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Edmond Simeoni a posté sur son blog un texte intitulé « Hollande, Valls, Baylet, avà basta ! ». Je me permets de reprendre ce titre tant j’en partage le ras le bol. Ras le bol des réunions orchestrées pour ne rien dire, ras le bol des propos bidons du genre « discussion sans tabous » proférés en réalité pour ne rien faire, et ras le bol des voyages en Corse programmés pour faire semblant. Le gouvernement refuse le dialogue. Il est temps d’en prendre acte et d’enclencher la riposte ! Que le gouvernement renonce faute de majorité à modifier la Constitution passe encore. Mais qu’il s’emploie à méticuleusement empêcher toute réforme demandée par de larges majorités, voire l’unanimité, de l’Assemblée de Corse, c’est une atteinte intolérable à la démocratie. Déjà, on avait compris qu’en passant pour incarner le « Monsieur Corse » du gouvernement Valls d’un format Pierre Joxe à un format Jean Michel Baylet, on ne risquait pas d’aller bien loin dans les réformes. Car il est quand même intéressant de revenir sur le statut Joxe, qui a bravé les foudres du Conseil Constitutionnel en faisant voter par le Parlement la notion de peuple corse, et qui contient, malgré la Conseil Constitutionnel, des dispositions qui sont autant « d’atteintes à l’égalité des citoyens devant la loi », prétexte sempiternel des ministres jacobins au pouvoir à Paris. Ainsi le statut Joxe a décidé d’une refonte des listes électorales spécifique à la Corse : « inconstitutionnel » jureraient nos nouveaux gouvernants ! Idem pour le mode de scrutin qui est différent en Corse de celui des autres régions françaises. Idem de la structuration d’un Exécutif distinct de l’Assemblée, ce qui n’existe pour l’heure qu’en Corse. Idem aussi du Padduc , schéma d’aménagement prescriptif qui s’interpose entre les PLU et les lois générales d’urbanisme pour organiser une politique d’aménagement et de développement spécifique à la Corse. Sans compter bien sûr l’amnistie prononcée alors pour les prisonniers politiques ! Au regard de ce court rappel de ce qui a été fait il y a vingt-cinq ans, à constitution constante, alors que le mouvement nationaliste était encore largement minoritaire même s’il était en progression constante, met encore plus en lumière tout ce que le gouvernement refuse de faire aujourd’hui alors que le mouvement nationaliste est majoritaire à l’Assemblée de Corse. Rien pour le rétablissement des arrêtés Miot : ce serait, paraît-il, contraire à la

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