#Corse – La colère de Me Frederique Campana

Accusée par un document de l’administration pénitentiaire d’avoir fait passer, en prison, de la cocaïne à son fils, une accusation pas assez sérieuse pour entrainer des poursuites, l’avocate et la mère de Guy Orsoni dénonce sa « diabolisation » et les méthodes de la JIRS.

Dans quelles circonstances avez-vous appris que l’on vous soupçonnait d’avoir fourni de la cocaïne, en prison, à votre fils ?

Lorsque mon fils a été rejugé à Montpellier dans le cadre d’une affaire ancienne, maîtres Philippe Gatti et Camille Romani, les avocats qui le défendaient, ont trouvé, à l’intérieur d’un dossier qui avait déjà fait l’objet d’une instruction et qui donc était a priori bouclé, un rapport du directeur de la maison d’arrêt d’Avignon. Lequel rapport avait été adressé au procureur de la République d’Avignon et, pour information, à tous les magistrats de la JIRS actuellement en charge des procédures qui concernent mon fils. Et c’est déjà sur la base de ce rapport que Guy avait été transféré à la maison d’arrêt de Grasse pour des raisons disciplinaires. À l’époque le directeur d’Avignon n’avait donné aucune explication, si ce n’est qu’un détenu anonyme lui aurait confié que Guy avait un projet d’évasion, ce qui était déjà rocambolesque. C’est ce même détenu qui aurait prétendu que la mère de Guy, c’est-à-dire moi, lui fournissait des espèces et de la cocaïne. Ce qui me fait dire que ce que dit ce détenu est complètement absurde, puisqu’il s’agit, en ce qui concerne les affirmations qui me visent, d’un mensonge grossier. Et s’il ment sur ce point, il ment aussi sur le reste.

Suite et source de l’interview

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