paix. La décision de refuser la liberté conditionnelle à Pierre Alessandri, comme le sort réservé à Alain Ferrandi, Yvan Colonna, et aux autres prisonniers politiques corses ne sont donc pas l’addition de décisions pénales isolées. Ils procèdent d’un contexte politique d’ensemble, dont le déterminant essentiel est parfaitement clair : l’Etat s’est refusé, jusqu’à ce jour, à créer les conditions politiques d’une sortie de la logique de conflit, et c’est ce refus qui conduit à des décisions de justice qui font primer l’esprit de vengeance sur celui de réconciliation. C’est d’ailleurs la Cour d’appel de Paris elle-même qui renvoie une partie de la décision dans le camp du pouvoir politique, en rappelant expressément dans sa décision de ce jour que « les questions de transfèrement des condamnés relèvent de la seule administration pénitentiaire ». Sur ce point-là au moins, le Gouvernement et le pouvoir politique disposent, comme ont tenu à le leur rappeler les juges, de la capacité pleine et entière de décider sans délai de donner un signe tangible de la volonté d’appliquer le droit, en l’espèce le droit au rapprochement, à Pierre Alessandri, Alain Ferrandi, et Yvan Colonna. Ce signe a été demandé à l’unanimité par l’Assemblée de Corse, à deux reprises, et par de très nombreux élus, citoyens, et associations, en Corse et en dehors de Pile. Il a été jusqu’à aujourd’hui systématiquement refusé. Le chemin ainsi choisi ne peut conduire qu’à l’impasse. Le Conseil exécutif de Corse proposera dès demain à la Présidente de l’Assemblée de Corse et aux Présidents de groupe de se réunir aux fins de définir ensemble les moyens d’action permettant d’obtenir la prise en compte immédiate des délibérations unanimes de l’Assemblée de Corse relatives au rapprochement.



(Unità Naziunale – Publié le 8 octobre 2021)Le groupe CoreInFronte et son président Paulu Felici Benedetti demandent une 𝗿𝗲𝘂𝗻𝗶𝗼𝗻 𝗱’𝘂𝗿𝗴𝗲𝗻𝗰𝗲 des responsables des groupes présents à la Collectivité de Corse. Cette réunion s’impose dans le contexte actuel, afin de répondre à la question du droit et de son application concernant les 𝗽𝗿𝗶𝘀𝗼𝗻𝗻𝗶𝗲𝗿𝘀 𝗽𝗼𝗹𝗶𝘁𝗶𝗾𝘂𝗲𝘀 et 𝗮𝗻𝗰𝗶𝗲𝗻𝘀 𝗽𝗿𝗶𝘀𝗼𝗻𝗻𝗶𝗲𝗿𝘀 𝗽𝗼𝗹𝗶𝘁𝗶𝗾𝘂𝗲𝘀 𝗰𝗼𝗿𝘀𝗲𝘀. Elle se pose avec d’autant plus d’acuité au travers du sort imposé à Petru Alessandri, qui met en relief le choix autoritaire et vindicatif d’une Cour d’Appel de Paris entièrement subordonnée au pouvoir politique.


 

 

 

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