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(CORSE MATIN) Il y aura eu, finalement, trois temps dans la visite de Ségolène Royal, la ministre de l’Environnement, de l’Énergie et de la Mer. L’avant, le pendant, et l’après. À l’arrivée, un membre du gouvernement qui prend ses responsabilités. Y compris en assumant un appui inconditionnel à la mandature nationaliste.

Comment dire ? Il a soufflé comme un zéphyr d’oxygène sur la CTC durant deux jours. Contrastant, presque farouchement, avec les barbelés électrifiés de Matignon. Auxquels la ministre a opposé un courant davantage dans le vent des attentes insulaires. « Une respiration », glissera Jean-Guy Talamoni.
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Des échanges répétés, sous la forme interposée de petites fiches pratiques, entre le président de l’Exécutif, Gilles Simeoni, et le cabinet de Ségolène Royal se sont déroulés en amont du déplacement. Sur place, une ministre qui a, du coup, toutes les cartes en main, surtout celles du terrain auxquelles elle accorde autant sinon plus d’importance qu’aux données technocrates.

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