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Une réunion très constructive et positive selon le Président Gilles Simeoni.

le Collectif PATRIOTTI (composé d’une centaine d’anciens prisonniers politiques) a rencontré les Présidents des groupes FEMU A CORSICA, CORSICA LIBERA, PER L’AVVENE de Jean-Martin Mondoloni, ANDA PER DUMANE  de Jean-Charles Orsucci et A Corsica indè a Republica de Valérie Bozzi en présence des Présidents Talamoni et Simeoni.

Le Collectif a expliqué une nouvelle fois lors de cette réunion, la situation faite aux anciens prisonniers politiques qui ont effectué leur peine de prison.

Déporté en France pendant des années lors de leur détention, inscrit au FIJAIT aujourd’hui pour certains d’entres eux, obligations de payer des très fortes amendes pour d’autres, et pour une partie d’avoir en plus du FIJAIT les amendes.

Conjoncturellement cette triple peine tombe après l’arrêt de la lutte armée en 2014 et les multiples victoires institutionnelles du mouvement national.

Le problème de ces anciens prisonniers politiques est quotidien selon le collectif Patriotti. Une demande prise en compte et comprise par l’ensemble des Présidents.



Le collectif PATRIOTTI a été reçu par Gilles Simeoni le président de l’exécutif, Jean Guy Talamoni, la majorité territoriale et les présidents des groupes d’opposition, Valérie Bozzi, Jean Martin Mondoloni et Jean Charles Orsucci.

Nous avons exposé en préambule les principales revendications adressées à l’Etat :
-Demande d’être retirés du FIIJAIT
-Demande d’éffacement des amendes exorbitantes infligées aux anciens prisonniers.

Nous avons pu exposer les difficultés de réinsertion et la triple peine que nous subissons, venant s’ajouter à la prison et l’exil carcéral.
Nous avons insisté sur les conséquences morales et financières, pour nos familles qui découlent de l’acharnement judiciaire perpétuel que nous subissons.
Nous avons sollicité la CDC pour trouver une solution transitoire qui permettrait de prendre en compte rapidement les échéanciers des amendes en attendant un effacement. La concertation avec la président de l’Exécutif sur la mise en place éventuelle d’un fond de solidarité continuera.

L’ échange avec notamment les 3 groupes de l’ opposition a été constructif et ouvert. Nous les avons trouvées receptifs et
sensiblisés sur l’aspect social et humain de notre démarche.
Au delà des divergences politiques connues, entre toutes les sensibilités de la CDC, un consensus à minima à été trouvé pour que les élus de la Corse parle d’une seule voix auprès du gouvernement pour demander l’éffacement des amendes et pointer l’inadaptation du FIJAIT aux anciens prisonniers politiques.
Après cette prise de contact un nouveau rdv est pris debut septembre avec l’ensemble des groupes pour en fixer le contenu.



Revue de presse

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