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(Alex Bertocchini – Alta Frequenza) – Si le libecciu a l’habitude de souffler en tempête plutôt sur la Haute-Corse, et Bastia en particulier, ça n’a pas été le cas aujourd’hui puisque la tempête s’est abattue sur Ajaccio et le Palais Lantivy. 11 et 11, ça fait habituellement 22, mais pourtant ces 11 là n’ont pas pu s’additionner aux 11 suivants, ce qui a été l’objet de bien des tensions à l’occasion de l’élection du président du conseil général. 11 pour Jean-Jacques Panunzi en effet et 11 pour Marcel Francisci : les deux chiffres sont revenus tout au long de la journée, mettant en évidence toujours la même logique, il n’y a pas de majorité dans le conseil sudiste.

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 Pire, ceux qui il y a encore quelques jours s’embrassaient sur la bouche pour fêter l’enchaînement des succès électoraux, ont sorti les griffes pour mettre en évidence un divorce consommé. Le règlement national des collectivités s’impose-t-il au règlement intérieur propre au département sudiste ? Tout a tourné aujourd’hui autour de cette question. La réponse est évidemment « oui », mais problème : seul le tribunal administratif pourra le dire, et c’est très probablement ce qui va se passer dans les jours qui viennent. Le nouveau président sudiste, après bien des péripéties matinales, n’est finalement ni Jean-Jacques Panunzi, ni Marcel Francisci. Le désaccord profond a forcé les uns et les autres à présenter deux nouvelles candidatures qui ont conduit à l’élection de Pierre-Jean Luciani. La suite des évènements n’est pas aussi simple que le dit Pierre-Jean Luciani, car les choses se sont envenimées dans l’après-midi. Le camp Francisci a opéré un passage en force, ce qui a mis en colère Jean-Jacques Panunzi.

Ecoutez l’ancien président du CD 2A

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