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(CORSE MATIN) Les militants de Sulidarità ont utilisé hier les écrits des magistrats pour « preuve » d’une justice politique.

La polémique va au-delà de la sémantique. Les mouvements nationalistes ne cessent de demander l’aministie pour les prisonniers dits politiques. La réponse est immuable de la part du gouvernement et des représentants de l’État : « Il n’y a pas de prisonniers politiques. Ce sont des personnes détenues pour des crimes ou des délits ». Officiellement, en effet, depuis la suppression de la cour de sûreté de l’État par François Mitterrand à son arrivée au pouvoir en 1981, personne ne peut plus être jugé et encore moins détenu pour ses idées.
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Mardi matin cependant, à Ajaccio, l’Associu Sulidarità affirmait que ce sont bien des « raisons politiques » qui justifient le maintien en détention des militants nationalistes qui ont effectué, ces derniers mois des demandes de libération conditionnelle.

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