Produit CORSU E RIBELLU

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(Unità Naziunale Publié le 2 juillet à 16h21) Le PNC a tenu une AG le samedi 23, la veille où j’écris cet article. On attendait la façon dont il se situerait par rapport à la décision du Congrès d’octobre votée à l’unanimité des militants des trois organisations autonomistes (PNC, Inseme et Chjama), de fusionner pour ne faire plus qu’une organisation unique. Les déclaration des dirigeants du PNC depuis des semaines ne laissaient place à aucun doute : ils remettaient en question la fusion que l’AG avait entérinée. On attendait donc surtout les arguments politiques qu’ils avanceraient publiquement pour justifier leur refus au-delà des propos de couloir ou des rumeurs propagées et pour définir les rapports à venir entre organisations. Si j’en crois le Corse-Matin de ce 24 juin, on a eu droit à une panoplies de formules habiles : « Femu n’est pas mort, loin de là mais le PNC non plus (réjouissons nous, tout le monde est vivant !)… Femu peut évoluer de mille façons… pourquoi pas sous la forme d’une structure fédérale ou fédéraliste ?… le PNC fait toujours partie de Femu a Corsica et de Pè à Corsica au sein de la collectivité unique ». Je traduis : cela revient à dire qu’il faut continuer dans la logique électoraliste pour le partage des postes de l’Exécutif, des mairies, et des intercommunalités de l’Assemblée Unique que le Président Macron nous concocte. Bref les congressistes d’octobre pensaient faire bloc contre le pouvoir jacobin, conforter la percée des municipales comme pour la mairie de Bastia. Ils ont été comblés, ils ont obtenu une majorité « absolue ». L’effet Congrès a dopé le mouvement natio pour leur prise en main de la CTC dans les circonstances favorables de l’effondrement des systèmes électoraux parisiens et locaux. Avec le recul, on peut se demander pourquoi les responsables du PNC ont voté la fusion dans Femu a Corsica et les statuts sans la moindre critique ne serait-ce qu’amicale avant l’élection et ce n’est qu’une fois installés aux postes institutionnels que des critiques larvées ont commencé. L’interprétation à posteriori est qu’ils voulaient profiter de la dynamique électorale sans avoir à dire qu’ils étaient contre la fusion. Ce n’est pas avec ce genre d’arrières pensées qu’on pourra gagner la confiance des Corses et assurer la cohérence du mouvement national. Un autre incident connu des seuls militants a eu lieu à Munich à l’AG de l’ALE où était à l’ordre

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