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In mimoria di Ghjuvan Paulu Roesch, militante di u Fronte di a prim’ora – #Corse

(Unità Naziunale – Publié le 3 avril 2020) Militante di u Fronte di a prim’ora, ognunu tene a mente u sò discorsu davanti a a corte d’assise di Pariggi, in u famosu prucessu di Ghjugnu 1979. Si n’hè andatu un annu fà, u 2 d’aprile di u 2020.

 

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Dans la première rafle de juin 1978, celle orchestrée quelques jours avant l’arrivée du Président de la république, Valery-Giscard D’estaing, une grande partie des militants Michel Padovani venait d’être père ; les plus « âgés » étaient Yves Stella et Jules Giamarchi. 17 militants étaient issus de la région bastiaise.

La campagne diffamatoire, orchestrée par le préfet Riolacci et largement répercutée dans les médias, tendant à présenter les membres du FLNC comme des étrangers – des Italiens.

Lorsque les noms des détenus furent connus, beaucoup de Corses témoignèrent de leur probité.

Le soutien aux prisonniers s’élargit considérablement au sein de la population. Beaucoup de militants incarcérés étaient des travailleurs, d’autres étaient chômeurs, ce qui n’est pas synonyme de délinquants. Le dénigrement des autorités à l’égard du FLNC passait de plus en plus mal. (1)

1er juin 1978« Des armes, des explosifs, des mèches et des tracts ont été saisis au cours de perquisitions. De nombreuses personnes ont été entendues et près de trente interpellations ont été effectuées sur commission rogatoire de la Cour de sûreté de l’Etat, parmi les dix-neuf personnes gardées à vue à Bastia, et dont le transfert à Paris semblait imminent mardi dernier, se trouve Yves Stella. Arrêté le 1er juin, ce conseiller municipal de Morsiglia, village du cap Corse, est présenté comme l’un des leaders du F.l.n.c. par la répression dans les médias »

Vingt-quatre personnes ont été déférées, le mercredi 7 juin 1978, à la Cour de sûreté de l’État. (2) 

  • François Lorenzi, vingt-sept ans, employé d’une coopérative agricole à Casamozza ;
  • Yves Stella, (<–lien ici) trente-cinq ans, agent commercial à Bastia : Paul Anziani, vingt-six ans, manutentionnaire à Bastia;
  • Jean-Toussaint Casamatta, vingt-huit ans, comptable à Lucciana ;
  • Jean-Toussaint Sisti, vingt-trois ans, comptable à Lucciana ;
  • Jean-Baptiste Darnaud, vingt-sept ans, sans profession ;
  • Pantaléon Alessandri, vingt-quatre ans, ébéniste à Bastia ;
  • Michel Padovani, vingt-neuf ans, comptable à Bastia ;
  • Dominique Mattei, trente-deux ans, maçon à Bastia ;
  • Antoine Mattei, (<–lien icivingt-sept ans, chauffeur à Bastia ;
  • Jean Bianchi, vingt et un ans, éducateur à Cardo;
  • Mlle Nazarella Morichetti, vingt-trois ans, sans profession, demeurant à Cardo ;
  • Jules Giamarchi, trente-sept ans, infirmier à Bastia ;
  • Pierre Lorenzi, trente-trois ans, agent commercial à Bastia ;
  • Etienne Graziani, vingt-neuf ans, employé de commerce à Bastia ;
  • Guy Pancrazi, vingt-six ans, militaire à la base aéronavale d’Aspretto, près d’Ajaccio;
  • Vincent Stagnara, (<–lien icivingt-huit ans, avocat au barreau de Bastia.
  • Antoine Paoli, trente ans, membre de la C.R.S. no 6 de Saint-Laurent-du-Var ; Interpellé à Nice.
  • Roger Le Mao, vingt-trois ans, maître d’internat à Nice ; Interpellé à Nice.
  • Alain Stuart, vingt-cinq ans, maître d’internat à Nice ; Interpellé à Nice.
  • Jean-François Girier, vingt-six ans, enseignant ; Interpellé à Lyon
  • Patrick Torre, vingt-huit ans, enseignant ; Interpellé à Lyon
  • Jean-Paul Roesch, (<–lien icitrente et un ans, employé de la Caisse nationale d’assurances vieillesse ; Interpellé à Paris
  • Jean-Jacques Mondoloni, quarante-quatre ans, professeur à l’université de Vincennes. Interpellé à Paris
  • Léonard « Leo » Battesti, qui avait participé à  » visage découvert  » à une récente conférence de presse clandestine du F.L.N.C., il est toujours gardé à vue à Bastia et fait l’objet d’une procédure judiciaire particulière.

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Ces patriotes pour la plupart se revendiquant du Fronte di Liberazione Naziunale di a Corsica représentent les différentes couches sociales du peuple corse.

Un procès historique suivit cette répression en 1979. Pour son appartenance au FLNC Jean Paul Roesch a été condamné à 13 ans de réclusion criminelle (<–lien ici par la Cours de sureté de l’Etat (procès historique des 21).

Après les premières arrestations de militants du FLNC fin des années 70, le premier procès eu lieu en 1979 et donna lieu à la première tribune politique pour le Front. C’est à ce moment là précisément que le FLNC est apparu comme une organisation politique ancrée dans le peuple Corse.

Dans la salle d’audience, deux rangs de gardes mobiles, les familles des patriotes en procès, les journalistes et les curieux. Dans un silence total, les portes s’ouvrent et les premiers patriotes entrent dans la salle… (<–lien ici)

L’article, les hommages, l’historique sur ce lien ici

#Corse Hè smaritu Ghjuvan Paulu Roesch, militante di u Fronte di a prim’ora.

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