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Suite à certains propos lus et entendus, nous pensons qu’il est grand temps de mettre les points sur les i concernant l’action qui a eu lieu à l’encontre de l’exposition présenté par M Limelette jeudi à Corte. La démarche reposait sur un point essentiel, « jusqu’où va l’art ? » et de cette question, est ressorti la conclusion suivante : « l’art s’arrête au respect de l’autre… ».

Nous tenons à préciser que notre action ne relevait en au cas d’intégrisme religieux, mais tenait à soulever une atteinte au principe de laïcité qui se doit d’être respecter dans l université de Corte… (N’oublions pas que ces affiches se sont retrouvées devant une école).

Ces affiches, représentant un sexe d’homme entouré d’un chapelet, sont blasphématoires, et sont un manque de respect à toutes personnes croyantes. Et nous précisons, cela aurait été tout aussi choquant si une autre religion avait été représentée. Même si la libre expression est un droit fondamental, l’étudiant aurait du être encadré dans la réalisation de son travail.

L’autorité universitaire et les professeurs d’art doivent malgré tout imposer certaines limites. Et si toutefois ce travail avait été réalisé dans le but d’un travail scolaire, pourquoi ce travail n’est pas resté dans ce cadre la précisément, c’est-à-dire entre l’élève, son professeur et sa classe. La campagne de communication qu’a réalisée M Limelette a été une grave erreur. Et outre l’aspect religieux, en quoi une photo représentant les parties génitales masculines est différente des images pornographiques interdites sur le campus.

Nous voudrions dire que si le syndicat Ghjuventù Paolina a agi, c’est justement car ces limites n’ont pas été imposées par les personnes compétentes. Alors pour tous ceux qui ont jugé bon de crier au scandale face à l’action qui a lieu, nous leur disons que si personne n’agit au moment où cela lui semble important, nous pouvons tout aussi bien laisser notre société corse aller au bon vouloir et à la dérive de chacun (comme cela peut être déjà le cas dans d’autres domaines).

De plus nous tenons à souligner que le dialogue, certes agressif parfois, est resté au stade de dialogue. Alors que des « primates » et des « babouins », comme ont été qualifié les membres de la GP aurait sans doute été plus virulents.

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