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Hommage à Joëlle, infirmière à l’hôpital de Bastia ainsi qu’à tous les morts du #Covid19 #Corse

(Unità Naziunale Publié le 4 novembre 2020) Joëlle Ferricelli, infirmière au sein de l’hôpital de Bastia, est décédée de la Covid-19 le 2 novembre. Elle était traitée depuis plusieurs jours dans le service de réanimation de l’établissement.

Ainsi, depuis le début de l’épidémie, 85 décès en hôpital sont à déplorer sur l’île. 24 sont intervenus depuis le 13 septembre, soit durant les trois dernières semaines.

100 morts

Au total, depuis le début de l’épidémie, le cap des 100 morts est donc atteint (87 recensés à l’hôpital et 13 en Ehpad).

(France 3 Corse) (Alta Frequenza)

Les hommages



Paul André Colombani, Député à l’Assemblée Nationale Française : C’est avec une vive émotion que j’apprends le décès de Mme Joëlle Ferricelli, infirmière à l’hôpital de Bastia âgée de 56 ans, emportée par le Covid-19… J’adresse mes plus sincères condoléances à sa famille et à son entourage, ainsi qu’à l’ensemble de ses collègues. Je renouvelle également tout mon soutien à l’ensemble des personnels soignants corses qui luttent en première ligne contre l’épidémie de Covid-19 avec courage et au prix de leur santé et parfois, malheureusement, de leur vie. Ch’ella riposa in pace.



Jean-Christophe Angelini, Maire de Portivechju : Déjà trop de deuils, de familles frappées en plein cœur par l’épidémie #Covid19 en #Corse. Une pensée particulière pour cette soignante, tragiquement décédée, pour sa famille et ses proches. Restons vigilants face au virus.



Gilles Simeoni, Président de l’Exécutif de Corse : Depuis le début de l’épidémie de #Covid19, la Corse a payé un lourd tribut humain, y compris, hier, une soignante. 98 décès, qui ont durement éprouvé les familles endeuillées et notre peuple. Simu à fianc’à e famiglie è à quelli chì lottanu contr’à a malatìa, è per fà la rinculà.



Bastia In Core rend hommage à Joëlle, infirmière à l’hôpital de Bastia, morte du Covid-19 à l’âge de 51 ans.
Il s’agit du premier personnel soignant à décéder du Covid en Corse.

84 autres personnes sont mortes du Covid-19 depuis le mois de mars, en Corse. Parmi elles se trouvaient des gens jeunes : La maladie ne fait pas de distingo entre les âges.
Aujourd’hui, la propagation du virus s’accélère et la situation dans les hôpitaux s’aggrave.
Le système de santé souffre, en raison, notamment, des politiques publiques de santé néfastes prises par l’Etat depuis 30 ans.
À Bastia, de nombreuses opérations chirurgicales, nécessitant de la réanimation, sont d’ores et déjà repoussées et les prévisions d’entrées en réa, pour une pathologie Covid, sont très négatives à moyen terme.
Notre responsabilité collective doit nous conduire à respecter les consignes sanitaires.

Bastia In Core salue tous les personnels soignants qui effectuent un travail formidable, dans un contexte difficile.

Chì ognunu face casu à ellu è à i soii.



Corsica Libera : La Corse dépasse aujourd’hui la barre des 100 décès liés à la Covid-19. Une infirmière, qui a voué sa vie à sauver celle des autres, compte désormais parmi les victimes. Victimes de la covid, mais surtout d’une gestion catastrophique de cette crise sanitaire. Alors même que nos frontières naturelles auraient pu s’élever en remparts contre le virus, alors même que plus aucun cas n’était à déplorer en juin, la pandémie frappe et frappe encore dans l’île, au prétexte que l’état nous refuse le droit de protéger notre peuple, que l’état refuse d’entendre nos revendications légitimes. Refus de l’application du protocole Raoult, refus du Green pass, refus de tout ce que les Corses proposent, refus, refus, refus … déni, mépris… telles sont les armes de la France contre la pandémie. Du reste, il eut été utopique d’attendre d’un état qui compte ses morts au bénéfice de la sauvegarde de son économie moribonde qu’il prenne en compte les revendications d’une colonie. Les Corses meurent. Les commerces de proximité meurent, entraînant tout un pan de l’économie. L’état français suspend un hypothétique vaccin au dessus de nos têtes comme l’on tend une carotte à l’âne pour le faire avancer. Pourtant, le vaccin ne vaccinera pas tout. Ni tous. Les fractures sociales, économiques, scolaires même, qui découleront de la gestion calamiteuse de cette épidémie affecteront des générations et générations de corses. Faillite, maladie, déroute psychologique sont les promesses françaises de notre futur. L’émancipation nationale est notre seul vaccin. Per ch’elli campinu i Corsi in salute Per ch’ella campi a nostra terra Indipendenza… sola sperenza Corsica Libera manda e so cunduglianze e più afflite à tutte e famiglie tocche in core da a Covid-19



 

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