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La journaliste Paulina Acevedo d’Observatorio.cl a été arrêtée par la police militare à Santiago – #Corse

(Unità Naziunale – Lutte internationale – Publié le 13 mars) Ce jeudi 11 mars, sur la Plaza Dignidad, la journaliste et défenseuse des droits humains Paulina Acevedo a été arrêtée par les Carabineros alors qu’elle travaillait comme journaliste couvrant l’enlèvement de la statue du général Baquedano de la zone. Lors de l’incident, la professionnelle a rapporté l’incident en compagnie de son fils, Simón Basilio, qui a également été arrêté, mais ensuite relâché. Tous deux étaient sur place sous une autorisation collective pour effectuer des travaux de presse.

Après avoir été détenu pendant près de 24 heures, Periodista Acevedo a été libéré. Voici la communication officielle:

Chers camarades, nous tenons à vous informer que notre camarade Paulina Acevedo a été libérée aujourd’hui à 17h00, rejetée par la Cour des charges retenues contre elle. Sans aucun doute, sa détention était un acte arbitraire, illégal et abusif de la part des agents de police, dans le seul but d’intimider le travail de dénonciation que faisait notre compagnon. En tant qu’équipe de l’Observatoire Citoyen, nous apprécions profondément le soutien, les expressions d’affection et les efforts que vous déployez tous, ce qui nous encourage à poursuivre notre mission de défense et de promotion des Droits de l’Homme. Merci beaucoup!!!!

En effet, Paulina Acevedo couvrait le bureau de presse des autorités après le retrait de la statue, lorsqu’elle a vu son fils se faire arrêter, qui effectuait un enregistrement photographique de l’activité. Lorsqu’elle s’est rendue à la voiture de police où l’arrestation a eu lieu et qu’elle a demandé les raisons de celle-ci, la journaliste et défenseuse des droits humains a également été arrêtée, en privant ses outils de travail professionnels.

Le journaliste sera transféré au contrôle de détention par les articles 261, «attaque contre l’autorité» et 318, «mise en danger de la santé publique». Nous considérons que les deux accusations n’ont aucun poids, puisque demander pourquoi une arrestation n’est pas un crime contre l’autorité et n’est qu’un exercice sain de droits. Dans le cas de la deuxième accusation, il existe des enregistrements photographiques montrant la défenderesse portant un masque à tout moment, en plus de porter son permis de travail collectif.

De l’Observatoire des citoyens et de l’Association chilienne des organisations non gouvernementales, Acción AG, nous condamnons profondément cette violation du libre exercice du journalisme et de la liberté d’expression. Il n’est pas possible que les journalistes et les défenseurs des droits de l’homme ne puissent pas exercer leur droit de couvrir et de rendre compte d’événements qui présentent un intérêt public pour la société, encore plus dans un pays dit démocratique.

Nous considérons que la procédure de détention était illégale puisqu’elle exerçait un travail inhérent à l’exercice de sa profession, sous un permis de travail collectif, nous espérons donc que la Cour l’examinera.

Enfin, nous lançons un appel à ne pas répéter ces abus de la liberté d’expression de la part des forces de l’ordre et de la sécurité, dont l’action, une fois de plus, démontre qu’il est urgent qu’elles soient intervenues et réformées, afin qu’elles puissent agir dans le respect des normes. pour les droits de l’homme.

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