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Il y a un an, quasi jour pour jour, Pierre Paoli, militant de Corsica Libera, obtenait du juge en charge de son dossier, une demande de libération, d’assignation à résidence, avec bracelet électronique. Demande refusée par le parquet presque immédiatement. Il est en prison depuis février 2015. Fin de semaine dernière, alors que la demande de transfèrement était acceptée par le juge en charge de son dossier, c’est au tour de l’administration pénitentiaire de la refuser. En décembre dernier une soixantaine de personnes du monde sportif, proches et militants de Corsica se sont réunis à Ajaccio en soutien de Pierre Paoli à la demande de l’avocat du détenu et militant nationaliste. Quelques jours avant la victoire du mouvement national aux élections territoriales, cette mobilisation avait pour but de rappeler le délit d’opinion pour lequel Pierre Paoli était en prison, avec un dossier vide. Pierre paoli a un statut de « détenu particulièrement surveillé ». il est enfermé 22h sur 24. Il est le seul corse à Nanterre, son instruction est terminée depuis un an ! le statut de détenu particulièrement surveillé qui lui est attribué depuis son premier jour d’incarcération fait qu’il reste enfermé 22 heures sur 24, contrairement aux autres détenus qui bénéficient d’activités quotidiennes. Depuis le mois de juillet 2015 en effet, plus aucun acte d’instruction n’a été effectué, ni par le juge ni par les enquêteurs. Les nombreuses demandes de mise en liberté qui ont été déposée ont été rejetées au motif exprès que « des actes vont être réalisés dans les tout prochains jours ». Ajoutez-y encore les fouilles réitérées et sans motif de sa cellule, voire le changement intempestif de celle-ci. Ajoutez-y enfin l’interdiction illégale qui lui est faite de disposer de son dossier en cellule. « LE PATRIOTE PIERRE PAOLI N’EST PAS INCARCÉRÉ IL EST AUX OUBLIETTES » « On s’aperçoit aisément de l’incohérence de sa mise en détention, sur la base d’éléments peu probants, liés à l’inconséquence et à la légèreté de la rumeur publique, à tel point que dernièrement son magistrat instructeur, a lui-même ordonné sa mise en liberté surveillée, avant que le parquet, représentant du ministère, ne s’oppose à cette décision. Dans ce cas il est clair que cette décision est marquée du sceau de l’acharnement politique. » De son interpellation le lundi 16 février à sa mise en détention provisoire, voici le récapitulatif de la semaine de mobilisations en photos et vidéo sur ce lien ici.  La revue

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