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Alors que se développe chaque jour un peu plus la mobilisation populaire autour de l’amnistie des prisonniers politiques, le gouvernement français et son appareil administratif et judiciaire se livrent à une agressive surenchère contre nos frères incarcérés.

Ceux ci plus que jamais doivent être considérés comme des otages victimes d’une hypocrisie d’état de nature négationniste. Deux exemples précis illustrent les contradictions non assumées du pouvoir parisien : Sampieru Andreani a qui l’on refuse une liberté conditionnelle au motif qu’il n aurait pas  » remis en question », c’est à dire renié ses engagements passés, alors même qu’il n’a jamais reconnu les faits qui lui étaient imputés, et pour lesquels il fut condamné..

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Ce sont donc bel et bien ses convictions politiques qui lui sont reprochées et rien d’autre. Paul Istria subit le même sort mais au motif d’une pseudo promesse d’embauche de complaisance émise par son futur employeur.celui-ci fait l objet de contrôles tatillons et pressions diverses visant à le dissuader.

Si Paul Istria avait été un délinquant de droit commun sa réinsertion professionnelle et sociale aurait été facilitée, ce qui n’est pas le cas pour Paul que l’on cherche au contraire à isoler.

Ce qui prouve le caractère politique de sa détention,un militant est pour le pouvoir plus dangereux qu’un délinquant . Il n y a pas de prisonniers politiques mais les patriotes corses ne sont pas soumis au droit commun généralement appliqué.Contradictions non assumées et surtout mensonge d’état, le gouvernement ne pourra indéfiniment agir à l’opposé des grands Principes dont il se gargarise et qu’il prétend incarner aux yeux du monde.

Ce gouvernement sera un jour ou l’autre, lui aussi, face a un tribunal : celui de l’histoire.

L.L/B.T

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