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JANVIER 1997, 455 attentats (politiques et autres) dont 32 mitraillages, 153 attentats ont été revendiqués par le FLNC-Historique, contre 14 par d’autres mouvements.

Le 3 JANVIER 1997 : Arrestation de trois membre d’une même famille à URBALACONE, suite au mitraillage de la GENDARMERIE DE SANTA MARIA SICHE. La perquisition n’a rien donnée. Les trois frères MARIOTTI ont été interpellé par la force, une opération musclée… (D’après la rumeur, les forces de répression ont d’abords investi une maison innocente a coup de plasticage de porte et de menaces armées).

Le 3 JANVIER 1997 : A CUNCOLTA GHJUVENTU demande la libération des militants incarcérés. Une vingtaine de militants d’A CUNCOLTA GHJUVENTU se sont réunis à 18 heures devant le palais de justice de Bastia. VANINA DURIANI a expliqué que A CUNCOLTA GHJUVENTU reste et restera mobilisé.

Le 4 JANVIER 1997 : Deux des trois frères d’URBALACONU ont été relâché. Une important saisi d’armes de chasse, environ une quinzaine et plus de 5 000 cartouches ont été trouvés. Pas de quoi fouetté un chat. JEAN FRANCOIS MARIOTTI à été écrou à la maison d’arrêt d’AIACCIU pour menaces de mort sous conditions et dégradations de biens publics par arme à feu. Les trois frères Mariotti suspectés d’être les auteurs du mitraillage de la caserne des gendarmes de Sainte-Marie-Sicche ont été mis en examen pour « menace de mort sous condition et dégradations ». Seul l’un d’entre eux a été écroué à la maison d’arrêt d’Ajaccio.cuncoltanaziunalista

Le LUNDI 6 JANVIER 1997 : Vague d’interpellation dans les milieu nationalistes proche d’A CUNCOLTA NAZIUNALISTA en BALAGNA. Interpellations de deux hommes dans un bar de la place PAOLI à ISULA ROSSA, dont le patron par les hommes du raid et les cameras de T.F.1, Le patron du bar est rapidement relâché. Sept personnes dont les épouses des interpellés ont été ainsi emmenés en garde à vue manu militari. Rien du cotés des perquisitions, et une seule personne est en garde à vue. Cinq interpellés à paris. AFFAIRE MITRAILLE HOTEL AREGNO. L’intervention du R.A.I.D a encore fait une boulette de plus, les hommes cagoulés et armés se sont trompés de porte, et ils ont menacés une mère et sa fille. Très choqué par la conduite des cow-boy elle a du consulté un médecin. JEAN DOMINIQUE ALLEGRINI SIMONETTI est interpellé. (22 personnes interpellées)

Le 7 JANVIER 1997 : Nouvelle vague d’interpellation à PARIS, MARSEILLE et en BALAGNA. Environ une quinzaine de personnes ont été interpellés, huit en BALAGNA. Trois ont été transféré sur paris pour être interrogé. JEAN MICHEL ROSSI est recherché par les forces de répression. Une amie de JEAN MICHEL ROSSI est interpellée, sa maison perquisitionnée. Perquisition : FUSILS DE CHASSE, FUSILS A POMPE, huit armes de poing et deux revolver de gros calibre ainsi que de nombreuses munitions. Pour les militants restant, ils ont été transféré à paris après leur interpellations sur le continent (sept transfert). Un pompier volontaire de CALVI interpellé aussi dans la rafle,
Le 7 JANVIER 1997 : Sept personnes proche d’A CUNCOLTA NAZIUNALISTA ont été interpellés dans le cadre du mitraillage de la gendarmerie de SAINT FLORENT en DECEMBRE 1996. Action revendiqué par le F.L.N.C canal HISTORIQUE. Ils ont été transféré à PARIS vers 18h00, ils étaient entendu à la gendarmerie de MONTESORO. Un des hommes interpellés devant un bar de BASTIA transportait dans sa voiture une charge de 800 grammes  » prêt à l’emploi « . Un autre qui a été blessé lors du mitraillage aurait reconnu partiellement les faits.
Le 7 JANVIER 1997 : Une famille de commerçant traumatisé par les cagoules des hommes du R.A.I.D et surtout par leur animosité. En effet, la commerçante se sentant mal a voulu quitter la pièce quand le cow-boy du R.A.I.D l’a menacé avec son arme. De plus il y sont revenus à deux fois, le mari, ALAIN POMATA, victime d’un malaise cardio-vasculaire.

Le MARDI 7 JANVIER 1997 : L’ASSOCIU PATRIOTTU s’insurge contre ces arrestations et les sévices que subissent les interpellés. L’ASSOCIU demande une réelle solution d’amnistie. VINCENT STACCHINO (père de FREDERIC STACCHINO, interpellé à BUNIFAZIU) porte parole de PATRIOTTU dénonce le climat actuel de répression. CARLU PIERI déclare que le gouvernement a choisi la répression au dépit de la paix. (Présent : OLIVIERU SAULI, CARLU PIERI, JEAN GUY TALAMONI).

Le 7 JANVIER 1997 : JEAN MICHEL ROSSI, rédacteur en chef d’U RIBOMBU et militant d’A CUNCOLTA NAZIUNALISTA, s’est présenté à la gendarmerie d’ISULA ROSSA vers 20h30. Il s’est présenté en compagnie d’un autre militant d’A CUNCOLTA NAZIUNALISTA, JEAN CLAUDE FRATACCI, 51 ans.

Récit: C’est vers 19h00 que JEAN MICHEL ROSSI et JEAN CLAUDE FRATACCI, circulant au volant d’une voiture de location, se sont présentés au siège d’une société de sécurité à SANT’AMBROGIO, commune de LUMIO, pour demander à l’un des employés de les accompagner, avec un véhicule de service, à la brigade d’ISULA ROSSA, et de leur servir de témoin, « en raison des menaces qui auraient été proférées contre eux au cours des perquisitions », JEAN MICHEL ROSSI aurait alors informé par téléphone, le commandant de brigade, de son arrivée.(1997 — Jean-Michel Rossi, membre de l’exécutif de la Cuncolta, vitrine légale du FLNC «Canal Historique», recherché dans le cadre de l’enquête sur le mitraillage d’un hôtel en Corse, se constitue prisonnier.)

Le 8 janvier 1997 : Dans la soirée, à Bastia, un homme a ouvert le feu sur le GIGN venu appréhender un suspect dans un immeuble, blessant un gendarme au bras. Le tireur n’est pas un militant nationaliste mais un délinquant, jadis impliqué dans une affaire de stupéfiants, qui craignait d’être la cible d’un commando du FLNC venu lui régler son compte. Il a vite été neutralisé.
Le 8 JANVIER 1997 : JEAN MICHEL ROSSI, militant d’A CUNCOLTA NAZIUNALISTA, est déporté en France.
Le 9 JANVIER 1997 : 12 personnes encore en garde à vue à la suite des interpellations de BALAGNA, et de Marseille. Trois à Marseille et 9 à paris. 4 personnes auraient été relâché après leur audition. AFFAIRE HOTEL PASCAL PAOLI
Le 9 JANVIER 1997 : 7 personnes en garde a vue à la suite des interpellations dans l’AFFAIRE GENDARMERIE SAINT FLORENT. En comptant les deux personnes interpellés après la fusillade de SAINT JOSEPH.
Le 9 JANVIER 1997 : U RIBOMBU s’insurge de la déportation de leur rédacteur en chef, et sur le silence en plus de l’indifférence de la presse insulaire.
Le 9 JANVIER 1997 : CORSICA NAZIONE condamne les méthodes des forces de répression, à MARSEILLE, les forces de répression ont dynamité une voiture en 2A appartenant à un jeune employé. Arrestation et contrôles abusif sont devenus le lot quotidien en corse. Lors de l’arrestation des trois frère MARIOTTI à URBALACONU, les forces de dépression ont plastiqué l’entrée et tiré sur la porte. U CUMITATU DI U RUGHJONU DI U TARAVU dénoncent ces méthodes non démocratiques.
Le 9 JANVIER 1997 : La C.N.T (confédération nationales du travail) et l’association internationale du travaille apporte leur soutien à tous les militants de CORSICA NAZIONE.
Le 9 JANVIER 1997 : En correctionnelle à paris, trente mois ferme pour JEAN GUEYRAUD, 35 ans, pour l’attentat le 14 DECEMBRE 1992 d’un atelier de réparation électroménager à CONCA. Le F.L.N.C canal HISTORIQUE a revendiqué l’attentat parce que les propriétaire recevaient trop les gendarmes. JEAN LOUIS COLONNA CESARI, 42 ans, reconnu coupable d’avoir fourni la moto utilisé par le poseur de bombe, 12 mois de prison dont 10 avec sursis.
Le vendredi 10 JANVIER 1997 : JEAN DOMINIQUE ALLEGRINI SIMONETTI, JOSEPH GIUNTINI, FREDERIC GIUNTINI, YANNICK GRAZIANI, JEAN BAPTISTE BIAGGI, JEAN MARC PETRUCCI et JEAN LOUIS JOUANENC ont été mis en examen et placé sous mandat de dépôt sauf JOSEPH GIUNTINI, tous militant d’A CUNCOLTA NAZIUNALISTA.
Le vendredi 10 JANVIER 1997 : Interpellé lundi 6 JANVIER 1997, déporté sur paris, a été ramené en corse pour des vérifications complémentaire.
Le 10 JANVIER 1997 : PIERRE SINONCELLI, 30 ans, sympathisant nationaliste corse, a été condamné à 18 mois de prison dont 9 avec sursis par le tribunal correctionnel de PARIS pour détention d’explosif en relation avec une entreprise terroriste.
Le vendredi 10 JANVIER 1997 : Opération policière dans l’extrême sud, opération tenue secrète par les forces de répression. Déploiement de forces au nord de la TRINITE DE PURTI VECHJU.
Le 10 JANVIER 1997 : Quatre des cinq personnes interpellés dans le cadre du mitraillage de la gendarmerie de SAINT FLORENT sont transféré sur paris.
Le 10 JANVIER 1997 : Découverte d’un arsenal à BORGU dans la plaine. Environ 70 gendarmes et membres du R.A.I.D. Cinq personnes auraient été interpellés.
Le 10 JANVIER 1997 : Découverte d’une cache d’arme à SORIU DI TENDA.
Le SAMEDI 11 JANVIER 1997 : Quatre hommes, PAUL GARRATTE, HERVE FLORI, GERARD PHILIPPE FERRARI et DOMINIQUE MENICUCCI ont été mis en examen par le JUGE RICARD pour association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste. PAUL GARRATTE qui aurait reconnu être l’un des auteurs du mitraillage de la brigade de gendarmerie de SAINT FLORENT et de la fusillade qui a suivi avec les gendarmes. DOMINIQUE MENICUCCI se trouvait dans l’appartement ou il a fait feu sur le membre du G.I.G.N. Il ne serait pas militant nationaliste. HERVE FLORI aurait reconnu avoir servit de voiture relais aux auteurs du mitraillage. GERARD PHILIPPE FERRARI, un berger sans lien appartenant à A CUNCOLTA NAZIUNALISTA, aurait accepté d’héberger les deux hommes du commando.

CORSE ROSSI POUR SOLDE DE TOUT COMPTEdu 11 au 12 janvier 1997 : Treize militants nationalistes ont été mis en examen et écroués. Parmi eux, Jean-Michel Rossi, la plume d’A Cuncolta.

Le 12 janvier 1997 : Un nouveau groupe clandestin (nationaliste) s’est manifesté en Corse-du-Sud en détruisant dans la soirée quatre des cinq villas d’un lotissement de Porto-Vecchio, construit par des entreprises italiennes. Cet attentat a été revendiqué par le FLNC (tout court) qui est né le 5 mai 1996 d’une scission au sein du FLNC-Canal habituel, et qui serait proche du parti Corsica Viva. Dans une lettre de quatre pages, ce groupe indique que « son opération commando, perpétrée par une vingtaine d’hommes armés et encagoulés », est une « action de positionnement ». Nouveau venu sur le terrain terroriste, le FLNC reproche aux chefs nationalistes récemment interpellés « leurs actions de mort, leurs pratiques mafieuses, leurs lancinants discours haineux et leurs méthodes fascistes ».
Le DIMANCHE 12 JANVIER 1997 : Six personnes interpellés après la découverte de la cache d’arme de SORIU DI TENDA, le propriétaire du local et des proches.
LE 12 JANVIER 1997 : A GHJUNTA DI CORSICA NAZIONE réunis à BARCHETTA réaffirme son soutien fraternel aux militants corses qui font l’objet de persécutions policières et judiciaires.
Le 13 JANVIER 1997 : AFFAIRE CACHE D’ARME SORIU DI TENDA : Les six personnes interpellés toujours en garde à vue.
Le 13 JANVIER 1997 : Interpellation de deux militants d’A CUNCOLTA NAZIUNALISTA suite aux bombages anti forces de répression à PURTI VECHJU. Le second interpellé est très vite relâché. Et le second est libéré dans la soirée. Les deux personnes interpellés auraient distribué des tracts de CORSICA NAZIONE et ensuite une opération de bombage nocturne avait été faite. NOËL PALDACCI est interpellé manu militari par un déploiement de forces de l’ordre impressionnant, JACKY, myopathe a vu sa chambre fouillé, les gosses de 4 ans et 14 mois ont été traumatisé par ces violences gratuites.
Le 13 JANVIER 1997 : ANDRE FRANCISCI, proche d’A CUNCOLTA NAZIUNALISTA, se constitue prisonnier à ISULA ROSSA, a la suite du mitraillage de L’HOTEL PASCAL PAOLI a AREGNO.
Le 14 JANVIER 1997 : PIERRE RUGGIERI, Bastiais de 46 ans a été transféré sur paris dans le cadre de l’affaire du mitraillage de la gendarmerie de SAINT FLORENT. Interpellé vendredi dernier.
Le 14 JANVIER 1997 : ANDRE FRANCISCI remis en liberté.
Le 14 JANVIER 1997 : Vers 10h30, les gendarmes en uniforme et en civil ont procéder à une perquisition, une personne a été interpellé et relâché, les militants d’A CUNCOLTA NAZIUNALISTA de la région se sont mobilisé.
Le 14 JANVIER 1997 : Sur les six personnes interpellé dans le cadre de SORIU DI TENDA, 4 ont été relâchés une est toujours en garde à vue dans les locaux de la gendarmerie de MONTESORO. La dernière PAUL PIETRELLE propriétaire de la maison ou étaient entreposé les armes, a été transféré sur PARIS.
Le 14 Janvier 1997 :Attentat contre la mairie de Poggio-Marinaccio, en Castagniccia, le 14 janvier 1997. Une action revendiquée, le 29 janvier suivant, par le FLNC-Canal historique
Le 15 JANVIER 1997 : Un homme s’est présenté de lui même au commissariat de BASTIA dans l’affaire du mitraillage d’AREGNU.
Le 15 JANVIER 1997 : Heurt en forces de l’ordre et agriculteurs. Après avoir pris d’assaut la D.D.A, les agriculteurs se sont vus délogés par les C.R.S. manu militari. RENE MODAT a eut un malaise. Plus d’essence dans les pompes à BASTIA. Les dépôts de la MARANA et du VAZIU. Les pompistes en ont marre d’être les cibles privilégiés des grévistes.
Le vendredi 17 JANVIER 1997 : Le conflit des agriculteurs se durcit en haute corse. Des affrontements ont lieu lors de l’évacuation des dépôts de la MARANA par les forces de l’ordre., une interpellation et un camion incendié. Les agriculteurs refusent d’aller à paris. 4ièmes journées d’actions barrages filtrants. Mais une délégation sudistes est d’accord pour se rendre à paris. Dissensions entre MODAT et VALENTINI ? Soutien de l’A.N.C, F.T.I, A CUNCOLTA NAZIUNALISTA, CORSICA NAZIONE, RIALZU ECUNOMICU, CORS’ECUNUMIA,
Dans la nuit du 18 au 19 janvier 1997 : A Cuncolta ne désarme pas : 300 de ses adhérents se sont réunis à huis clos pour relancer le mouvement, sans qu’il faille en attendre « un revirement stratégique ».
Du 18 au 19 janvier 1997 : Une agence bancaire a été visée par un attentat à Bastia ; un garage dynamité à Porto-Vecchio ; une charge explosive a pu être désamorcée devant le bureau de poste de Biguglia.
Le 19 JANVIER 1997 : Assemblée générale DI I VERDI CORSI, élu au nouveau bureau, FRANCOISE BEGUE TRAMONI, FRANCOIS BUTEAU, VINCENT CICCADA, SERGE GUARDIOLA, MARIE ANTOINETTE GUERRINI, NORBERT LAREDO. I VERDI CORSI ont confirmé leur retrait de CORSICA NAZIONE, mais leur militants sont libres de participer a titre individuel à l’activité DI i CUMITATI. I VERDI CORSI dénoncent les agissements des policiers lors des rafles anti nationalistes de A CUNCOLTA NAZIUNALISTA.
Le 22 JANVIER 1997 : Nouvelles interpellations en BALAGNA ces dernières quarante huit heures. AFFAIRE HOTEL PASCAL PAOLI AREGNO.

Le 29 janvier 1997 : Autodissolution du FLNC Canal habituel. Lors d’un rassemblement près d’Ajaccio, une centaine de personnes encagoulées, mais sans arme apparente, encadraient trois des dirigeants du FLNC-Canal habituel. Ceux-ci ont solennellement affirmé leur décision d’abandonner la lutte clandestine. ‘Jamais nous n’avons voulu imposer nos idées par la force’, ont-il déclaré. Et d’avouer comme un constat d’échec: ‘Aux yeux du peuple corse, la violence clandestine perçue à l’origine comme un moyen au service de la justice est aujourd’hui vécue comme une forme d’oppression.’ ‘L’intelligence et le courage commandent de tirer les enseignements de cette situation (…) L’Etat français doit prendre la mesure de l’acte politique majeur que nous officialisons ce soir’, ont-ils précisé.

1997 : L’Associu di i Liceani Corsi dénonce la présence de drogue au Lyçée Laetitia. (L’ALC est une association de la jeunesse corse en lutte, un contre pouvoir mis en place par le FLNC dans les années 80)

FEVRIER 1997

Dans la nuit du 1er février au 2 février 1997 : Entre quatre heures et cinq heures trente, les militants du FLNC-Canal historique ont commis 76 attentats (43 en Haute-Corse), prouvant ainsi qu’ils disposent d’une capacité militaire intacte malgré l’incarcération de plusieurs de leurs dirigeants et l’importante présence policière dans l’île. Les cibles: des agences bancaires, des perceptions, des bureaux de poste ou de France Télécom, des locaux d’EDF, de l’Equipement ou d’Air France. Pas de blessés à signaler et les dégâts sont généralement peu importants.
Le 04 février 1997 : 9 Personnes interpellés
Le 05 Février 1997 : 15 Personnes sont interpellées entre la Corse et Marseille
Le 08 Février 1997 : 6 des 9 du 04/02/97 sont mises en examen !
le 9 octobre 1997 : Revendication du Groupe SAMPIERU. Le document reçu par le journal Libération consiste en un feuillet titré « Sampieru ». Il présente un hologramme frappé d’une tête de Maure soutenue par un avant-bras empoignant une mitraillette de type Kalachnikov. Le texte de dix-huit lignes précise simplement, en guise de revendication : « Nous avons démontré notre capacité de frappe à Pietrosella et en France (ENA-Strasbourg) ».
Le 10 Février 1997 : Dans un communiqué diffusé à Bastia, le FLNC-Canal historique s’est attribué 91 attentats lors de la nuit bleue du 2 février. Le bras armé supposé d’A Cuncolta Naziunalista a fourni une liste détaillé des objectifs et le lieu des actions. La gendarmerie n’avait, elle, comptabilisé que 76 attentats et tentatives.
Le 26 Février 1997 : 10 interpellations à Bunifaziu et Purti Vechju.
Le 29 Janvier 1997 : L’attentat contre la mairie de Poggio-Marinaccio, en Castagniccia, le 14 janvier 1997 est revendiquée, le 29 janvier par le FLNC-Canal historique.

MARS 1997

Le 01 Mars 1997 : LAURENT LUCCIONI et FRANCOIS MAESTRATTI sont mis en examen, les huit autres personnes interpellées le 26/02/97 sont remis en Liberté.
Le 11 Mars 1997: 4 Hommes proche de A CUNCOLTA NAZIUNALISTA sont interpellés à FIGARI. (Affaire SPERONE).
Le 20 Mars 1997 : Le juge Jean-Louis Bruguière a ordonné la mise en liberté sous caution (750 000 F) de l’avocate nationaliste corse, Marie-Hélène Mattei, en détention provisoire depuis décembre dans le cadre de l’instruction sur une tentative de racket. Ne pouvant payer, elle restera en prison.
Le 26 Mars 1997 : Des victimes du racket ayant brisé la loi du silence, douze personnes proches du mouvement nationaliste A Cuncolta ont été interpellées en Corse du Sud
Le 26 Mars 1997: 12 personnes sont interpellées à Purti Vechju et LIVIA. (Levie)
Le 27 Mars 1997: 8 des 12 des personnes interpellées le 26/03/97 sont toujours gardées à Vue !
Le 28 Mars 1997 : La chambre d’accusation de la Cour d’appel de Paris a ordonné la remise en liberté immédiate du nationaliste Dominique Rossi, détenu à la Santé depuis le 18 décembre, en raison d’un vice de procédure.
Le 30 Mars 1997 : 3 des 12 des personnes interpellées le 26/03/97 sont mises sous mandat de dépôt.

AVRIL 1997

Le 03 Avril 1997 : GILLES FILIPPI interpellé.
Dans nuit du 4 au 5 avril 1997 : La Direction départementale de l’Equipement de Bastia a été très endommagée par l’explosion d’une charge de plus de deux kilos, revendiquée par le FLNC-Canal historique.
Le 5 avril 1997 : Dans la soirée à Bastia, l’immeuble de la Cour régionale des comptes a été ravagé par une bombe de trois kilos.
Dans la nuit du 11 au 12 avril 1997 : Deux attentats à l’explosif ont été commis contre des locaux de la Banque de France à Bastia et à la Direction départementale de l’Equipement à Vescovato (Haute-Corse). La première explosion s’est produite peu après minuit, la seconde à 5 h 50.
Le 17 AVRIL 1997 : Attaque d’un fourgon blindé de transport de fonds à Saint-Laurent-du-Var (Alpes-Maritimes), le 17 avril 1997. (Affaire Joseph Menconi)
Dans la nuit du 18 au 19 avril 1997 : Deux attentats à l’explosif ont été commis contre les locaux de la Mutualité sociale agricole, à Folelo, vers 22h30, et contre une succursale de la Banque populaire à l’Ile-Rousse, aux environs de minuit.
Dans la nuit du 20 au 21 avril 1997 : Une explosion a eu lieu à 1h30 à Calenzana (près de Calvi) contre une agence du Crédit agricole.
Le 21 avril 1997 : Six attentats à l’explosif ont eu lieu depuis deux jours : cinq agences bancaires ont été visées à Borgo, Calenzana, Luciana et Porto-Vecchio, ainsi que la perception de l’Ile Rousse. Des dégâts matériels, mais pas de victimes. Des actions non revendiquées.
Dans la nuit du 26 au 27 avril 1997 : Cinq attentats à l’explosif ont été commis en Corse. Ils visaient deux perceptions et trois agences bancaires à Bastia, Ville di Pietrabugno et Ajaccio. Ces attentats n’ont pas fait de blessés mais les dégâts matériels sont importants.

MAI 1997

Le 12 Mai 1997 : 18 personnes interpellées à Aiacciu, Auddè et dans le Cortenais
Le 13 Mai 1997 : 4 des 18 des personnes interpellées remise en liberté
Le 14 Mai 1997 : 10 des 18 sont donc libres, reste 8 personnes (PATRICK TESI incarcéré à Aiacciu avant d’être déporté vers Paris)
Le 16 Mai 1997 : 8 personnes sur 18 sont déportées sur Paris.
Le 18 Mai 1997 : Une charge de quarante kilos d’explosifs a été découverte dans l’enceinte de la brigade de gendarmerie de Ghisonaccia (côte est). Les auteurs ont du déposé la charge dans la nuit après avoir grimpé la clôture. Le dispositif n’a pas fonctionné en raison d’une défaillance du système de mise à feu.
Le 19 mai 1997 : Six personnes proches des milieux nationalistes corses ont été mises en examen et écrouées par le juge d’instruction parisien Gilbert Thiel. Quatre d’entre elles sont des membres présumés du FLNC-Canal historique et sont soupçonnées d’appartenir à un commando qui a perpétré de nombreux attentats dans la région d’Ajaccio, entre septembre 1996 et mars 1997. Les policiers ont par ailleurs réussi à appréhender le propriétaire d’une bergerie qui servait de cache d’armes et dans laquelle ils avaient trouvé un lance-roquettes, deux fusils mitrailleurs, des dizaines de chargeurs, des centaines de cartouches, plusieurs charges explosives de 300 et 500 grammes prêtes à l’emploi.

 JUIN 1997

du 1er au 2 juin 1997 : Les fortes intempéries qui s’abattent sur la Corse, particulièrement dans la région de Porto et Piana (Corse du Sud) ont entraîné l’évacuation d’une cinquantaine de personnes dans un camping de Porto. Trois véhicules ont été emportés par les eaux et le pont de Porto donnait « des signes de faiblesse », selon la gendarmerie. La circulation routière est perturbée et la route qui mène à Bastia a dû être coupée.

Le 17 juin 1997 : Le FLNC-Canal historique a annoncé une trêve de ses opérations militaires sans l’assortir du préalable habituel de la libération des prisonniers nationalistes. « Au nouveau gouvernement Jospin – socialiste – de signifier sans contrainte aucune ses intentions pour la Corse », ont déclaré ses représentants dans une interview accordée à La Corse, en précisant que l’indépendance n’apparaît plus que comme l’une des « options s’offrant à un peuple souverain ». Le ton modéré du discours de l’organisation témoigne d’un changement. Très affaibli par la vague d’arrestations menées depuis six mois dans l’île, le principal mouvement clandestin corse se voit en effet contraint de tendre la main à Paris.

Dans la nuit du 21 au 22 juin 1997 : A Ajaccio, une charge de faible puissance a explosé dans la rédaction du quotidien Corse-Matin, édition insulaire de Nice-Matin. La déflagration a provoqué des dégâts moyens. Cet attentat n’a été ni signé ni revendiqué.

JUILLET 1997

Le 06 juillet 1997 : 5 Personnes (dont 1 militant Cuncolta et deux employés de CAVALLO) sont interpellées. Cinq militants nationalistes, dont une femme, membres de la Cuncolta, ont été arrêtés en Corse du sud et transférés à Paris, où ils ont présentés au juge antiterroriste Jean-Louis Bruguière.
Le 07 juillet 1997 : JEAN FELIX LECA arrété.
Le 11 juillet 1997 : Horace Rossi, membre du Parti nationaliste Corsica Nazione et conseiller municipal de Sartène, a été condamnée à cinq ans de prison, dont trois ferme. En avril 1995, il avait participé au vol d’une voiture ayant servi ensuite à un assassinat dans une rue d’Ajaccio.
Le 11 Juillet 1997 : François Santoni, le dirigeant du mouvement nationaliste A Cuncolta, a été mis en examen pour « extorsion de fonds », dans le cadre d’une affaire de racket sur l’île de Cavallo. Le chef nationaliste est accusé par un promoteur italien d’avoir exigé six millions de francs en échange de « la paix sur l’île ». C’est la troisième mise en examen de Santoni pour racket, depuis sa reddition, le 18 décembre.
Le 16 juillet 1997 : Arrivée à Bastia de MARIE HELENE MATTEI.
Le 17 juillet 1997 : Le ministre de l’Intérieur, Jean-Pierre Chevènement, est arrivé en Corse pour une visite de deux jours.
Le 23 juillet 1997 : JEANNE VANBUYDEREN (Femme de JEAN FELIX LECA arrété le 07/07/97) et son fils SANCHO MARIO sont interpellés.
Le 24 juillet 1997 : STEFANE RISTORCELLI est interpellé
Dans la nuit du 29 au 30 juillet 1997 : Le FLNC du 5 Mai 1996, mouvement né l’an dernier, demande au Premier ministre Lionel Jospin de « clarifier sa position vis-à-vis de la nation corse », après les déclarations de Jean-Pierre Chevènement sur l’île qu’il qualifie de « rétrogrades ». Des propos formulés lors d’une conférence de presse dans le maquis tenue par sept militants en treillis, cagoulés et très peu armés. Leurs revendications : « La reconnaissance du peuple corse, un schéma d’aménagement, un code des investissements, la transparence des sources de financement et l’officialisation de la langue corse de la maternelle à l’université ».

AOUT 1997

Le 2 Août 1997 : Assassinat le 2 août 1997 d’un légionnaire dans une discothèque de Calvi (Affaire Joseph Menconi)
du 9 au 10 août 1997 : Lors de ses « Journées de la nation corse » organisées à Corte et moins suivies que les années précédents, Charles Pieri, porte-parole de la Cuncolta naziunalista, vitrine légale du FLNC-Canal historique, a décidé de proposer le dialogue au gouvernement Jospin, pour un « règlement historique du problème corse », afin notamment « d’éradiquer la violence ». Le mouvement de Pieri présentera des candidats aux élections territoriales de 1998.
Le 26 août 1997 : Un rapport de l’inspection des Finances de la République montre qu’il existe une fraude fiscale massive en Corse ; le syndicat CGT des Impôts de l’île parle notamment de 700 millions de francs de TVA non recouvrés.

SEPTEMBRE 1997

Dans la nuit du 2 au 3 septembre 1997 : Deux véhicules ont été détruits par un ou deux cocktails Molotov tirés à l’intérieur de la cour de la brigade de gendarmerie de Bonifacio. Pour José Rossi, député UDF-DL de Corse-du-Sud, le gouvernement mène une « stratégie de la montre » qui « risque de recréer dans l’île une situation explosive s’il tergiverse sur les dossiers fondamentaux ».
Dans la nuit du 4 au 5 septembre 1997: les locaux de l’ENA à Strasbourg sont la cible d’un attentat
Le 4 septembre 1997 : Le FLNC a revendiqué l’attentat commis dans la soirée contre l’entrée de l’Ecole nationale d’administration (ENA) à Strasbourg (500 000 francs de dégâts).
Dans la nuit du 5 au 6 septembre 1997 : les locaux de la brigade de gendarmerie de Pietrosella sont entièrement détruits par explosifs. Un attentat à l’explosif (50 kilos) a détruit les locaux administratifs de la gendarmerie de Pietrosella (17 kilomètres au sud d’Ajaccio) et deux gendarmes de permanence ont été enlevés en pleine nuit par cinq hommes cagoulés et armés. Ils les ont ensuite abandonné à quinze kilomètres de leur brigade, pieds et poignets ligotés, dans le maquis, avant d’incendier leur fourgon. Ces actions sont revendiqués par un FLNC.
Le 7 septembre 1997 : Le FLNC canal historique dément les deux attentats revendiqués en son nom le 4 septembre et dans la nuit du 5 au 6 septembre. Ils pourraient alors être le fait du mouvement clandestin FLNC (tout court), né en 1996 d’une scission du FLNC canal habituel.
Dans la nuit du 7 au 8 septembre 1997 : La trêve semble bel et bien rompue en Corse où un nouvel attentat vient d’être commis. Une charge explosive a détruit, à 2h30, une voiture appartenant à une société de travaux publics à Porticcio, tout près d’Ajaccio.
Dans la nuit du 11 au 12 septembre 1997 : Une charge de 300 grammes a explosé peu après minuit devant l’entrée de Radio-Corse Frequenza Mora à Ajaccio. On ne déplore aucune victime, les studios étant fermés pour la nuit.
les 28 et 29 Septembre 1997: Interpellation de 6 personnes à Aiacciu (Affaire France Télécoms : 3 Hommes et 3 femmes). Six personnes, considérées comme proches des milieux nationalistes, ont été interpellées dans la région d’Ajaccio. La police les soupçonne d’être impliquées dans l’attentat contre le centre France Telecom d’Ajaccio, le 30 octobre 1996.

OCTOBRE 1997

Le 03 octobre 1997 : 2 des 6 personnes du 28/10/97 sont écroués à Paris, OLIVIER PERETTI (23 ans) et DOMINIQUE ANTONINI (31 ans). Les 4 autres sont remis en Liberté. Deux nationalistes présumés, Olivier Peretti, 23 ans, et Dominique Antonini, 36 ans, interpellés en début de semaine, ont été mis en examen et écroués. Gardien d’une société de surveillance, Olivier Peretti est soupçonné d’avoir introduit cent kilos d’explosif dans le bâtiment de France Télécom à Ajaccio dont il avait la garde, détruit en octobre 1996.
Le 09 octobre 1997 : Audition de 4 « témoins » dans l’Affaire France Télécom.
Le 15 octobre 1997  : la note Bougrier est rédigée
Le 20 Octobre 1997 : Joseph Menconi est incarcéré à Borgu. (Affaire Joseph Menconi). Il était recherché après le meurtre d’un légionnaire, tué par balles au cours d’une altercation à la sortie d’un bar de Calvi le 2 août 1997 et l’attaque d’un fourgon blindé de transport de fonds à Saint-Laurent-du-Var (Alpes-Maritimes), le 17 avril 1997.

NOVEMBRE 1997

Le 4 novembre 1997 : Interpellation de 10 personnes proche de la Cuncolta à Sagone.
Le 06 novembre 1997 : 3 des 10 personnes interpellés du 04 novembre 1997 sont mis en examen et écroués dont deux mis sous contrôle judiciaire
Dans la nuit du 10 au 11 novembre 1997 : deux hôtels de Vichy sont endommagés par un attentat.
Le 20 novembre 1997 : Un fumigène, lancé depuis les rangs du public, a perturbé, dans l’après-midi, les travaux de l’assemblée de Corse. Les débats ont été interrompus et la salle a été évacuée. L’assemblée débattait de la sauvegarde de la langue corse, en particulier dans l’enseignement.
Le 22 novembre 1997 : Arrestation 1 soit disant militant Università Corsa, mouvement clandestin qui a revendiqué des actions contre des professeurs ou enseignants à Corti
Le 24 novembre 1997 : Remise en liberté du soit disant militant Università Corsa.
Le 28 novembre 1997 : 2 Personnes interpellées Simone MARIOTTI et Joseph MARTINI

DECEMBRE 1997

Le 8 décembre 1997 : Une commerçante d’Ajaccio, Yveline Bensoussan, a été enlevée à son domicile par des hommes encagoulés. Dans la nuit suivante, les ravisseurs ont contracté son mari, en exigeant le silence et une rançon de 600 000 francs. Cet enlèvement « à l’italienne » est une première dans les annales du banditisme corse.

Dans la nuit du 8 au 9 décembre 1997 : Un immeuble abritant le service des Douanes a été mitraillé à Ajaccio. Trois autres attentats visant des institutions de l’Etat ont été commis, la même nuit, en Corse, provoquant d’importants dégâts matériels.
Le 16 décembre 1997 : la note Bougrier est soustraite frauduleusement et diffusée.
Le 16 décembre 1997 : « Pimbêches », « laiderons », « roquets glapissants », « troupeau bêlant »… Ces amabilités publiées par l’hebdomadaire nationaliste U Ribombu à l’adresse des femmes du Manifeste pour la vie vont coûter deux mois de prison avec sursis et 80 000 francs d’amende à Jean-André Nicolaï, le directeur du journal. Les militantes du Manifeste pour la vie se battent pour que « les Corses ne vivent plus sous la loi des armes ».
Le 19 décembre 1997 : Par une directive aux préfets, le ministère de la Justice a demandé de renforcer la sécurité de tous les bâtiments qui lui sont rattachés, sur l’ensemble du territoire corse. Ceci afin de prévenir toute tentative d’attentat après le refus de mise en liberté de François Santoni, secrétaire général d’A Cuncolta Nazionalista, vitrine légale du FLNC.
Le 22 décembre 1997 : Un homme de vingt ans a été écroué dans l’affaire du rapt d’une commerçante d’Ajaccio.
Le 23 Décembre 1997 : Meurtre de Pierre-Jean Tonelli, le 23 décembre 97, à Folelli. Ce chauffeur de car de ramassage scolaire de 49 ans était célibataire et vivait avec sa mère à Penta-di-Casinca. Un profil d’homme  » tranquille « . Sur le parking d’un centre commercial, il avait été abattu d’une décharge de chevrotines en pleine tête, alors qu’il s’apprêtait à monter dans la voiture d’un parent. Tout d’abord, les enquêteurs ont pensé à une méprise. On aurait pris Pierre-Jean Tonelli pour un autre.
Le 23 décembre 1997 : L’Etat a été condamné par le tribunal administratif de Bastia à payer 650 000 francs à trois femmes qui demandaient réparation après avoir été blessées lors d’un attentat commis en avril 1981 à l’aéroport d’Ajaccio, à l’occasion d’une visite en Corse du président Giscard d’Estaing. Dix minutes avant l’explosion, la police avait reçu un appel d’une personne se réclamant du FLNC et qui avait prévenu qu’une bombe allait exploser dix minutes plus tard. Pourtant, aucun ordre d’évacuation du hall de l’aéroport n’avait été donné.
Dans la nuit du 29 au 30 décembre 1997 : Deux attentats ont été perpétrés en Haute-Corse : l’un contre une maison inoccupée à Ghisonaccia, l’autre contre la voiture de l’inspecteur d’académie, à Son Martino di Lotta.

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