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Lors d’une conférence de presse, hier au stade, le président du Sporting a dégagé le club de toute responsabilité dans les incidents de samedi. Et dénoncé les provocations répétées envers les dirigeants. Pour commencer, Pierre-Marie Geronimi a remercié « toutes les personnes qui ont exprimé leur soutien au club par l’envoi de messages ou ont réagi publiquement.» Puis le président du Sporting est revenu sur les événements de ce dernier Bastia-Lens dont on n’a assurément pas fini de parler. Le cadre et le contexte : « On avait travaillé toute la semaine au quotidien pour faire de ce match une grande fête. Et c’était réussi. Le temps était splendide, on avait près de 11 000 personnes, des familles entières qui reviennent désormais au stade, des tribunes colorées, des sourires sur les visages. Mais après la 87e minute, les Lensois ont gâché la fête. Ces images ne sont pas celles qu’on veut montrer aux uns et aux autres. Et on ne peut être que profondément désolé pour tout ça ». Stadiers et dirigeants repositionnés

Pierre-Marie Geronimi s’interrogeait alors sur le véritable état d’esprit qui pouvait animer les Lensois avant cette rencontre. « Si je me pose la question c’est parce que j’ai ici une déclaration du joueur Yahia, la veille du match, dans le quotidienLa Voix du Nord :« On doit être plus tranchants, plus saignants, avoir les crocs. On est trop gentillets, on doit faire peur, être plus tueurs. Ce que j’aime c’est la chair… On constate que Yahia a été écouté par Cichero au mot à et à la virgule près ».Dans la foulée, le dirigeant bastiais ouvrait un long chapitre sur l’organisation des matches à Furiani. « On nous dit qu’il y a trop de monde autour du terrain. Pourtant les délégués de la Ligue de football qui ont procédé à l’audit, ont assuré que nous étions en dessous de la moyenne en terme d’accréditations. »

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