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(Corse Matin) Historique. Pour les premières Ghjurnate internaziunale di Corti placées sous l’égide de la victoire des nationalistes aux élections de décembre dernier, un lieu symbolique a été choisi par Corsica Libera : la citadelle. « Les journées reviennent dans l’endroit des débuts puisque les premières, en 1981, ont eu lieu là-bas », rappelle François Sargentini. Un retour salué à juste titre qui prouve à quel point ces journées seront singulières, samedi 6 et dimanche 7 août.

Autre nouveauté, les festivités ne commenceront pas directement à Corte, puisque les délégations invitées seront d’abord reçues à l’Assemblée de Corse avant de se présenter, à tour de rôle, dans le centre de l’île à 16 heures. « Des délégations basques, touarègues, catalanes, kurdes et sardes seront présentes », énumère François Santoni.

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(compte CorsicaInfurmazioneTV)

Sinon, « rien ne change », ou presque. À 18 heures, le débat du jour portera sur les« répressions syndicales et politiques ». Ce thème fait écho à la mésaventure du Sindicatu di i travagliadori corsi (STC), interdit d’élections dans les TPE. « Le sujet phare reste l’amnistie, précise Jean-Marie Poli. Cependant, il existe une nouvelle forme de répression avec la contestation de la représentativité du STC : on veut museler la représentation syndicale des nationalistes ». Un autre sujet d’actualité est évoqué par Jean-Marie Poli : la nouvelle loi antiterrorisme. « Depuis le 1er juillet, des militants font l’objet de nouvelles contraintes sur vingt ans, avec contrôle judiciaire et obligation de pointer tous les trois mois ainsi qu’une interdiction de quitter le territoire. Ils tombent sous le coup de la loi antiterrorisme alors qu’ils ont déjà purgé leur peine. »

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